Ce qui t’empêche d’avancer (et que tu n’oses pas dire à voix haute)

Ce qui t’empêche d’avancer (et que tu n’oses pas dire à voix haute)

Hello Reader,

J’espère que tu vas bien aujourd’hui.

Ici, je me prépare à des températures en baisse alors je fais tout ce que je peux encore faire dehors ! Mon p’tit mari te dirait que je suis capable de passer la journée enfermée en plein été mais que je trouve toutes les raisons valables de me trimballer dehors quand il ne fait que 10° 🤣

Nous nous apprêtons à repartir en Alsace pour quelques temps et j’ai changé mon set up de travail pour me sentir comme une vraie nomade. Exit l’iMac 27 pouces et l’écran additionnel et welcome le PC 17 pouces qui tient dans le sac Cabaïa que ma fille m’a offert pour la fête des mères 💖

Et franchement, je m’attendais à ce que ce soit un calvaire, mais il n’en est rien. Je me suis quand même acheté une souris ergonomique (mais si tu sais, pour les Playmobil !) et je peux bosser partout.

J’ai d’ailleurs repéré un petit espace coworking à Gundershoffen (bienvenue en Alsace 🤣, j’ai entendu dire qu’un changement de décor faisait parfois du bien et aidait à retrouver de la clarté.

Parce qu’on a toutes des moments comme ça où la clarté est aux abonnées absentes et tu te retrouves coincée dans une espèce de vortex qui finit par prendre la tête sévère. Et c’est ce dont je voudrais te parler aujourd’hui.

Aujourd’hui, j’ai envie qu’on fasse quelque chose que personne ne fait dans le monde merveilleux (et épuisant) de l’entrepreneuriat :
arrêter de faire semblant.

Pas de masque “je gère tout”.
Pas de “tout va bien”.
Pas de “c’est juste une période chargée”.

Non.
Aujourd’hui, on va toucher le vrai.

C’est vrai que je peux t’envoyer des astuces pour mieux t’organiser, pour optimiser ton planning, pour éviter la charge mentale qui s’incruste comme un pop-up impossible à fermer…


Mais, ne nous voilons pas la face :
si quelque chose te retient à l’intérieur, aucune astuce ne te fera avancer.

Alors je vais te poser la question qui change tout :

Qu’est-ce qui t’empêche vraiment d’avancer en ce moment ?

(Et que tu n’oses pas vraiment dire à voix haute.)

Et pour que tu n’aies pas l’impression que je suis sur un tabouret à te regarder de haut, laisse-moi t’embarquer deux minutes dans ma tête (promis, on en ressort vite et en vie).

La vraie raison qui m’a coincée (que je n’avais pas envie d’admettre)

La semaine dernière, j’ai eu une révélation qui m’a piquée un peu.
Tu vois le genre de réalisation qu’on aimerait éviter… mais qui finit par faire du bien une fois qu’elle est sortie.

J’avais un blocage.
Pas un gros truc dramatique.
Juste un frein invisible, qui me retenait, qui me ralentissait sans que je le voie vraiment.

J’ai commencé par les excuses classiques :

  • “Je manque de temps”
  • “Je suis crevée”
  • “J’ai trop de trucs en parallèle”
  • “Je verrai ça la semaine prochaine”

Mais ça, c’était la version politiquement correcte.

La vraie version, je l’ai trouvée un matin, en buvant mon café (enfin… en le réchauffant pour la 3ème fois).

La voilà :
J’avais peur d’être débordée si ça marche trop bien.
Et tu veux la suite ?
J’avais aussi peur de décevoir si ça ne marche pas assez.

Le combo gagnant.
Le duo infernal.
Le fameux “j’ai peur dans les deux cas”.

Je bloquais parce que mon cerveau essayait de me protéger.
De quoi ?
D’un truc que je n’avais même pas identifié.

Et ça, je me suis dit qu’il fallait que je t’en parle.
Parce que si tu es ici, il y a de grandes chances que tu vives exactement la même chose :
tu n’avances pas parce que tu te protèges de quelque chose… sans même savoir quoi.

Alors aujourd’hui, je t’invite à faire un truc simple : mettre des mots dessus.

Pas un exercice, pas une checklist, pas un tableau Notion qu’on va abandonner dans trois jours.

Juste cette phrase :

“En vrai, ce qui me bloque en ce moment, c’est…”

Et tu la finis.
Sans réfléchir.
Sans chercher à être logique.
Sans essayer d’être “intelligente”.
Juste vraie.

Ça peut être :

  • un truc minuscule (“je suis trop dans ma tête”),
  • ou un truc énorme (“je ne sais plus ce que je veux”),
  • ou un truc flou (“j’ai l’impression de faire du surplace”),
  • ou un truc pas assumé (“j’ai peur de réussir”).

Ce n’est pas la taille du blocage qui compte.
C’est le fait de l’identifier.

Parce que tant que c’est flou : ça dirige ta vie.
Et dès que c’est clair : tu reprends la main.

C’est ça, reprendre le pouvoir sur son temps, son énergie, son business.
Pas rajouter des hacks.
Pas essayer d’être une version robotisée de toi-même.
Juste voir ce qui est là.

Et maintenant ?

Maintenant, je t’invite à faire un truc hyper facile :
me répondre.

Oui, vraiment.
Écris-moi la phrase.
Pas besoin d’un roman.
Juste cette fin :
“En vrai, ce qui me bloque en ce moment, c’est…”

Je lis tout.
Je réponds dès que je peux.
Et surtout, je t’aiderai en fonction de ce dont toi tu as besoin, pas d’un plan magique universel qui ne marche pour personne.

C’est ça, ma nouvelle direction.
Être à côté de toi, pas devant.
Explorer avec toi, pas t’assommer d’infos.
T’aider à avancer à partir de ton point de départ. Pas du mien.

Cette semaine, mets les mots.


On déverrouillera le reste ensemble.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.


Jusqu’à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

Anne

Encore un peu de lecture ?

Si tu as manqué le dernier article publié sur le blog, tu peux le retrouver ici.

Fatigue mentale : 5 raisons qui te lessivent alors que t’as rien fait d’intense

Fatigue mentale : 5 raisons qui te lessivent alors que t’as rien fait d’intense

fatigue mentale raisons

Pffff encore une journée où j’ai rien foutu…

(ça, c’est ce que tu crois 😉)

Tu la connais cette sensation d’être vidée de toute énergie, au bout de ta vie, quasi en PLS. Et pourtant, ce sentiment persistant que t’as rien foutu…

Tu n’as rien fait d’intense, ni avec ta tête, ni avec ton corps, et pourtant, tu as l’impression qu’un rouleau compresseur a fait des allées et venues sur toi. Oui, l’image est curieuse, tu serais donc une galette 🤣

Tu es épuisée. Mais vraiment.

Et tu sais sûrement déjà ce que je vais te dire mais je le dis quand même : la fatigue mentale n’a rien à voir avec ce que tu fais de tes journées, tes actions quoi. 

Elle trouve naissance dans le grand huit intérieur qui occupe ton cerveau et qui tourne en continu même si tu ne fais rien. Tu penses que quand ton corps est posé tranquille sur le canap’, tu récupères. Alors physiquement oui, mais mentalement, c’est une tout autre histoire.

Aujourd’hui, je t’emmène explorer les coulisses de cette fatigue mentale, invisible et pourtant bien là. Tu vas comprendre pourquoi tu es à plat même les jours light. 

Lest’s gooooo !

Fatigue mentale : 5 raisons qui te lessivent alors que t’as rien fait d’intense

ou pourquoi t’es naze même les jours où t’as pas décollé du canap’ 🙄

Ton cerveau bosse même quand tu crois qu’il est en mode avion

Si tu es comme moi, tu te dis peut-être de temps en temps, voire régulièrement (🙈) : « j’ai rien foutu aujourd’hui ». 

Et tu dois aussi savoir que c’est faux. Même si ton corps est immobile, ton cerveau, lui, est en perpétuelle activité. Il ne s’arrête jamais et c’est lui qui te rappelle ce que tu dois faire demain, le message auquel tu n’as pas répondu, ce que tu devrais poster sur les réseaux, ta liste de courses, le kimono de ton petit dernier à laver, etc. 

Donc, pendant que tu te dis « je vais me reposer en regardant une série sur Netflix », ton cerveau continue à pédaler (parfois dans la semoule ok !). Contrairement à ce que tu peux penser, il n’est pas en mode avion. 

Et à force, tu as de plus en plus de charge mentale qu’on appelle aussi fatigue mentale. Ton cerveau, il n’a pas besoin de courir un marathon pour être vanné, il est capable de s’épuiser tout seul. 

Et ne t’inquiète pas, on est toutes logées à la même enseigne. Tu fais rien d’intense mais t’es cramée quand même. 

Tu peux tenter la méditation, le yoga, la marche en pleine nature, tout ce qui peut ressourcer la bécane. Ce n’est pas une fatalité que d’avoir de la fatigue mentale, heureusement 😅

Les micro-décisions te vident autant qu’une grosse journée

Les micro-décisions sont des trucs dont on parle peu. Pourtant, ça fait partie de notre quotidien et c’est beaucoup plus épuisant que ce qu’on pourrait croire.

La moindre chose que tu te demandes (aussi bête que est-ce que je range le fromage sur la 2ème ou la 3ème étagère du frigo) produit une micro-décision. Et on en prend des centaines chaque jour (peut-être même des milliers, j’ai jamais compté !)

Je te donne des exemples :

  • est ce que je réponds maintenant ou après ?
  • est-ce que je me pose ou je range ?
  • est-ce que je bosse ou je culpabilise de ne pas bosser ?
  • est-ce que je commence par le design ou la rédaction ?

Et chacune de ces questions engendre des micro-choix qui défonce ta réserve énergétique quotidienne. C’est ce qu’on appelle la fatigue décisionnelle, qui fait entièrement partie de la fatigue mentale.

Elle a tendance à carrément prendre ses aises les jours où tu manques de clarté. Parce que tu hésites, tu ne sais pas ce que tu dois faire, en fait, ça pourrait ressembler à un buffet à volonté des questions.

Et c’est à ce moment-là que tout se mélange et où plus rien ne te semble évident.

Moins tu structures, plus tu t’épuises. C’est mathématique (et vicieux bien sûr, sinon ça ne serait pas drôle…) 

Pour « contrer » cette fatigue mentale facilement, tu peux t’appuyer sur la méthode des 5 secondes de Mel Robbins. Il te « suffit » de compter à rebours 5-4-3-2-1 et de prendre ta décision. Après, c’est fait. Bonne ou mauvaise, on ne revient pas dessus. 

Je dirais que ça ne coûte rien de tester 😉

Le repos passif ne recharge PAS ta tête (seulement ton corps)

On pourrait croire que le simple fait de se coller dans le canapé devant une série, un film ou simplement scroller sur Instagram pourrait faire redescendre ton taux de fatigue mentale.

En fait, non. Toutes ces choses anodines continuent à stimuler ton cerveau, qui va peut-être faire des associations avec quelque chose que tu as lu ou un email que tu as oublié d’envoyer. Mais, en aucun cas, il ne prend du repos.

Ce n’est pas pour rien que tous les spécialistes du sommeil nous conseillent de ne plus nous coller devant des écrans au moins 1 heure avant d’aller se coucher. Et si tu as des doutes, fais l’expérience. Passe 30 à 45 minutes à regarder des vidéos sur Insta avant de dormir, tu verras que tu auras plus de mal à trouver le sommeil que si tu avait fait quelques exercices de respiration avant d’aller te coucher.

Tu n’as pas forcément besoin d’un week-end de silence dans un monastère. Tu as juste besoin de quelques minutes SANS stimulation pour que ton cerveau respire et reprenne sa belle couleur rose ! (il paraît, j’en ai jamais vu des vrais 🤣)

L’important est de vraiment traiter ton énergie comme un réservoir qui se vide plus ou moins vite en fonction de ce que tu fais. Et si la fatigue mentale s’installe, c’est qu’il ne reste que des vapeurs dans ton réservoir.

Et pour que tu puisses éventuellement comprendre comment ton énergie fonctionne vraiment, je t’encourage à faire le quiz ci-dessous qui te permettra de découvrir ton chronotype (ton mode de fonctionnement)⬇️

L’heure du quiz Chronotype 🐬🦁🐻🐺

Tu fais des choses “faciles”… mais pas alignées

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la fatigue mentale n’est pas liée à la difficulté mais à l’incohérence. 

Et tu vas tout de suite voir de quoi je veux parler ! Des choses qui n’ont pas de sens pour toi ou que tu n’aimes pas vont de vider 10 fois plus vite que si tu bosses sur un sujet qui te fait kiffer grave ! 

Je te donne quelques exemples pour illustrer : 

  • Répondre à un message que tu n’avais pas envie de recevoir
  • Publier sur les réseaux, pas parce que tu aimes mais parce qu’IL FAUT (qui a dit qu’il fallait d’ailleurs ?)
  • Faire ton administratif alors que tu n’y vois aucun intérêt (alors, je te comprends, c’est chiant, mais il faut quand même s’y coller ! Mon conseil : 2 heures le vendredi aprem et hop, c’est plié !)

Tous ces exemples sont des exemples de tâches désalignées avec la personne que tu es, soit parce que tu n’y vois plus d’intérêt, soit parce que ça ne te fait pas kiffer.

Et c’est tout à fait personnel. Il est possible que des trucs qui t’emmerdent soient le kiff de quelqu’un d’autre ! (auquel cas, si t’as la possibilité de déléguer, n’hésite pas !) 

Encore un exemple : j’adore ranger et organiser mon espace de travail numérique. Et je sais que pour certaines de mes consœurs, c’est une vraie torture ! (Bon, ok, on va pas se mentir, j’ai des TOCs, je ne supporte pas le fouillis et mon dossier de téléchargement est vide, presque !)

Tu peux aussi rencontrer l’incohérence quand tu veux mener plusieurs projets de front. À ce moment-là, tu te perds dans tout ce que tu as envie de faire et il faut prioriser. Tu n’es pas obligée de laisser tomber quoi que ce soit, mais enchaîner une chose après l’autre pour ne pas perdre en clarté. 

Le désalignement, c’est comme du sable dans tes godasses. Ça ne t’empêche pas d’avancer, mais la vache, ce que ça fait mal ! 

    Tu confonds repos et fuite (et ton cerveau le sait)

    Dans nos vies trépidantes d’entrepreneuse, il arrive aussi qu’on se mette à fuir certaines choses, surtout celles qui nous pèsent ou nous font carrément chlassir… 

    Dans ces moments-là, on se dit qu’on va se reposer… donc hop, on dégaine le plaid, on s’installe sur le canapé et en avant Netflix pour 1 épisode de notre série favorite. Puis 1 autre. etc. 

    Après, on range 2-3 trucs. On scrolle un coup sur Insta ou Facebook. On passe un coup de fil.

    Mais pendant ce temps, notre pote cerveau n’oublie rien. Il n’est pas en train de glander. Il se souvient pour pouvoir te rappeler ce que tu n’as pas fait. 

    Et ça, putain, c’est épuisant. Pendant qu’on se disperse dans des micro-évitements, le cerveau carbure plein gaz pour rester sur le qui vive jusqu’à ce qu’on ait fait ce qu’on fuit. 

    Je suis une grande adepte du pourquoi (si je ne dois poser qu’une question, tu peux être sûre que c’est celle-là !) et quand je suis dans ces moments de simili-repos pour échapper à mes tâches, je me demande pourquoi je bloque tellement. Bien souvent, ce sont des raisons futiles ou au contraire une action qui va me demander de l’effort (par exemple, dire non à quelqu’un que tu as reçu en entretien d’embauche, c’est toujours hard). 

    J’essaye alors d’appliquer encore une fois la méthode de Mel Robbins pour cette fois me forcer à passer à l’action. 

    Je sais à quel point la fatigue mentale peut être pesante et j’essaye au maximum de ne pas lui laisser la chance de s’installer durablement…

    Conclusion : la fatigue mentale, le caillou dans la chaussure

    Si tu te sens sur les rotules alors que ta journée a été “tranquille”, ce n’est pas parce que tu es fragile.
    C’est parce que ton cerveau est surchargé, même quand ton agenda est vide.

    Reprendre le pouvoir sur ton temps passe toujours par une étape incontournable :
    reprendre le pouvoir sur ton énergie.

    Et c’est précisément ce qu’on fait ensemble dans Énergie Express 

    Un accompagnement flash pour :
    → comprendre ce qui te vide vraiment
    → alléger ta charge mentale
    → remettre du flow dans ton quotidien sans te cramer
    → retrouver une énergie stable, même les jours chargés

    Tu peux découvrir tous les détails en cliquant sur le bouton ci-dessous.

    Sache que ce n’est pas une fatalité même si combiner nos vies pro et perso génère souvent un sacré chaos dans nos têtes. Mais il est tout à fait possible d’apprendre à ne pas devenir victime de la mode notre cerveau.

    Et si tu as envie d’en discuter ou simplement des questions à poser, booke une session « Allô Anne » et je suis là ! 30 minutes gratuites où on ne parle que de toi ! Easy Peasy !

    Pinterest - Raisons fatigue mentale 3
    Pinterest - Raisons fatigue mentale 1
    Pinterest - Raisons fatigue mentale 2

    Le cerveau, ce gros mytho 🧠

    Le cerveau, ce gros mytho 🧠

    Hello Reader,

    Comment tu vas aujourd’hui ?

    Depuis mon petit village alsacien où il fait un brouillard de ouf depuis hier, tout va bien. Nous avons pris nos marques, j’ai fait un peu d’exploration des alentours, repéré quelques restaus où nous irons nous taper la cloche, bref, que du bonheur.

    Et bien sûr, j’ai pris des notes car je n’ai pas trop confiance dans la capacité de rétention d’infos de mon cerebro, aka, mon petit cerveau !

    D’ailleurs, cette newsletter lui est complètement dédiée, j’espère qu’il appréciera 🤣 ! et toi aussi !

    Le cerveau est le plus grand imposteur de notre quotidien d’entrepreneuse. Il nous fait croire qu’on peut faire plein de trucs en même temps et qu’il va gérer. Tu parles ! Il gère quedale !

    Enfin si, mais il n’est pas vraiment conçu pour le multitasking même si, on va pas se voiler la face, quand on fait plusieurs choses à la fois, on a l’impression d’être hyper productives. Re tu parles !

    Il te fait croire que tu peux répondre à un email tout en checkant ton planning du jour ou du la semaine.

    Ou que tu peux écouter un podcast tout en rédigeant un article.

    En vrai, il n’est pas conçu pour faire 2 choses en même temps et ce qu’il fait concrètement, c’est switcher d’une tâche à l’autre en permanence, ce qui te bouffe une énergie folle.

    En plus, il y a forcément un truc sur lequel tu es plus focus que l’autre. Donc si tu réponds à un e-mail en checkant tes rdv du jour, tu peux être sûre que soit, tu as fait des coquilles dans ton e-mail, soit tu seras obligée d’aller consulter à nouveau ton planning car tu n’as fait que le survoler sans rien retenir.

    Si tu écoutes un podcast tout en rédigeant un article, soit tu n’écoutes pas vraiment le podcast, auquel cas, tu ne retiens rien, soit tu vas te mettre à écrire dans ton article ce que tu entends dans le podcast.

    Tu ne me crois pas ?
    Fais le test, tu verras !

    Pour ma part, j’adore la musique. Mais si je veux bosser en musique, il ne faut pas qu’il y ait de paroles sinon je chante (ouch 🤣) et je ne suis plus focus sur ce que je fais !

    Donc quand tu te vois commencer à faire du multitasking en pensant que tu vas gagner du temps, souviens toi que c’est une imposture de ton cerveau. En vrai, tu vas bouffer ton énergie en plus de temps qu’il faut pour le dire et tu finiras ta journée sur les rotules sans avoir rien fait de vraiment concret ou en tout cas, beaucoup moins que si tu avais fait les choses les unes après les autres.

    Parce que la vraie magie de ton cerveau, elle est là : dans le monotâche. Et encore une fois, si tu ne me crois pas, essaye et tu verras.

    Par exemple, cette newsletter que je suis en train de t’écrire, si je le fais avec ma boite mail ou WhatsApp ouvert, tu peux être sûre que ça me prendra au moins 1h30 et que je serai obligée de vérifier et relire 100 fois ce que je viens d’écrire car j’aurai perdu le fil au fur et à mesure.

    Alors qu’en coupant toutes mes notifs et en ne faisant que ça, en 30 à 45 minutes, je sais que je t’aurai dit tout ce que j’ai à te raconter aujourd’hui.

    Donc ne lésine pas sur le monotâche, ton cerveau adore et tu es bien plus efficace comme ça.

    Ne distille pas ton énergie, elle est bien trop précieuse !

    Et surtout, ne te laisse pas berner par ce gros balourd ⬇️ qui te fait croire que tu peux papillonner d’une tâche à l’autre.

    Le mini-défi Kairos : une journée sans switch

    Cette semaine, tente ça :

    • Choisis une mission importante mais que tu repousses toujours.
    • Bloque un créneau de 90 minutes.
    • Ferme tout le reste : notifs, mails, Slack, Insta, tout.

    Et ne fais que ça.

    Je sais, ça a l’air radical.
    Mais teste juste une fois.
    Tu verras ce que ton cerveau est capable de produire quand il arrête de mentir. 😏

    Et si tu veux aller plus loin sur la manière de prioriser, de te concentrer et de gagner en clarté mentale, c’est littéralement ce qu’on fait ensemble dans Planning Express.
    Pas de hacks ni de “miracle morning” : juste une méthode pour remettre ton temps (et ton cerveau) à ta place.

    Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.


    Jusqu’à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

    Anne

    Encore un peu de lecture ?

    Si tu as manqué le dernier article publié sur le blog, tu peux le retrouver ici.

    Et si ce n’était pas ton manque de temps… mais ton manque de clarté ?

    Et si ce n’était pas ton manque de temps… mais ton manque de clarté ?

    manque de clarté

    Si seulement, j’avais des journées de 28 heures… 

    (Breaking News !!!! Ça changerait rien !)

    On a souvent la fausse idée que si on avait plus de temps, on arriverait à plus. Et je vais pas te mentir, je l’ai longtemps pensé aussi.

    Me dire que si je mangeais devant l’ordi, je pourrais boucler un tunnel de vente.  À part mettre des miettes plein mon clavier, pas d’amélioration…

    Me dire que si je dormais moins, je pourrais écrire des articles plus long. À part avoir les yeux explosés, rien de mieux.

    Me dire que si je ne faisais pas de pause, je bouclerais ma to-do en un rien de temps. À part avoir le cerveau en bouillie, pas de tâches cochées.

    Jusqu’à ce que je comprenne que mon problème n’était pas le temps mais ce que j’en faisais. Et que la vraie cause de mon « errance temporelle » était le manque de clarté. Je traitais tout comme si l’urgence et l’importance était la même sans me poser de questions et sans prendre en considération mon énergie.

    Je ne sais pas si tu as déjà joué à Colin Maillard (tu sais ce jeu où on te bande les yeux et que tu dois retrouver tes camarades et devniner qui ils sont) ? Moi oui, quand j’étais petite. Et en fait, je me suis rendue compte que mes journées sans clarté ressemblaient curieusement à la même chose : tu es là, un bandeau sur les yeux, tu as un business à faire tourner, des actions à mettre en place, mais tu avances à tâtons à cause de ce foutu bandeau. 

    Si je te parle de ça aujourd’hui, ce n’est pas pour que tu deviennes une machine de guerre d’organisation et de productivité, mais pour que tu clarifies la base, à savoir : Où veux-tu aller ? 

    Ce n’est qu’après avoir répondu à cette question que tu peux avancer et utiliser ton temps à bon escient.

    Et si ce n’était pas ton manque de temps… mais ton manque de clarté ?

    Ou quand suis ton GPS alors que tu ne lui as pas donné de destination 🙄

    Le faux diagnostic : “Je manque de temps”

    Ça, c’est la réponse facile quand on manque de clarté ! Tu sais pas où tu vas, tu brasses de l’air et tu ne finalises rien, donc, la conclusion la plus évidente, c’est que tu manque de temps.

    Aucun jugement ici, ça a longtemps été mon modus operandi quand j’étais en mode ventilo (bah oui, brasser de l’air quoi !).

    On nous a tellement bourré le mou avec ce bon vieux « le temps, c’est de l’argent » qu’on cherche à planifier, optimiser, organiser, rentabiliser et tout ce que tu veux.

    On se retrouve à faire des todo longues comme le bras, à essayer toutes les applis qui te promettent de te faire gagner du temps et/ou te simplifier la vie. Et on a vite fait de se rendre compte qu’on finit par étouffer, culpabiliser et se dire qu’on est vraiment pas fait pour être efficace.

    C’est là qu’il faut faire un petit arrêt sur image et se demander vers quoi on veut aller pour y mettre le temps nécessaire. Parce qu’en fait, on ne manque pas de temps, on manque d’air.

    On se met une telle pression pour faire nos tâches qu’on finit par passer à côté de l’essentiel : la raison pour laquelle on veut réaliser telle ou telle tâche.

    Mon conseil : avant de te dire que tu n’as pas le temps, demande toi où tu veux aller. Et tu verras qu’en ayant la destination, tu auras toute latitude pour organiser le parcours !

    Tu peux aussi faire le petit quiz ci-dessous qui te donnera une idée sur ton mode de fonctionnement en matière de temps et d’énergie ⬇️

    L’heure du quiz Temps et Énergie ⏳

    Le vrai problème : le flou directionnel

    Je t’ai parlé du GPS plus haut et c’est vraiment un bon exemple pour illustrer le manque de clarté. Si tu ne lui donnes pas de destination, il te balade et tu tournes en rond. 

    Avec ton temps, c’est pareil. Tant que tu n’as pas défini clairement (le mot important ici est « clairement ») ce que tu veux accomplir, même si tu as 3 semaines entières devant toi, rien de concret ne se passera. Tu vas te laisser balader par ton cerveau et tourner en rond.

    Quand je lis des articles sur les techniques de gestion du temps qui te promettent une productivité de malade, ça me fait toujours bizarre qu’on ne parle pas d’abord de la clarté, ce que tu veux accomplir. 

    Selon moi, il ne sert à rien d’être un pro des techniques si on sait pas où on va. Je dirais même que ça n’a aucun sens, ça revient à faire le Vendée Globe sans boussole (ou sextant, enfin bref, sans direction).

    Je fais une petite aparté ici pour les profils multipotentiels (hellooooo !). Nous sommes de plus en plus nombreuses à être passionnées par tout un tas de trucs qu’on veut ABSOLUMENT faire ou essayer et on a parfois souvent du mal à ne pas se disperser. L’important est de prendre un projet à la fois pour ne pas se retrouver à mener plein de trucs en même temps et à se perdre de nouveau en route. 

    Donc, on classifie, soit par ordre d’urgence et d’importance, soit par envie s’il n’y a pas de deadline et si on a le choix de commencer par ce qui nous botte vraiment. 

    Dans tous les cas, on focalise sur une chose à la fois pour éviter le flou directionnel et le manque de clarté qui ne manquera pas de faire son apparition dans l’équation…

    Le test de clarté express

    On va passer en mode appliqué ! Tu sais à quel point j’aime te faire faire de petits exercices qui, je l’espère, te font avancer dans la bonne direction ! 

    Avant de te mettre à tout réorganiser, à changer d’outil d’agenda, à acheter un nouveau template Notion, je vais te proposer de faire un mini test pour ne pas être victime d’un manque de clarté.

    Tu vas juste prendre une feuille et un stylo (c’est pareil, tu sais que j’aime te faire écrire sur du papier ! Bon, si tu préfères le faire sur un doc digital, ça va, je vais pas en faire une jaunisse !)

    Et tu vas répondre en toute honnêteté à ces 3 questions. Ne te censure pas, c’est pour toi, c’est la première étape de ta feuille de route. 

      1. Qu’est-ce que je veux vraiment cette semaine ?

      2. Quelle est l’action qui m’en rapproche le plus ?

      3. Qu’est-ce que je peux laisser tomber sans que le monde s’écroule ?

    Tant que tu n’auras pas pu répondre clairement à ces questions, ça ne sert à rien de faire du coloriage dans ton agenda, tu ne verras pas la différence avec ce que tu faisais jusque là ! 

    Je te donne un exemple concret pour que tu puisses ensuite faire l’exercice. 

    Supposons que, comme moi, tu rédiges un article de blog par semaine et que ce soit l’incontournable. (c’est mon cas, je peux laisser tomber tout un tas de trucs mais l’article hebdo, j’y tiens !)

    L’action qui t’en rapproche le plus est d’en définir le sujet et ce que tu veux transmettre.

    Ce que tu peux laisser tomber sans que le monde s’écroule, c’est toi qui décide. Perso, je peux annuler sans aucune hésitation de passer du temps sur les réseaux. Bien sûr, c’est aussi un canal d’acquisition de clients ou de prospects, mais le lien n’est pas le même dans un post de 300 caractères que dans un article de 2000 mots. 

    Une fois que tu as pris cette décision, tu peux avancer vers sa réalisation parce que tu ne manques plus de clarté. Et si tu a été raisonnable dans l’estimation, tu vas vite te rendre compte que tu ne manques plus non plus de temps ! (Seulement si tu as été raisonnable. Si tu te fixes des délais impossibles à tenir, tu manqueras de temps !)

    Clarté et énergie : le duo magique

    Parlons un peu énergie maintenant.

    Comme tu le sais, on est tous logés à la même enseigne : notre énergie fluctue tout au long de la journée. C’est pourquoi, c’est intéressant de faire le test du chronotype (que tu peux faire ici) pour voir si on est plutôt du matin ou du soir. 

    C’est en effet important parce que ça nous permet de planifier des blocs de temps sur les moments où nous sommes les plus focus et capables d’avancer sans se disperser.

    À ça, tu ajoutes la clarté et là, tu as un combo magique qui te passe en mode machine de guerre. Tu es focus, tu sais où tu vas et tu arrives à la fin de la journée avec un sentiment que tu n’avais pas ressenti depuis longtemps : la SATISFACTION !

    Cela dit, ça ne fonctionne vraiment que quand tu as éliminé le manque de clarté qui te bouffe peut-être.

    Mon conseil : fais l’exercice de clarté express et en fonction de ton meilleur moment productivité, focalise sur l’action qui te rapproche de ce que tu veux accomplir.

    Je peux t’assurer que tu vas voir une sacrée différence ! Je le sais, je l’ai vécu ! 

    Ce qui est super une fois que tu as identifié le manque de clarté, c’est qu’ensuite, tu peux le reconnaître. Quand tu commences ta journée sans trop savoir ce que tu veux ou vas accomplir, c’est le moment de refaire l’exercice. Raisonnablement sans te faire une liste de touuuuuuut ce que tu veux faire cette semaine, sinon, tu retournes à ton point de départ : le flou directionnel. 

    Un priorité- une action – un résultat et tu recommences. Si dans ta priorité, tu as plusieurs actions, tu les fais une par une, ça ne sert à rien de tout commencer pour ne rien finir… (pareil, c’est du vécu !) Sinon, tu troques le combo clarté + énergie contre culpabilité + frustration.

    No bueno…

      Le grand ménage des “faux essentiels”

      Ah les fausses urgences importantes… On en a toutes ! Ces trucs que tu te dis devoir faire ABSOLUMENT, sinon… sinon quoi ? bah sinon rien ! 

      Avant de te remettre à planifier, fais le tri. Le ménage ! Tu peux même le jouer façons Marie Kondo ! 

      Est-ce que cette tâche t’emmène vers la direction que tu t’es fixée ? Oui, on planifie. Non, ça dégage !

      C’est radical, je sais. Et si tu as l’habitude de tout traiter parce qu' »il faut », ça peut sembler un peu déstabilisant. Donc ne te mets pas non plus la révolution. Commence par les choses que tu n’as pas envie de faire, tu verras, c’est beaucoup plus facile de les dégager si elles sont inutiles 🤣

      Pose toi ces 3 questions : 

      • Quelles tâches t’apportent vraiment des résultats ?
      • Quelles activités t’épuisent pour des queues de cerises?
      • Quelles habitudes te donnent une impression de contrôle, mais t’empêchent d’avancer ?

      Cela te donnera un très bon fil conducteur pour compenser le manque de clarté et faire un vrai ménage par le vide dans les « faux essentiels ».

      Quand tu fais ce genre de ménage, c’est comme si tu rangeais ton cerveau : ça t’apporte du calme, de la place et surtout, de la clarté. 

      Ne cherche pas forcément à gérer ton temps. Vise plutôt la gestion de ton attention. Tu verras, ça change tout !

      Conclusion : Le manque de clarté, la cause majeure du manque de temps

      Gérer son temps sans clarté, c’est comme suivre son GPS sans lui avoir donné de destination. On tourne en rond.

      En plus, cela apporte frustation et culpabilité alors qu’on peut éviter facilement ces trouble-fêtes.

      Bien sûr, cela peut sembler une montagne quand on se lance dans la recherche de la clarté ou tout simplement qu’on en a marre de tourner en rond. 

      C’est ce que je t’aide à faire avec Planning Express : Un audit de ton planning, une visio, une feuille de route et un check à 30 jours pour voir si tu tiens la barre. 

      Pas besoin d’investir dans des heures de formation et un tarif tout doux pour reprendre le contrôle de ton temps et de ta clarté. 

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      Ne t’inquiète pas, je suis passée par là. Être dans le brouillard n’est pas une fatalité. La preuve, j’en suis sortie !

      Et si tu n’es pas encore sûre de ce qui se passe ou que tu as des questions, une session « Allô Anne » et je suis là ! 30 minutes gratuites où on ne parle que de toi ! Easy Peasy !

      manque de clarté
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      Mon séjour en Alsace a commencé… sans Wi-Fi 😱

      Mon séjour en Alsace a commencé… sans Wi-Fi 😱

      Hello Reader,

      J’espère que tu vas bien !

      Comme tu le sais, nous avons migré en Alsace pour quelques temps. Et franchement, c’est toujours aussi beau même s’il fait encore plus froid que dans l’Aube !

      Mais nous sommes dans un charmant petit village, je te passe le nom, je ne sais pas l’écrire et encore moins le dire 😂

      Aujourd’hui, ça sera une newsletter un peu particulière qui, je l’espère, te fera sourire !

      Comme je te l’ai dit dans le titre, nous sommes donc arrivés dimanche en fin d’aprem dans un AirBnB très chouette.

      Sauf que… pas de wifi.

      Les propriétaires, très gentils, nous disent qu’ils vont s’en occuper parce que ça « devrait » marcher. Donc, pas de panique, nous ne sommes que dimanche soir, ça ira bien lundi matin.

      Sauf que… lundi, toujours pas.

      Pas de panique, je mets mon tél en partage de connexion et je regarde les trucs que je dois faire et qui sont gros consommateurs de data, histoire de pas flinguer mon forfait data en une journée 😬

      Bien sûr, j’ai besoin de Canva (genre le truc le plus glouton que j’utilise quotidiennement…), j’ai besoin de ma suite Google pour créer ma communication de la semaine, j’ai besoin de Chat GPT, d’AirTable et de tout un tas d’applis.

      Et là, je me dis : « punaise, on est quand même vachement dépendants de ce foutu internet. Mais comment je faisais avant ? »

      Et là, illumination, retour en force des 3C !

      Mais non, pas Café-Clope-Caca enfin ! 🤣

      Cerveau-Cahier-Crayon. Celui-là !

      Et tu sais quoi ? Pas de notifs, pas d’e-mails, pas de ding, pas de bip, c’était un peu curieux au début. L’impression de ne plus faire partie du monde digital. Grande invasion de « et si, et si, et si ». Mais en fait, « et si quoi » ? J’avais toujours mon tél s’il y avait des urgences, j’ai quand même un forfait 4G (mais c’est vrai que je désactive souvent mes data quand je ne suis pas à la maison), donc, et si on avait eu besoin de me joindre, on aurait pu ! J’étais pas partie au fin fond de la Papouasie et personne ne m’a envoyé de signaux en sémaphore. Tout va bien !

      Et j’ai renoué avec ma réflexion, sans bruit, mon cahier et mon crayon. Quel plaisir en vrai ! Cette sensation du stylo qui glisse sur le papier au gré de mes idées, ces ratures qu’on ne peut pas effacer avec la touche DEL, c’était finalement pas si désagréable.

      Bien sûr, je suis contente d’être de nouveau connectée, mais franchement, il n’y a rien de grave à prendre un petit bain de silence numérique !

      Tout est rentré dans l’ordre mardi matin, donc je n’ai pas longtemps été privée de mon cher internet, mais j’avoue que j’envisage d’insérer à ma routine des moments de vraies déconnexions où je vais noircir du papier. Je ne sais pas encore si ça va se jouer de manière hebdo ou mensuelle, mais clairement, il va y avoir un petit retour des 3C dans ma vie !

      D’ailleurs, je suis curieuse (mais ça tu le savais déjà !), tu te sens plutôt complètement larguée quand ton wifi est en rade ou tu prends le parti de faire autre chose avec cette déconnexion inopinée ?

      Dans le reste des nouvelles, nous avons commencé à prendre nos marques dans ce petit logement temporaire (moins de 50 m2, je t’explique pas la vitesse pour faire ménage !), j’ai déjà déplacé tous les meubles pour leur trouver une place parfaite, et la semaine prochaine, je vais commencer à explorer les environs ! Après tout, ça fait aussi partie du kiff à se retrouver en vadrouille ! Découvrir de nouveaux endroits, acheter des produits alimentaires qu’on ne trouve qu’en Alsace, observer les cigognes, et bientôt aller voir les marchés de Noël ! Tout un programme comme tu le vois !

      Même depuis mon petit village alsacien, je continue à travailler pour te fournir des solutions adaptées à tes galères d’entrepreneuse et je suis bien évidemment à ton écoute. Réserve ta session gratuite Allô Anne et voyons comment on peut remettre ton business au service de ta vie perso !

      Voilà, c’est tout pour aujourd’hui.


      Jusqu’à la prochaine, prends bien soin de toi ☀️

      Anne

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