Imagine-toi en train de construire ton propre vaisseau spatial, prêt à explorer de nouveaux univers professionnels. Chaque pièce est méticuleusement assemblée, chaque détail est pensé pour te propulser vers le succès. Mais, sans t’en rendre compte, tu te mets toi-même des obstacles sur ta propre trajectoire : des boulons mal serrés, des circuits déconnectés. Résultat ? Ton vaisseau est en mode pétard mouillé, et toi, ben tu restes clouée au sol 😏
Cet exemple illustre parfaitement le concept de l’auto-sabotage professionnel. Dans le monde de l’entrepreneuriat, surtout pour nous, les entrepreneuses en quête de sens, l’auto-sabotage est un ennemi invisible et vicieux. Il se manifeste par des comportements et des pensées qui bloquent notre progression, souvent à notre insu…
Pourquoi parlons-nous d’auto-sabotage ?
Parce que, malgré nos compétences, notre passion et notre détermination, il arrive que nous soyons notre propre caillou dans la godasse. Les causes sont multiples : peur de l’échec, syndrome de l’imposteur, perfectionnisme exacerbé, etc. Ces mécanismes internes nous empêchent d’atteindre nos objectifs et de nous épanouir pleinement dans notre activité.
Les manifestations de l’auto-sabotage professionnel
L’auto-sabotage peut prendre diverses formes dans le cadre professionnel (ben oui, je t’ai dit que c’était viceux) :
- Procrastination : remettre systématiquement à plus tard des tâches importantes, ce qui peut nuire à notre productivité et à notre crédibilité.
- Autocritique excessive : se focaliser sur nos défauts et minimiser nos réussites, alimentant ainsi un manque de confiance en soi.
- Refus de déléguer : penser que nous devons tout faire nous-même, conduisant à une surcharge de travail et à l’épuisement.
- Perfectionnisme : placer la barre si haut que toute réalisation semble insuffisante, ce qui peut paralyser l’action.
Pourquoi ne peut-on passer ce sujet sous silence?
Reconnaître et comprendre l’auto-sabotage est la première étape pour inverser la tendance. En identifiant ces comportements autodestructeurs, nous pouvons mettre en place des stratégies pour les surmonter, libérer tout notre potentiel et expérimenter enfin le KIFF !
Dans cet article, je t’emmène explorer :
- Les différentes formes que peut prendre l’auto-sabotage professionnel.
- Les causes sous-jacentes de ces comportements.
- Les conséquences sur notre carrière et notre bien-être.
- Comment identifier et neutraliser ses mécanismes d’auto-sabotage.
- Un plan d’action concret pour sortir définitivement de l’auto-sabotage.
C’est l’heure du voyage introspectif, à la découverte de toi-même, pour transformer ces freins invisibles en axes de succès.
En finir avec ce foutu auto-sabotage professionnel
Les différentes formes d’auto-sabotage professionnel
L’auto-sabotage professionnel ne se résume pas à un simple manque de motivation ou à un moment de doute passager. C’est un évantail de comportements répétitifs qui freinent (voire stoppent 😱) notre progression, parfois de façon inconsciente. Il peut se manifester de plusieurs manières, certaines évidentes, d’autres plus subtiles.
Voici les formes les plus courantes d’auto-sabotage chez les entrepreneuses :
La procrastination : l’art de repousser l’action
Tu as un projet à lancer, une offre à finaliser, un post à publier… mais tu remets tout à plus tard. Tu te répètes, jusqu’à en être convaincue, que tu as « besoin de plus de temps » pour peaufiner ou que « ce n’est pas encore le bon moment ».
- Tu préfères ranger ton bureau plutôt que d’écrire cet email important.
- Tu fais des recherches à l’infini sans jamais passer à l’action.
- Tu attends d’avoir « plus de compétences » avant de te lancer.
La procrastination est souvent un moyen de fuir l’inconfort. Derrière elle se cachent la peur de l’échec, du regard des autres ou même… la peur du succès. Et qu’est ce qu’on dit ? « Merci le cerveau » 🧠
L’autocritique excessive : ne jamais se sentir à la hauteur
Tu minimises tes succès, tu te compares aux autres, et tu as l’impression de ne jamais en faire assez.
- « Ce n’est pas un vrai succès, j’ai juste eu de la chance. »
- « D’autres font bien mieux que moi, pourquoi est-ce que j’oserais me mettre en avant ? »
- « Je ne suis pas encore prête.«
Cet auto-sabotage est directement lié au syndrome de l’imposteur, qui touche énormément d’entrepreneuses. Tu sous-estimes ta valeur, ce qui t’empêche d’avancer avec confiance. (Merci qui ? Cerveau !)
Le perfectionnisme : attendre que tout soit « parfait »
Tu passes des heures à retravailler un détail qui n’aura aucun impact réel. Tu veux que tout soit irréprochable, alors… tu ne publies rien, tu ne lances rien, tu bloques.
- Ton site est toujours « en construction ».
- Ton programme est prêt, mais il manque « une dernière retouche ».
- Tu relis dix fois ton post Instagram au lieu de simplement le publier.
Le perfectionnisme peut sembler vertueux, mais en réalité, il retarde ton passage à l’action et t’empêche d’évoluer.
Le refus de déléguer : vouloir tout contrôler
Tu as du mal à lâcher prise. Tu penses que personne ne fera mieux que toi. Alors tu cumules tout : création, gestion, administration, marketing… et tu finis en burn-out (⬅️ been there, done that)
- « C’est plus rapide si je le fais moi-même. »
- « Je ne peux pas me permettre d’embaucher quelqu’un. »
- « Je ne fais confiance à personne pour gérer mon business. »
Résultat ? Tu es épuisée, submergée et ton entreprise n’évolue pas et excuse-moi d’être aussi brutale : tu en es la propre raison…
L’autosabotage financier : ne pas oser demander sa juste valeur
Tu hésites à augmenter tes prix, tu brades tes services, tu acceptes des clientes qui négocient sans cesse…
- Tu as peur que ton offre soit « trop chère ».
- Tu travailles sans compter tes heures mais ton compte en banque ne suit pas.
- Tu ne crois pas pleinement en la valeur de ce que tu proposes.
Cet auto-sabotage est souvent lié à des croyances limitantes sur l’argent et la réussite.
Pourquoi ces comportements persistent-ils ?
Tous ces mécanismes ont une cause profonde. Ils ne sont pas anodins, et souvent, ils sont liés à la peur, l’insécurité, ou des schémas ancrés depuis longtemps.
- La procrastination cache souvent la peur de l’échec (ou du succès).
- L’autocritique excessive est alimentée par le syndrome de l’imposteur.
- Le perfectionnisme est une manière de se protéger du jugement.
- Le refus de déléguer traduit un besoin de contrôle et une peur de l’inconnu.
- L’auto-sabotage financier vient de croyances limitantes sur la réussite et l’argent.
L’auto-sabotage professionnel est un poison invisible. Mais la bonne nouvelle, c’est qu’en comprenant ses mécanismes, on peut commencer à les désactiver.
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Les causes profondes de l’auto-sabotage
L’auto-sabotage n’est pas un simple manque de motivation ou un défaut de caractère. C’est un mécanisme inconscient qui prend racine dans nos peurs et nos croyances limitantes.
Si nous nous mettons des bâtons dans les roues, c’est souvent pour nous protéger – du regard des autres, de l’échec, du succès, ou encore de l’inconnu. Mais cette « protection » devient un véritable frein qui nous empêche d’avancer.
Dans cette partie, nous allons explorer les causes profondes de l’auto-sabotage et comprendre pourquoi nous l’adoptons malgré nous.
La peur de l’échec : mieux vaut ne pas essayer que d’échouer
L’une des causes les plus fréquentes de l’auto-sabotage, c’est la peur de l’échec.
- Tu hésites à te lancer parce que tu redoutes de ne pas être à la hauteur.
- Tu préfères procrastiner plutôt que de risquer un résultat imparfait.
- Tu te mets une pression énorme pour que tout soit « parfait » dès le départ.
Pourquoi cette peur est-elle si paralysante ?
Dans notre société, l’échec est mal perçu, surtout chez les entrepreneuses. On nous pousse à réussir vite, à prouver notre valeur. Mais en réalité, l’échec fait partie du processus. Il est une étape normale de toute progression.
Quand on comprend que l’échec n’est pas une finalité mais une leçon, on commence à se libérer de cette peur.
La peur du succès : et si ça marchait vraiment ?
Cela peut sembler paradoxal, mais certaines entrepreneuses sabotent leur réussite par peur du succès. Et il y en a beaucoup plus qu’on croit dans ce cas…
- Tu ralentis inconsciemment tes actions quand les choses commencent à bien fonctionner.
- Tu te dis que si ton business décolle, tu auras plus de responsabilités, plus de visibilité, plus de pression.
- Tu as peur que réussir signifie moins de temps pour toi, plus de travail, plus d’attentes à gérer.
Pourquoi avons-nous peur du succès ?
Parce que la réussite signifie du changement. Et le cerveau humain déteste l’incertitude. Nous avons peur de ne plus être à la hauteur, de devoir constamment prouver notre valeur, ou même de perdre une partie de nous dans ce succès.
Le syndrome de l’imposteur : « je ne mérite pas ma place »
Le syndrome de l’imposteur est un poison silencieux qui touche énormément d’entrepreneuses.
- Tu minimises tes succès : « C’était juste de la chance. »
- Tu as du mal à accepter des compliments sur ton travail.
- Tu penses que, tôt ou tard, on va « découvrir » que tu n’es pas aussi compétente que les autres le croient.
Pourquoi ce syndrome nous bloque-t-il autant ?
Parce que notre société valorise l’expertise et la perfection. On a l’impression qu’on doit tout maîtriser avant d’oser se montrer. Mais je te confie un secret 🤫 : personne ne se sent 100 % prête.
Bonne nouvelle : ce syndrome ne disparaît jamais totalement, mais il se gère. Plus on avance, plus on apprend à faire avec.
Les croyances limitantes : ces pensées invisibles qui nous contrôlent
Nous avons toutes grandi avec des croyances qui influencent nos choix.
- « L’argent, ça ne se gagne pas facilement. »
- « Pour réussir, il faut travailler dur et sacrifier sa vie personnelle. »
- « Si je mets en avant mes réussites, on va me trouver arrogante. »
Ces croyances sont souvent héritées de notre éducation, de notre environnement, de nos expériences passées. Elles sont ancrées en nous, et nous les considérons comme des vérités. Mais elles sont souvent fausses.
Les croyances limitantes ne sont pas des faits, ce sont des pensées. Et une pensée, ça peut être reprogrammé. Et hop, encore une bonne nouvelle !
L’environnement toxique : quand l’entourage entretient l’auto-sabotage
Parfois, notre entourage joue un rôle clé dans notre auto-sabotage, même inconsciemment.
- On te dit que l’entrepreneuriat, c’est risqué.
- Tes proches doutent de ton projet, et ça finit par semer le doute en toi aussi.
- Tu es entourée de personnes qui ne comprennent pas ton ambition et te font te sentir illégitime.
Nous sommes la somme des cinq personnes avec qui nous passons le plus de temps. Si ton entourage est rempli de personnes qui doutent, qui critiquent ou qui ne partagent pas ta vision, il est plus difficile d’avancer.
Il ne s’agit pas de tout couper, mais d’être consciente des influences autour de toi et de t’entourer de personnes qui t’élèvent.
L’auto-sabotage n’est jamais un hasard. Il prend racine dans nos peurs, nos croyances et notre environnement. (donc on peut le virer de l’équation ! →🚪)
Les conséquences concrètes de l’auto-sabotage sur ton business et ton bien-être
L’auto-sabotage ne se limite pas à un simple manque d’efficacité ou à quelques hésitations passagères. Ses effets sont bien plus profonds et peuvent impacter durablement ton activité et ton état d’esprit.
Tu peux avoir le meilleur produit, la meilleure stratégie, les meilleures compétences… mais si tu te sabotes, rien n’avance.
Une croissance au ralenti (ou carrément bloquée)
Si tu te reconnais dans plusieurs comportements d’auto-sabotage (procrastination, perfectionnisme, refus de déléguer, peur du succès…), alors il y a de fortes chances que ton business stagne ou progresse bien plus lentement que ce qu’il pourrait. Comme dirait l’autre « c’est ballot Madame Chombier »…
- Tu repousses sans cesse le lancement d’une offre.
- Tu hésites à mettre en avant ton expertise, donc on ne te voit pas.
- Tu n’oses pas augmenter tes prix, donc ton chiffre d’affaires plafonne.
- Tu travailles, tu fais des efforts, mais les résultats ne suivent pas. Ce n’est pas une question de stratégie ou de marché : c’est toi qui retiens ton propre business.
Conséquence ?
- Tu perds du temps, des opportunités et de l’argent.
- Tu vois d’autres entrepreneuses avancer pendant que toi, tu stagnes.
- Et plus tu stagnes, plus ton estime de toi en prend un coup… ce qui alimente encore plus l’auto-sabotage.
C’est un cercle vicieux : plus on doute, plus on hésite, plus on ralentit… et plus on nourrit ces mêmes doutes.
Une surcharge mentale et émotionnelle
L’auto-sabotage ne se contente pas de freiner ton business, il t’épuise mentalement. Et ça, c’est vraiment le plus merdique de l’histoire, je t’assure.
- Tu es constamment en train de réfléchir à ce que tu devrais faire… mais sans passer à l’action.
- Tu ressens une pression énorme pour réussir, mais tu ne te sens jamais assez prête.
- Tu culpabilises de ne pas avancer plus vite.
Résultat ? Tu es dans un état de stress chronique, même quand tu ne travailles pas.
Conséquence ?
Fatigue, anxiété, parfois même symptômes physiques (maux de tête, insomnies, tensions musculaires).
- Tu as l’impression d’être débordée alors que, paradoxalement, tu avances peu.
- Tu ne profites plus de ton temps libre, parce que ton cerveau est en mode « urgence » en permanence.
- L’auto-sabotage te vole ton énergie mentale et émotionnelle.
Une frustration qui grandit… et une perte de confiance en toi
À force de t’auto-saboter, tu accumules une frustration grandissante. Ben oui, qu’est-ce-que tu croyais ?
- Tu SAIS que tu es capable de plus… mais quelque chose te bloque.
- Tu vois d’autres entrepreneuses qui avancent et tu te dis « Pourquoi pas moi ? »
- Plus le temps passe, plus tu te sens coincée dans cette situation.
Conséquence ?
Tu commences à douter de tes propres capacités.
Tu ressens une perte de motivation et l’envie d’abandonner.
Tu finis par croire que tu n’es pas faite pour ça, alors que le problème vient juste de tes blocages internes.
Pire encore, l’auto-sabotage te pousse à croire que ton manque de résultats est une preuve que tu es « nulle » ou « pas légitime ». Alors que c’est justement parce que tu te bloques que les résultats ne viennent pas.
Une relation toxique avec ton business
Quand tu es dans l’auto-sabotage, ton business ne devient plus un espace de liberté et de création.
Il devient une source de :
- Stress : car tu ressens une pression constante.
- Frustration : car tu ne vois pas les résultats que tu espères.
- Doutes : car tu ne sais plus si tu es sur la bonne voie.
Tu finis par redouter tes journées de travail, comme si ton business était un poids au lieu d’être un moteur. Donc, tu t’en doutes, les mots, fun, kiff, plaisir, accomplissement, épanouissement, ben tu les oublies 😣
Conséquence ?
Tu perds le plaisir de créer et d’entreprendre.
Ton business devient une obligation au lieu d’un choix.
Tu envisages d’abandonner, alors que tu aimes profondément ce que tu fais.
Mais ce n’est pas ton business le problème. C’est la manière dont tu le vis.
Un impact sur tes finances et ta liberté
L’auto-sabotage, c’est aussi un énorme frein… financier.
Si tu procrastines sur ton offre, tu repousses tes revenus.
Si tu refuses d’augmenter tes prix, tu travailles trop pour trop peu.
Si tu hésites à te montrer, tu perds des opportunités.
Résultat ?
Tu gagnes moins que ce que tu pourrais.
Tu bosses plus pour compenser, donc tu t’épuises.
Et tu finis par croire que c’est « normal » de galérer en entrepreneuriat.
Mais ce n’est pas une fatalité. Un business aligné et rentable, c’est possible. Il faut « juste » lever ces blocages qui t’empêchent d’y accéder 🥳
Plan d’action concret pour sortir définitivement de l’auto-sabotage
Identifier l’auto-sabotage est une chose, mais mettre en place des actions concrètes pour s’en libérer est essentiel. Tant que tu n’agis pas différemment, tu resteras coincée dans les mêmes schémas, comme engluée dans une toile d’araignée 🕸️ (c’est moche, mais c’est l’image la plus parlante qui m’est venue pour illustrer mon propos…)
C’est parti pour un plan d’action en 5 étapes pour inverser la tendance et reprendre le contrôle sur ton business.
Faire un audit honnête de ton auto-sabotage
Avant de changer quoi que ce soit, il faut prendre conscience de tes propres schémas d’auto-sabotage.
→ Exercice simple : prends une feuille et note tes réponses à ces questions (l’adepte du papier / crayon n’est jamais loin 😅) :
Sur quoi je procrastine le plus souvent dans mon business ?
Quels sont les moments où je doute le plus de moi ?
Quelles excuses je me répète souvent (« je ne suis pas prête », « ce n’est pas le bon moment », « je ne suis pas légitime », etc.) ?
Quels comportements m’empêchent d’avancer (perfectionnisme, procrastination, peur de vendre, etc.) ?
Objectif : mettre en lumière les situations récurrentes où tu te sabotes. Car une fois identifiées, elles deviennent beaucoup plus faciles à neutraliser.
Remplacer les pensées limitantes par des pensées aidantes
Chaque schéma d’auto-sabotage est nourri par des croyances limitantes. Une fois que tu les as identifiées, il est temps de les remplacer.
Exercice : transforme tes croyances limitantes en affirmations positives
- « Je dois être parfaite avant de me lancer » → « Je vais apprendre en avançant, et l’amélioration viendra avec l’expérience. »
- « Si j’échoue, ce sera un désastre » → « Chaque erreur est une opportunité d’apprentissage et d’amélioration. »
- « Je ne suis pas légitime » → « J’ai des compétences et une valeur à apporter, et je mérite ma place. »
(et tu fais cet exercice avec toutes les croyances limitantes qui te polluent le cerebro !)
Objectif : entraîner ton cerveau à penser différemment pour que ces nouvelles pensées deviennent automatiques.
Appliquer la règle du « petit pas » pour casser l’inertie
L’auto-sabotage prospère dans l’inaction. L’un des meilleurs moyens de le détruire est d’appliquer la règle du petit pas.
Plutôt que d’attendre d’avoir « tout prévu » pour te lancer, commence par une micro-action.
Exemple :
Si tu repousses le lancement de ton offre → écris simplement une annonce pour en parler.
Si tu hésites à augmenter tes prix → teste une légère augmentation sur une prochaine cliente.
Si tu as peur de publier sur Instagram → poste une story courte au lieu d’un post long.
Objectif : casser la paralysie en intégrant des actions concrètes, même minimes. Car une petite action entraîne toujours une dynamique positive.
Éliminer l’excès de perfectionnisme en te fixant des deadlines courtes
Le perfectionnisme est un frein énorme. Si tu attends que tout soit parfait, tu ne passes jamais à l’action.
Technique efficace : la règle des 80 %
Donne-toi une deadline ferme et courte pour finaliser un projet.
Une fois que c’est 80 % prêt, publie ou lance sans attendre les 100 %. (oui je sais, ça pique !)
Exemple :
Si tu travailles sur un site web, fixe-toi une date limite et lance-le même s’il reste des détails à peaufiner.
Si tu veux publier une offre, fixe une date limite de mise en ligne et ne la repousse pas.
Objectif : apprendre à agir même quand tout n’est pas parfait. Car c’est dans l’action que tu pourras ajuster, pas en attendant.
Créer un système de responsabilité pour ne plus retomber dans l’auto-sabotage
Changer un comportement demande de l’engagement sur le long terme. Seule, c’est facile de retomber dans ses vieux schémas. Mais avec un système de responsabilité, les chances de réussite explosent.
Trois stratégies efficaces :
- Annoncer tes engagements publiquement : Si tu dis à ton audience que tu vas lancer une offre dans 10 jours, tu seras obligée de t’y tenir.
- Trouver un binôme ou une communauté d’entrepreneuses : Être entourée de personnes qui avancent t’aidera à rester dans une dynamique positive.
- Suivre un accompagnement ou un mentorat : Avoir quelqu’un pour te challenger et t’encourager peut faire toute la différence.
Objectif : éviter l’isolement et créer un environnement qui pousse à l’action.
Pour te donner un exemple concret, dans l’AkaQG (la communauté Discord) que tu es invitée à rejoindre en t’inscrivant à la newsletter, chaque matin, tu es invitée à écrire ta to-do de la journée (du lundi au vendredi, t’es free le week-end, on est pas des bêtes !), ça te donne « l’obligation de faire ce que tu as dit » ! Bien sûr, c’est inconscient, personne ne viendra te flageller aux orties fraîches si t’es pas arrivée au bout, mais tu t’engages publiquement à AGIR !
Et souviens-toi : l’auto-sabotage peut te freiner indéfiniment si tu ne le neutralises pas.
Ce qu’il faut retenir de cet article : « En finir avec ce foutu auto-sabotage professionnel »