La congruence : ton GPS intérieur pour rester alignée dans ton business

La congruence : ton GPS intérieur pour rester alignée dans ton business

Congruence

Quand tout devrait glisser mais que ça coince… 

(et que même le WD40 n’y peut rien 😶‍🌫️)

Tu as tout fait bien comme il faut. Tu as défini ton client idéal en lui faisant une fiche avatar de folie. Tu lui as même trouvé un prénom… Bernadette (hard de remplir tous les critères y compris celui du prénom !)

Tu as mis tes offres au carré, tu as préparé ta communication, ton agenda est bien garni, bref, tout semble glisser comme sur des rails.

Sauf que…

Tu sais pas pourquoi, mais y’a un truc qui grince quelque part. Et tu comprends pas. Tu demandes quelques avis, on te propose des formations, de changer de business model, de redéfinir tes offres ou même carrément, de faire autre chose. 

Et ça ne t’aide pas. Au contraire, ça t’embrouille.

En fait, tu n’as pas besoin d’une nouvelle stratégie. Tu as besoin de congruence. Que tes pensées, tes paroles et tes actes soient alignés. SUR TOI

Parce que comme toujours, la clé, c’est toi. 

La congruence : ton GPS intérieur pour rester alignée dans ton business

Ou quand Waze te dit « faites demi-tour dès que possible » 🙄

Quand ton cerveau dit oui, mais ton corps dit non

La bonne vieille bataille entre la tête et le cœur… 

Je te rassure : on fonctionne toutes de la même façon. On réfléchit, on crée, on sort des offres, on communique et tout devrait bien se passer. L’emploi du conditionnel ici est important ! 

Bien souvent, on ignore les signaux que nous envoie notre corps quand on est en train d’emprunter un chemin semé d’embûches. Et si on les ignore, c’est parce qu’on a pas forcément envie de se remettre en question et qu’on préfère se dire qu’en forçant un peu, ça va finir par passer.

Et ça ne passe jamais. Les signaux seront de plus en plus forts jusqu’à ce que tu entendes ce que tu sais déjà au fond de toi : tu fais fausse route.

Et ça peut être des signaux aussi innocents que la procrastination qu’on va mettre sur le dos du « j’ai pas envie de faire ça aujourd’hui, parce que j’arrive pas à me concentrer », les douleurs cervicales (« je suis restée dans la même position trop longtemps), les migraines (il faut que j’aille chez l’ophtalmo, j’ai un problème de vue), etc. 

Perso, je suis allée jusqu’au burn-out, mais je t’en ai déjà parlé et je ne voudrais pas que tu penses que je radote !

Mais une fois que tu te décides ENFIN à entendre et à écouter les messages de ton corps, tu te rends compte que tes pensées et tes actes ne sont pas alignés. Et c’est pour cela que ça coince. Tu fais des choses qui ne te font plus kiffer et tu auras beau forcer, la seule chose que tu vas réussir à faire, c’est à te dégouter purement et simplement de ton business. 

Et ça, ça serait vraiment dommage car tu es une entrepreneuse qui déchire !

L’heure du quiz Mindset d’entrepreneuse ☀️

La congruence, c’est quoi au juste ?

Pour faire simple, la congruence, c’est l’alignement parfait entre ce que tu penses, ce que tu ressens, ce que tu dis et ce que tu fais. 

Dès lors qu’il y a un déséquilibre, c’est un peu comme si tu étais embourbée avec ta voiture ; ça patine. 

Pour que ce soit plus clair, je te donne des exemples : 

  • Tu t’es lancée dans l’entrepreneuriat pour avoir plus de liberté et d’indépendance et tu bosses 12 heures, 7 jours sur 7. (Bien sûr, il est possible parfois de devoir mener ce genre de rythme quand on démarre ou quand on est en plein lancement d’une nouvelle offre, mais à aucun moment, ça ne doit être la norme)
  • Tu as créé ton business pour choisir les clients avec qui tu travailles. Pourtant, tu n’attires que des gens qui ne savent pas t’apprécier à ta juste valeur, qui n’ont pas de considération pour toi et qui, finalement, te stresse plus qu’autre chose. (parce que bien souvent aussi, ce sont ceux qu’il faut relancer 10 fois pour être payée…)
  • L’une de tes valeurs principales est l’authenticité. Mais tu te rends compte que tu filtres tous tes contenus pour qu’ils soient « instagrammables »…

Et je pourrais te citer une quantité astronomique d’autres exemples. Des erreurs que j’ai commises moi-même ou que j’ai pu observer chez mes clientes.

Une entrepreneuse congruente ne paraît pas alignée. ELLE L’EST.

Quand tu as l’impression que ton business prend l’eau, ce n’est pas parce que tu manques de stratégie. C’est pace que tu manques de cohérence intérieure.

La bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas grave. L’un des plus gros avantages de l’entrepreneuriat, c’est la liberté de changer, d’ajuster, de t’ALIGNER sur ce qui compte vraiment pour toi.

C’est ton business, tes règles et basta !

Pourquoi l’incongruence te pompe ton énergie (et ta crédibilité)

Imagine que tu conduises avec le frein à main. Ça bloque n’est-ce-pas ?

Dans le cas qui nous intéresse, à savoir le manque de congruence, aka le manque de cohérence intérieure, ben c’est pareil. Ça bloque. Ou en tout cas, ça demande plus d’effort.

Tu consommes non seulement de l’énergie pour faire ce que tu dois faire, mais en plus, tu consommes de l’énergie pour te forcer à le faire. Double punition ! 

Et le pire dans cette histoire, c’est que ça se voit / ça se sent à l’extérieur. Dans ta communication, ton audience a bien l’impression qu’il y a quelque chose qui ne colle pas, même si elle n’arrive pas à mettre le doigt dessus. Et bien sûr, tu t’en doutes, ça bloque aussi tes ventes.

Je ne sais pas si tu as déjà vécu des situations comme celle que je vais te décrire : tu rentres dans une maison où tu n’es jamais allée et malgré tout, tu sens que tout te pousse à en sortir le plus vite possible sans que tu saches pourquoi. 

Au niveau de ta communication dont je te parlais plus haut, c’est un peu l’effet que ça a sur ton audience. 

Quand tu manques de congruence, ça te bouffe non seulement une énergie de dingue mais en plus, ta crédibilité en prend un coup car ton audience sent qu’il y a quelque chose qui cloche et se détourne de toi et de tes offres. 

En plus, je peux t’assurer que c’est beaucoup plus facile et naturel de parler de ton activité quand tu es congruente, car tout est fluide, tu n’as rien à forcer puisque c’est aligné.

Retrouver la congruence : écouter avant de corriger

Quand tu te sens désalignée, tu as parfois envie de succomber à la tentation de la terre brûlée : tout casser pour tout refaire. 

Tu te retrouves donc à vouloir changer ton logo, ton site, tes offres, bazarder tous tes clients, au prétexte que « tu es en plein réalignement » ! Et ce n’est pas la solution. Enfin, il y a moins radical.

Par exemple, observer et écouter avant de corriger. Honnêtement, si tu pètes tout sans avoir d’abord analysé ce qui clochait, rien ne dit que tu ne feras pas les mêmes erreurs, donc il vaut mieux passer par une phase d’obervation.

Par exemple : 

Observe sans juger les moments où tu dis oui, alors que ça dit non à l’intérieur. Qu’est ce que tu ressens ?

Identifie une tension : as-tu peur du jugement, de l’échec, de manquer, de décevoir ? 

Fais de PETITS ajustements : refuse un projet qui ne te « parle » pas, change de ton dans ta communication, allège une offre.

Le but de cette petite analyse est de mettre le doigt sur les choses qui te dérangent pour pouvoir ensuite, les rectifier et les réaligner sur toi et retrouver la congruence.

Tu sais, ce n’est pas si compliqué en fait vu que tout se passe déjà à l’intérieur de toi. Tu n’as personne à convraincre. Il est juste question de voir si ce que tu penses et ressens transparaît dans tes paroles et tes actes.

Je sais, je sais, on vit à une époque où tout le monde joue une rôle ou porte un masque, donc forcément, ça semble compliqué. Mais qui a dit que c’était ça la norme ? Qu’est ce qui t’empêche de faire comme ça te chante et comme c’est aligné sur toi ? Personne, à part toi-même…

    Le vrai pouvoir d’une entrepreneuse congruente

    Imagine la congruence comme un super pouvoir : celui de l’alignement cohérent. 

    • Ce que tu penses
    • Ce que tu ressens
    • Ce que tu dis
    • Ce que tu fais

    TOUT est aligné et cohérent. Et les retombées sont assez impressionnantes.

    Tu attires enfin les clients qui matchent avec ton énergie. Tu es intimement convaincue de ce que tu fais (curieusement, c’est souvent ce qui manque… Et si toi, tu n’es pas convaincue, comment veux-tu convaincre ?)

    Certains te diront que la congruence est un concept perché. Mais qu’en penses-tu vraiment ? Est-ce perché de vouloir aligner l’intérieur et l’extérieur ? Est-ce perché de vouloir dire ce qu’on fait et faire ce qu’on dit ? Je ne crois pas. 

    Selon moi, ça revient à jouer nos meilleures cartes : l’honnêteté et l’authenticité. Et il me semble que ça manque cruellement ces jours-ci… Mais peut-être n’est-ce que mon avis ? 😏

    Conclusion : La congruence, harmonie parfaite entre penser, dire et faire.

    Si tu sens qu’il y a un décalage entre ce que tu veux, ce que tu dis et ce que tu vis, c’est que ton GPS intérieur te parle.
    Et je peux t’assuer que plus tu fais la sourde oreille, plus il hurle fort.

    Tu peux bien tenter de lui couper le sifflet avec une nouvelle offre, une refonte totale de site ou un énième challenge productivité… il finira toujours par t’envoyer un signal d’erreur.


    Parce que ce n’est pas ton business qu’il faut recoder.
    C’est ton alignement intérieur qu’il faut réaccorder.

    Et c’est exactement ce qu’on fait dans Mindset Express : une séance d’audit et d’exploration pour reconnecter ton discours, ton énergie et tes décisions.

    (Tu peux découvrir tous les détails en cliquant sur le bouton en-dessous)

    Pas pour te recadrer, mais pour te réaligner.
    Pour que tes mots, tes choix et ton rythme rejouent enfin la même partition.

    Quand tu redeviens congruente, tout s’éclaire : ton message se clarifie, ton énergie se stabilise, et ton business redevient ce qu’il aurait toujours dû être : une extension naturelle de toi.

    Et je t’assure que ce n’est pas demander la lune que de vouloir réaligner tes propres planètes !

    Et si tu n’es pas encore sûre de ce qui se passe ou que tu as des questions, une session « Allô Anne » et je suis là ! Easy Peasy !

    Congruence
    Congruence
    Congruence
    Ton business, miroir de ton état intérieur : le mindset d’entrepreneuse qui change tout

    Ton business, miroir de ton état intérieur : le mindset d’entrepreneuse qui change tout

    mindset d'entrepreneuse

    Miroir, miroir, dis-moi, comment se porte mon business ?

    Bon ok, on est pas dans Blanche Neige, mais on est toutes pareilles, on adooooore les contes de fées 🧚

    Blague à part, si j’ai commencé par ça, ce n’est pas par hasard. Ton business agit parfois souvent comme un reflet de ton état intérieur.

    Si tu y réfléchis un peu sérieusement, je suis sûre que tu as déjà fait le lien entre comment tu te sentais et les éléments extérieurs : 

    • Tes ventes stagnent
    • Tes clients te saoulent (mais genre GRAAAAVE !)
    • Tu as beau tout réorganiser dans tous les sens, rien ne bouge… Rageant.

    En vrai, c’est « juste » que ton business n’est plus raccord avec toi. Alors, pas question de tout balancer, hein, tu sais que ce n’est jamais ce que j’envisage (en tout cas, pas en première instance !)

    Et tel un foutu miroir grossissant qui te renvoie toutes tes imperfections à la tronche (littéralement !), ton business te renvoie tes peurs, tes doutes, tes croyances et ton énergie du moment.

    Et là, c’est pas ton business qu’il faut réparer, c’est ton état intérieur.

    Parce que si ton mindset d’entrepreneuse déraille, ton business suit le mouvement en le montrant…

    Ça me fait penser à cette vieille pub pour un yahourt qui disait « ça fait du bien à l’intérieur et ça se voit à l’extérieur ». Ben là, c’est pareil !

    Allez, reste avec moi, on déroule cette histoire de miroir intérieur !

    Ton business, miroir de ton état intérieur : le mindset d’entrepreneuse qui change tout

    Observer, se remettre en question, oser le changement, les vraies actions d’un mindset d’entrepreneuse qui déchire !

    Ce que ton business te dit quand il bug

    En général, quand ton business stagne ou décline, on (moi la première) va mettre ça sur le compte du marché, de la saison, des algoryhtmes, de la situation politique, géographique, enfin tout un tas de raison sur lesquelles on a zéro influence. 

    Et tu sais pourquoi on fait ça ? Parce qu’on aime bien se voiler la face et croire que c’est pas de notre faute.

    Pourtant, la cause est souvent interne : 

    • Une offre qu’on n’aime plus
    • Une clientèle qui ne nous convient plus
    • Des valeurs qu’on bafoue parce que nos clients ne sont pas alignés
    • Des prix qui ne reflètent pas notre valeur
    • Un discours où on ne se reconnait plus car on cherche à plaire plutôt qu’à transmettre nos valeurs

    Et ça peut varier selon chacune de nous mais quand notre business bug, c’est souvent qu’il nous montre là où on est pas encore aligné. 

    Et l’avantage si on veut, c’est qu’en analysant notre business et constatant ce qu’il nous montre, on peut rectifier. 

    Si tu n’aimes plus ton offre, change-la. De toutes façons, tu ne la vendras plus.

    Si ta clientèle te saoule, c’est qu’elle n’est plus alignée sur tes valeurs. Remplace-la (petit à petit hein, je te dis pas de tous les virer d’un coup 😱)

    Etc. Il y a toujours un moyen de rectifier le tir. 

    Quand je te dis que ton business bug, ramène tout simplement ça à un ordinateur. Théoriquement, tu ne balances pas ton PC s’il suffit de remplacer le disque dur. 

    L’heure du quiz Mindset d’entrepreneuse ☀️

    Chaque chaos extérieur a sa racine intérieure

    Comme je te le disais au paragraphe précédent, on a beau chercher des causes extérieures à nos problèmes de business, c’est bien souvent des signes de ce qui se passe à l’intérieur qui se manifeste.

    C’est vrai que dès qu’on commence à parler problèmes de business, on se fait harceler par des spécialistes marketing, communication, tunnels de vente, experts LinkedIn, etc. qui nous font gober qu’ils ont des solutions. 

    Même si c’est vrai de temps en temps (par exemple, tu veux faire de la pub, mais tu n’y connais rien, ça risque de te poser un problème business), la plupart du temps, la cause profonde est intérieure, surtout quand elle concerne les valeurs fondamentales de notre business nos offres, nos clients, nos tarifs). 

    Et là, en dehors d’une vraie remise en question, que ce soit seule ou accompagnée, changer d’outil emailing ne résoudra rien…

    En partant de ce principe-là, peut-être que le client relou vient du fait que tu n’as pas posé clairement tes limites. À l’époque où j’étais assistante virtuelle, j’avais une cliente comme ça qui me faisait cravacher presque H24, weekends inclus, j’ai fini en burnout suivi de dépression et de dégoût de tout ce qui concernait mon business.

    Le manque de ventes vient parfois de la peur d’être visible. J’ai longtemps été en mode « non non, je ne vais pas vers les gens par peur de les déranger ». Mais en vrai, j’avais des offres qui pouvaient les aider alors pourquoi les en priver ? Quand tu arrives avec des solutions, c’est rare qu’on te jette ! 

    Ton business n’est pas là pour t’infliger des punitions. Il joue un véritable rôle de miroir intérieur sur comment tu peux ajuster ton mindset d’entrepreneuse pour kiffer on aventure entrepreneuriale.

    L’histoire d’un miroir qui m’a claqué la vérité

    Rien de mieux qu’une histoire perso pour illustrer ce que je veux que tu comprennes.

    Un peu de contexte pour commencer ! J’ai un profil multipotentiel, donc j’ai plein de trucs qui me passionnent. Et tant que je n’avais pas trouvé de fil conducteur à tout mon petit chantier, je papillonnais joyeusement d’une idée à l’autre sans jamais rien vendre !

    Et donc, j’ai pris la décision de me faire accompagner. C’était en avril 2024, un coach super mais peu habitué à des profils comme le mien je pense. Premier constat, justifié, ça je ne peux pas dire : « tu fais trop de trucs, tu parles de trop de trucs différents, les gens ne savent pas ce que tu fais, il faut que tu choisisses. »

    Ma tête quand il m’a dit ça :

     

     

     

     

     

     

    Pas simple quand tu fais plein de trucs et que tu aimes tout ce que tu fais (même si ça rapporte rien 😂)

    Je me suis donc cantonné à la gestion du temps et la gestion du stress en proposant des consultations. Et tu sais quoi ?

    J’en ai pas vendu une seule… Pourquoi donc ?

    Parce que, pour moi, choisir, c’est sacrifier… Et donc, au lieu de mettre toute mon énergie sur le temps et le stress, je n’ai fait que focaliser sur ce que je devais laisser tomber.

    Alors que maintenant que j’ai trouvé mon fil rouge, je peux te parler indifféremment de temps, d’énergie, de mindset et de kiff dans le business parce que tout est lié et je suis complètement alignée sur mon business.

    J’ai toujours autant de plaisir à créer du contenu, que ce soit des articles comme celui-ci, des newsletters, des posts et mes accompagnements sont finalement beaucoup plus complets puisque tous les éléments qui les composent sont reliés.

    Et pour en revenir à mon miroir intérieur, si je n’ai rien vendu durant la période consacrée uniquement aux consultations temps et stress, c’est qu’à l’intérieur, rien n’était aligné, les offres, les clients cibles, la communication, tout était creux.

    Comme dans mon histoire de yahourt plus haut, j’étais une coquille vide à l’intérieur et ça se voyait à l’extérieur !

    Mon conseil si tu sens que ça coince sévère, booke un petit « Allô Anne », c’est une session de 30 minutes gratuites où on discute entre 2 humaines. Ce n’est ni un pitch, ni un appel de vente, juste un papotage qui peut te permettre d’y voir plus clair.

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    Tu ne peux pas faire évoluer ton business sans évoluer toi-même

    C’est dur à entendre, je sais 😑 Mais plus vite tu comprends que tout part de toi, plus vite tu pourras te pencher sur ton intérieur qui se voit à l’extérieur (décidément, ce yahourt !)

    Tu veux un business plus rentable, plus fluide, plus léger. Tu veux qu’il soit au service de ta vie perso, pas l’inverse. Mais tu veux tout ça sans bouger tes croyances, tes peurs, tes doutes et tes schémas répétitifs.

    Sorry not sorry, ça ne marche pas comme ça. 

    Ton mindset d’entrepreneuse est comme une plante. Il a besoin de soins, de nutriments, d’être débarrassé des parasites et des mauvaises herbes, d’eau et de lumière. Et si tu veux faire évoluer ton business, c’est par là qu’il faut commencer. Un peu comme une maison en fait : tu ne commences pas les murs tant que tu n’as pas posé des fondations solides.

    Et là, pour le coup, je n’ai pas de recette miracle pour toi. Ton mindset d’entrepreneuse, il repose complètement sur toi. Quelqu’un qui te dit « contente-toi de penser positivement » ne va pas au fond des choses. C’est important bien sûr, mais ce n’est qu’une goutte dans l’océan. Ton mindset ne se résume pas à un sentiment de positivité ou de négativité, ça serait trop simple !

    Ton business évoluera au rythme de ton mindset. Pas plus, pas moins. Et tout dépend de toi, de tes choix, de tes décisions et de ton alignement.

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      Le mindset d’entrepreneuse, c’est ton tableau de bord intérieur

      Tu n’as pas besoin d’être parfaite. Tu as besoin d’être consciente de ce qui se passe en toi et de comment ça se reflète. Et ton business, en jouant son rôle de miroir, te donne de précieuses indications sur ton mindset d’entrepreneuse. 

      Quand tu observes ce qui se passe à l’intérieur, tu peux ajuster ton cap sans t’épuiser et sans ramer à contre-courant. Et surtout, ajuster son cap, se repositionner ou carrément faire autre chose, c’est toujours ok dans la mesure où c’est aligné.

      Ton mindset d’entrepreneuse, c’est ton GPS émotionnel. Si tu commences à rencontrer des cahots ou des virages en lacets, ce n’est pas forcément que tu es sur la mauvaise voie. Ça peut vouloir dire que tu roules avec le frein à main ou que tu as pris des chemins détournés. 

      Un peu comme quand tu suis Waze ! Des fois, il te rallonge le parcours ou te fait passer dans des endroits improbables juste parce que tu as coché la case « chemin le plus court » alors que tu pensais « chemin le plus rapide ». 

      Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire, que tu vis peut-être avec des injonctions depuis l’enfance, que tes croyances limitantes ont la dent dure et que tu penses qu’un mindset d’entrepreneuse ne peut pas évoluer. Il est tel qu’il est et point barre, faut faire avec. 

      Et c’est la bonne nouvelle du jour ! Il n’en est rien. Rien n’est gravé dans le marbre ! Tes injonctions ? on peut les remettre à leur place. Tes croyances limitantes ? On peut les reprogrammer en pensées aidantes. 

      On peut cultiver ton mindset d’entrepreneuse pour qu’il soit le reflet d’un business aligné sur toi et tes valeurs. Arrête de lutter, tout est possible ! 

      Conclusion : Un mindset d’entrepreneuse réajusté, ça change tout !

      Ton business n’est pas ton ennemi. C’est ton miroir. 

      Et si l’image qu’il te renvoie ne te plait pas, c’est rarement une cause extérieure. 

      Quand tu commences à te pencher sur le sujet du mindset d’entrepreneuse, tu te rends compte que tout part de toi. Et que, quand ce n’est pas le cas, tu ressens du désalignement et ton business t’en montre tous les signes ventes qui stagnent, clients que tu ne peux plus encadrer, offres qui ne te font plus vibrer, etc.)

      La bonne nouvelle, c’est que rien n’est figé et que tu peux réajuster ton mindset d’entrepreneuse pour que ton business reflète ton état intérieur apaisé, serein, vibrant et plein de kiff. Parce que n’est-ce-pas ce que nous cherchons toutes, le kiff ?

      J’ai concocté, rien que pour toi, une offre à tout petit prix pour faire un reset express de ton mindset. 

      Je te propose d’en découvrir tous les détails en cliquant sur le bouton ci-dessous.

      Et si tu n’es pas encore sûre de ce qui se passe ou que tu as des questions, une session « Allô Anne » et je suis là ! Easy Peasy !

      Mindset d'entrepreneuse business miroir
      Mindset d'entrepreneuse business miroir
      Mindset d'entrepreneuse business miroir

      Flinguer la confiance en soi : les 5 erreurs mortelles (et comment les éviter)

      Flinguer la confiance en soi : les 5 erreurs mortelles (et comment les éviter)

      Flinguer la confiance en soi : les 5 erreurs mortelles (et comment les éviter)

      Ahhhh la confiance en soi, ce sujet qu’on voit partout sur les réseaux sociaux !

      Ne serait-il pas plutôt judicieux de parler de ce qui peut flinguer la confiance en soi, au lieu de chercher tout de suite une solution parmi les tutos, les formations et les coachings sur la confiance en soi ? 

      Peut-être fais-tu partie de celles qui pensaient que la confiance en soi, c’était acquis une bonne fois pour toute ? Ben, pas de bol, c’est pas le cas !

      Je sais pas si tu as déjà noté qu’une réputation, il faut des années pour la construire et 2 minutes pour la détruire ? La confiance en soi, c’est pareil.

      En 2 secondes, tu peux commettre des erreurs sans t’en rendre compte. Et vu que tu ne t’en es pas rendue compte, tu vas les refaire encore et encore et continuer à penser que tu n’auras jamais confiance en toi.

      Mais il y a aussi une bonne nouvelle dans tout ça : tu peux corriger ces erreurs ! Bien sûr, cela va prendre un peu de temps, il va falloir les identifier, te rendre compte au moment où tu plonges dedans tête baissée et les éviter en prenant de nouvelles habitudes.

      Tu n’es pas seule face à ce sujet ! Aujourd’hui, je te parle des 5 erreurs qui ont longtemps sapé ma confiance en moi.

      C’est parti, t- i, ti ! (Réplique de « Romeo must die » si tu ne l’as pas vu 😂)

      Flinguer la confiance en soi : les 5 erreurs mortelles (et comment les éviter)

      Te comparer en permanence aux autres

      Ça, c’est compliqué de s’en débarrasser. Pour plusieurs raisons. Peut-être que quand tu étais petite, tes parents te demandaient peut-être si tu travaillais aussi bien que la première de la classe, si tu étais dans la moyenne, quelle était la note la plus haute à un devoir, etc.

      Et ces simples petites questions ont mis en place une espèce cde système de compétition et de comparaison aux autres. Et j’ai eu du mal à m’en défaire. (j’ai d’ailleurs encore parfois de petites rechutes mais ça ne dure pas !)

      Le premier changement s’est opéré quand nous sommes allés nous installer aux États- Unis en 2009. Nous sommes partis avec notre fils, qui a été scolarisé directement dans une école publique américaine. Et là, je me suis rendue compte d’un truc qui a bouleversé ma façon de voir les choses :

      là-bas, on enseigne aux enfants l’ambition au lieu de la compétition. Et ça, franchement, c’est rafraîchissant. Même si tu es une truffe en sciences, ça ne fait pas de toi le dernier de la classe parce que tu brilles sans doute dans une autre matière.

      Le 2ème shift qui est celui que je voudrais que tu intègres, c’est que tu ne peux te comparer qu’à la personne que tu étais hier ou la semaine dernière.

      Un petit quiz qui va déjà te donner de grandes indications ! 

      Tu gères ton temps… ou c’est lui qui te gère ?

      En 3 minutes, découvre ton profil et ce qui te coûte (ou te booste) vraiment.

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      Attendre d’être « prête » avant d’agir

      Quand tu fignoles ton site ou tes offres ou ta cible ou ton pitch, et que ça t’empêche d’avancer, il y a souvent une question de confiance en soi, enfin d’absence de confiance en soi.

      Et c’est normal ! Et rassurant aussi. Tant que personne ne sait ce que tu fais, personne ne peut te juger.

      Mais, en fin de compte,  la confiance ne vient qu’en osant ! Ose parler de toi, de ce que tu fais, de l’impact que tu as, des transformations que tu vas générer chez tes clients. La confiance viendra toute seule parce que tu auras des éléments tangibles de preuve ! 

      Je ne te parle pas de preuves sociales ni d’avis Google ou de recommandations LinkedIn. Je te parle de preuves internes. Tu vas, toi-même, te rendre compte des bénéfices que tu as apportés à tes clients. Et ça, ça n’a pas de prix ! 

      Bien sûr, ça colle les miquettes de se jeter à l’eau ! Mais réfléchis 2 secondes. Tu sais nager pas vrai ? En plus, tes offres, tes clients, ton pitch, ça vient de tes tripes non ? 

      Donne-moi alors une seule bonne raison de te vautrer ? On risque de te dire non ? Ben ça, c’est le jeu ma pauvre Lucette 😂 

      Et puis, on t’a déjà dit non ! Non, tu ne peux pas faire ça, non, tu ne peux pas manger ci, non tu ne peux pas renter là, etc. Et je parie que tu as survécu !

      Avoir tout au carré, être super prête ne changera rien. Et si on creuse encore un peu, tu ne te sentiras jamais assez formée, jamais assez expérimentée, jamais assez légitime. 

      Alors lance-toi ! Jette-toi à l’eau. La confiance vient dans l’action, pas dans l’attente !

      Laisser ton chiffre d’affaires définir ta valeur

      Ça, je t’en ai déjà parlé dans mon article sur les croyances limitantes de l’entrepreneuse. Ben, figure toi que ça marche aussi pour flinguer la confiance en soi… Je vais pas te reparler de 2025, mon année merdique par excellence, mais je vais te répéter encore une fois que ton CA n’est qu’un chiffre.

      À aucun moment il ne définit ta valeur. Ta valeur est solide, interne, fixe. Ton CA est fluctuant. C’est un indicateur à suivre, bien sûr, je ne suis pas en train de te dire qu’il n’a pas d’importance mais il n’a RIEN À VOIR du tout avec ta créativité, ta capacité à résoudre des problèmes, ton impact et ton abilité à rebondir.

      Ne commets surtout pas l’erreur de croire que ton CA = ta valeur.

      Évidemment, tu peux influer sur ton CA, c’est toi qui est aux commandes de ta prospection, de tes ventes et des actions que tu mets en place, mais c’est un indicateur business, cela ne dit absolument rien à propos de toi et de ta valeur.

      En outre, le CA peut être influencé par des évènements extérieurs comme la situation géopolitique, l’inquiétude pour l’avenir, le gel des budgets, le coût de la vie, et je peux continuer longtemps comme ça.

      Ta valeur, elle, ne dépend que de toi et de ce que tu penses de toi. Si tu es convaincue de tes compétences, de tes aptitudes et de tes qualités, la confiance en soi monte en flèche.

      Si à l’inverse, tu te laisses dévaloriser ou tu as un discours intérieur négatif à ton égard, tu auras tendance à avoir moins confiance en toi.

      Mon conseil quand tu es en mode « chuis nulle » : fais la liste de tes compétences, de tes qualités et de tes réussites jusqu’à aujourd’hui et si tu te sens vraiment « trop nulle », pose les mêmes questions à ton entourage. Ça va te faire remonter la confiance en toi et en tes capacités ! ☀️

      Dire « oui » à tout (clients, collabs, sollicitations)

      Si tu me connais un peu, tu sais que je répète à qui veut bien l’entendre que « dire oui à tout, c’est te dire non à toi ». 

      Et même si tu ne vois pas de cause à effet, en disant oui à des trucs qui ne t’emballent pas, ça peut flinguer la confiance en soi. Tout simplement parce que, dans ton for intérieur, tu sais que t’as pas envie de faire ce truc et tu te dis que t’as pas eu le cran de dire non. 

      Et là, la machine se met en route, « t’es pas capable de te faire respecter, t’es pas foutue de défendre tes opinions, c’est normal que tu te sentes comme une serpillère parce que tu te laisses toujours marcher dessus », etc.  (pareil, j’ai une liste longue comme le bras de ce qu’on se dit quand on est pas foutue de dire non à un truc qui nous gonfle ! Et oui, si tu te demandes, ça sent le vécu 🤣)

      Et ça, ça s’applique au pro, au perso, au quotidien, si ce n’est pas un grand oui, tu peux partir du principe que c’est un non. 

      Et je sais bien qu’il n’est pas toujours facile de dire non. Tu peux simplement dire que tu n’as l’énergie pour un nouveau projet, que tu préfères te détendre avec un livre plutôt que d’aller au cinéma, que tu ne te reconnais pas dans la collab’ qu’on te propose, etc. 

      Sans devenir un monstre d’égoïsme, fais toi toujours passer en priorité ! Avant d’être une entrepreneuse, une mère, une épouse, une partenaire, tu es une femme avec ses besoins propres. C’est à ceux-là que tu dois répondre « OUI » !

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        Refuser de célébrer tes victoires

        La dernière erreur qui peut flinguer la confiance en soi, c’est de trouver que tes réussites sont normales, donc qu’il n’est pas utile de les célébrer.

        Je t’arrête tout de suite ! Il n’y a rien de mieux pour booster ta confiance.

        Quand tu passes de case cochée en case cochée, de projet terminé en projet terminé, tu ne prends jamais le temps de savourer la vibe de satisfaction qui nourrit ta confiance.

        Et si je le sais aussi bien, c’est que j’ai longtemps été à me dire « oui, ben j’ai reçu un avis Google super positif, mais y’a pas de quoi pavaner, c’est mon job ». Bien sûr, c’est mon job. Pour autant, si cette cliente m’a laissé un avis comme ça, c’est peut-être que j’ai changé une partie de sa vie, y’a quand même de quoi être fière !

        Alors que célébrer ses victoires, même un simple sourire ou des yeux qui brillent, ça n’a pas de prix et tu ne trouveras jamais de meilleur moyen pour développer et renforcer la confiance en toi.

        Tu as de l’impact. Tu le sais et tu ne penses même pas à célébrer, c’est fou non ?

        Et ça marche aussi dans le perso hein ! Avoir des enfants qui réussissent et qui sont heureux, c’est un peu grâce à toi non ?

        Si tu ne vois toujours pas comment tu pourrais célébrer tes victoires, même les plus anodines, prends un carnet (ça faisait longtemps que je t’avais pas dit d’écrire pour de vrai 😂) et fais-en ton mémo win list ! Chaque fin de semaine (ou de journée si ça te chante), écris tout ce que tu as accompli et les jours où ton moral fait la gueule, relis ce carnet et tu verras, ça te mettra la banane direct !

        Conclusion : Le meilleur remède pour ne pas flinguer la confiance en soi : La muscler !

        Contrairement à ce qu’on pourrait croire, la confiance en soi n’est pas innée chez certaines pendant que d’autres en sont dépourvues.

        C’est comme un muscle ! Il faut la nourrir, l’entraîner à reconnaître ses victoires, ne pas se comparer et savoir où mettre son énergie pour créer un cercle vertueux.

        Ce n’est pas non plus un don magique, mais c’est quelque chose que tu peux acquérir, déjà en ne commettant plus les erreurs dont je t’ai parlé dans cet article.

        Tu n’as pas besoin d’être parfaite pour avoir confiance en toi. Tu as besoin d’être consciente de ta valeur et du pouvoir que tu as de dire non. Et surtout, du pouvoir que tu as de passer à l’action même si t’as la trouille. Tu peux même t’amuser à visualiser / ressentir ce que tu expérimentes quand tu le fais. Il te suffit de fermer les yeux et de te projeter dans ta situation de réussite. Boost de confiance garanti !

        Et si t’as envie d’en parler de vive voix, réserve ta session gratuite Allô Anne directement dans mon agenda ci-dessous et on en discute ensemble !

        Flinguer la confiance en soi
        Flinguer la confiance en soi
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        Les 5 pires croyances limitantes de l’entrepreneuse

        Les 5 pires croyances limitantes de l’entrepreneuse

        pires croyances limitantes

        Quand tu deviens entrepreneuse, tu crois que tu as signé pour la liberté.
        La réalité ? Pas forcément celle que tu croyais 😬

        Ta liberté arrive accompagnée par un certain nombre d’invités surprises !

        Pour n’en citer que quelques uns :

        • L’inquiétude ou l’anxiété selon le degré
        • Le besoin d’apprendre à t’organiser seule et à gérer tes priorités et ton temps
        • Ces bonnes vieilles croyances limitantes qu’on appelle aussi pensées limitantes. Mais si, tu sais bien, celles qui t’épuisent, celles qui te font douter, celles qui te collent au cerveau comme un chewing-gum à tes Converse préférées…

        Je les ai toutes expérimentées à un moment ou à un autre de ma vie entrepreneuriale. Même encore aujourd’hui, il y a quelques irréductibles comme un certain village gaulois !

        Aujourd’hui, j’en ai sélectionnées 5 qui flinguent ton mindset et surtout, je t’explique comment les dézinguer !

        Lets’s goooooo !

        Les 5 pires croyances limitantes de l’entrepreneuse

        « Je dois tout faire moi-même pour être légitime »

        Parce que « demander de l’aide, c’est pour les lâches » 🙄

        Quand tu deviens entrepreneuse, il arrive parfois que tu n’aies pas le soutien de ton entourage ou que tu veuilles te prouver à toi-même que tu es capable. (hello syndrome de l’imposteur !)

        Dans ce cas, une seule solution s’impose à toi : la cape de la superwoman ! Et toutes les petites phrases assassines qui vont bien si tu ne tiens pas le rythme.

        Tu as déjà remarqué à quel point on pouvait être de vraies peaux de vache avec nous-même ? On oserait pas parler comme ça à une autre personne, je suis sûre que tu ne diras pas le contraire…

        En réalité, demander de l’aide, c’est se faire un cadeau : se faire le cadeau de pouvoir travailler dans sa zone de génie pendant que quelqu’un d’autre va travailler pour toi dans la sienne.

        C’est sûr, tu vas me dire que quand on commence, on ne peut pas toujours déléguer. Mais demander de l’aide, ça ne veut pas uniquement dire déléguer des tâches. Tu peux aussi envoyer un email à ton réseau en lui demandant de te recommander autour de lui, ça limite tes obligations de prospection.

        Tu peux aussi « troquer » tes compétences contre celles des autres, tu gagneras toujours du temps.

        Simplement, passer un coup de fil à une copine pour avoir un avis extérieur, c’est aussi demander de l’aide.

        Et puis, il y a tout un tas de ressources que tu peux utiliser pour ne pas devoir tout faire toi-même. En plus, le seul domaine dans lequel tu dois vraiment te sentir légitime, c’est ton cœur de métier.

        Si tu es graphiste par exemple, en quoi ne rien savoir de la compta remettrait ta légitimité en cause ? 🤔

        Mon conseil : intègre déjà le fait que personne ne te demande de tout connaître sur tout ! Définis les limites de ta légitimité à ton cœur de métier. Tu verras, ça ira déjà bien mieux !

        Un petit quiz qui va déjà te donner de grandes indications ! 

        Tu gères ton temps… ou c’est lui qui te gère ?

        En 3 minutes, découvre ton profil et ce qui te coûte (ou te booste) vraiment.

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        « Si je ralentis, je vais me planter »

        Ma première réponse à ce constat : pourquoi ?

        En quoi ralentir te ferait planter ? Ta boite, c’est toi. Tu ne peux pas être au taquet H24. Tu as droit à du temps libre, des heures de sommeil, des week-ends et des vacances.

        Tu as aussi le droit d’avoir des jours « sans » : pas bien dormi, maladie, SPM, baisse de moral.

        L’une de nos pires croyances limitantes, c’est d’oublier que nous ne sommes que des humaines !

        Alors, je vais te mentir, il y a des moments où il faut être au taquet, mais ralentir fait aussi partie du process pour se ressourcer. Ton cerveau est une formidable machine (doublée d’une feignasse 🤣) mais il a besoin de souffler pour continuer à créer, réfléchir, innover.

        De plus, avoir la tête dans le guidon risque de te conduire prématurément au burnout (je le sais, hélas, par expérience) et je peux t’assurer que dans ce cas, ralentir, voire t’arrêter, sera ta seule option…

        Mon conseil : planifie aussi des moments off dans ton agenda. Ralentis quand tu sens que tu tires trop sur la corde. Tu le sentiras forcément même si tu auras tendance à ignorer les messages que tu chuchotes ton corps. Je peux te dire que les douleurs cervicales, les migraines à répétition, la perte de mémoire, la recherche de tes mots en plein milieu d’une phrase sont les quelques symptômes que tu dois ABSOLUMENT écouter.

        En plus, icing on the cake, quand tu ralentis, tu récupères de l’énergie et de la créativité, c’est donc ta meilleure solution anti-plantage !

        « Mon chiffre d’affaires = ma valeur »

        Celle-là, sérieux, elle mérite la palme des croyances limitantes de l’entrepreneuse…

        Pour bien illustrer ça, quoi de mieux que de prendre mon propre exemple 😒

        L’année 2025 a été pour moi (et nous ne sommes qu’en septembre) un véritable challenge. Niveau perso, nous avons subi 2 décès, la perte aussi de notre furet, le mariage de mon fils et tous ces petits aléas qui composent le quotidien. Niveau business, j’ai pas arrêté de me chercher jusqu’à très récemment (genre août…) donc forcément, communication bancale, prospection plutôt non concluante, CA dans un état catastrophique (mais vraiment… moins de 10 K€ l’année 😫), bref, la merde !

        Pour autant, ma valeur n’a rien à voir avec mon CA. Le CA, c’est juste un chiffre, un indicateur parmi d’autres, mais il ne doit jamais être lié à ta valeur. Un chiffre peut monter, descendre, stagner, mais toi tu restes la même personne, avec les mêmes compétences, la même expérience et la même capacité à rebondir. Réduire sa valeur à son chiffre d’affaires, c’est comme réduire un livre à son prix de vente : ça n’a aucun sens et ça ne reflète pas la richesse qu’il contient.

        Ton CA ne donne aucune indication sur ta créativité, l’impact que tu as auprès des autres, ta capacité de réflexion, etc. Alors, pitié, ne mélange pas tout !

        Ta valeur, c’est toi. Elle est interne. Elle vient de tes tripes. Ne la ramène pas à un chiffre. Jamais.

        Et si tu doutes encore, souviens-toi que les plus grandes réussites se sont souvent construites après des périodes creuses. Le CA fluctue. Ta valeur, elle, est non négociable.

        « Les autres savent mieux que moi »

        Ahhhhhh. Parmi toutes les croyances limitantes dont j’ai plus ou moins réussi à me débarrasser, celle-ci est celle qui m’a le plus pourri la vie !

        J’ai suivi nombre de formations, de webinaires, de masterclass, de coachings fournis par des pseudo-experts qui promettaient la lune, etc. Résultat : NADA !

        À force d’essayer de « copier » des méthodes, de suivre des conseils, d’adapter des tutos à mon business, j’ai fini par me perdre. Mais vraiment. La question « qu’est ce que tu fais dans la vie ? » était une torture.

        Et un jour, j’ai compris que j’oubliais un élément capital : MOI ! C’est MON business. Qui mieux que moi peut savoir ce qui est bon pour mon business ?

        Bien sûr, les conseils techniques, marketing, etc. sont utiles. Mais les copier-coller ? Non. Si tu oublies ce que tu sais toi, à propos de toi, tu vas claquer des centaines, voire milliers d’euros pour des clous parce que ça ne marchera pas… (encore une fois, expérience perso !)

        Tu peux t’inspirer des méthodes des autres, mais toujours les mettre à ta sauce. Toujours. C’est ce que j’expliquais pas plus tard que ce matin à propos des outils de gestion des priorités et du temps : il y a tout un tas d’outils, de méthodes, de techniques à notre disposition. Mais si on ne se les approprie pas pour NOTRE business, ça ne sera qu’une tentative inutile.

        Donc, tu l’as compris, mon conseil est d’écouter les techniques des autres, d’y insuffler beaucoup de toi, de faire une tambouille de tout ça et voilà !

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          « Je dois être partout, tout le temps »

          Encore l’une des croyances limitantes que j’ai combattue avec acharnement ! J’ai des comptes sur presque tous les réseaux sociaux et je me suis longtemps épuisée à créer du contenu pour chacun d’entre eux. 

          Juste pour que tu vois l’étendue des dégâts : un compte Facebook perso que j’utilise aussi en pro, une page Facebook, un compte Instagram, un compte LinkedIn, un compte Pinterest, un compte Tik Tok. 

          Donc, déjà tout ça à alimenter au moins 3 fois par semaine + aller commenter, interagir, créer de la connexion ! 

          À ça, tu ajoutes mes 2 piliers écriture que j’adore : le blog (ici) et la newsletter.

          Tu imagines un peu à quoi ça pouvait ressembler d’être partout et tout le temps ? Autoroute vers la démotivation absolue, l’insatisfaction, la frustration, la culpabilité si j’y arrivais pas et bien sûr, une rechute de burnout, jamais cachée trop loin et toujours à l’affut d’un « elle va replonger » (non non !)

          Pour des résultats finalement vachement mitigés ! Donc, j’ai fait ce que je sais faire de mieux : trancher dans le vif ! J’ai passé ma page Facebook et mon compte Instagram en vitrine, mais je n’alimente plus. J’ai viré Tik Tok et mon compte perso Facebook, bah, c’est quand ça me chante, en mode total freestyle !

          J’ai donc gardé ce que j’aime le plus (blog et newsletter) et ce que j’aime le moins (LinkedIn) ! Pinterest, c’est plus pour le plaisir d’habiller mes articles et mine de rien, ça ramène du trafic et c’est pas beaucoup d’efforts ! 

          Mon dernier conseil : choisis 1 ou 2 réseaux en fonction de ce que tu en attends. Mais ne cherche pas à être partout. Soit, tu vas tout dupliquer et les personnes qui te suivent sur différents canaux vont voir passer les mêmes posts partout, soit tu vas te cramer à essayer de faire toujours quelque chose de différent pour chacun. 

          Définis ton ou tes objectifs. Et tiens la barre pendant au moins 4 mois (il paraît que c’est la moyenne sur LinkedIn par exemple).

          Conclusion : Les croyances limitantes de l’entrepreneuse, ce n’est ni une fatalité, ni une malédiction !

          Peut-être que tu t’es reconnue dans une ou plusieurs de ces pensées limitantes. Pour moi, elles ont été les pires à dépasser pour arrêter de tourner en boucle des mauvaises croyances à mon égard.

          Ce que j’ai compris, c’est que beaucoup d’entre elles viennent de notre enfance, de la manière dont on a grandi et comment on a été considérée par ses proches. 

          Et, à l’âge adulte, ça peut laisser des traces et traîner dans notre cerveau ! 

          J’espère que cet article t’aura permis d’y voir plus clair et de savoir que, d’une part, tu n’es pas la seule à « profiter » de ce remue-méninges bancal et d’autre part, qu’il y a des moyens pour contrecarrer les plans de ton discours intérieur ! 

          Et si ça ne suffisait, pas, réserve ta session Allô Anne gratuite directement dans mon agenda ci-dessous et on en discute ensemble ! 

          Chronos ou Kairos
          Chronos ou Kairos
          Chronos ou Kairos

          Syndrome de la superwoman : pourquoi vouloir tout gérer flingue ton énergie

          Syndrome de la superwoman : pourquoi vouloir tout gérer flingue ton énergie

          Syndrome de la superwoman

          J’ai longtemps cru qu’il fallait être une super héroïne pour être crédible en tant qu’entrepreneuse.
          Tu vois le délire : tout gérer, tout porter, tout anticiper, tout réussir, tout le temps.

          En apparence, ça donnait une image béton : “wahou, la meuf, elle gère trop bien !”
          En coulisses ? J’étais vidée, frustrée, et à deux doigts de foutre mon business par la fenêtre.

          C’est ça, le syndrome de la superwoman : une croyance toxique qui te pousse à penser que tu dois être parfaite (alors qu’on sait bien que d’une, ça n’existe pas et de 2, si ça existait, ça serait chiant comme la pluie !)

          Et je vais te montrer pourquoi ce mindset ne fait pas de toi une héroïne… mais une prisonnière. Et je te l’ai déjà dit, si ton business est une cage dorée, même dorée, ça reste une cage 😒

          Syndrome de la superwoman : pourquoi vouloir tout gérer flingue ton énergie

          Croire que tout repose sur toi

          Monumentale erreur ! C’est pas moi qui le dis ! ⬇️

          Blague à part, tu penses qu’on attend de toi que tu sois sur tous les fronts à la fois. Mais qui a dit ça ? Toi-même bien sûr !

          Effet domino : ton agenda dégueule déborde de tout un tas de trucs que tu aurais pu déléguer ou ne pas faire ou en tout cas, planifier à une date ultérieure car tu as beau te prendre pour une héroïne, tu n’as que 24 heures dans ta journée. Hé oui, comme le commun des mortels…

          Malgré tout, tu t’acharnes, tu t’échines et tu t’épuises. Tu croules sous toute la pression que tu te mets et devine… tu deviens esclave de ton business.

          Et ça, tu l’avais pas prévu je parie…

          Tu me vois là, en train de faire la maligne, mais je peux t’assurer que j’y suis passée et que ça m’arrive encore parfois. Et je me débats toujours avec 3 catégories :

          • les trucs qui me font kiffer (je peux faire ça toute la journée sans voir le temps passer)
          • les trucs qui sont à mi-chemin (genre j’aime pas trop, mais ça va si j’y passe pas la journée)
          • les trucs qui me font chier religieusement mais que je dois faire si je veux garder mon business à flot (l’admin quoi !)

          Et il m’arrive encore parfois de me dire que JE DOIS tout faire. Cette foutue injonction « je dois » (ou encore « il faut »…).

          Et j’ai longtemps cru que ça prouvait ma valeur, que ça accroissait ma légitimité. Foutaises ! Le seul truc que ça fait, ça bouffe mon énergie et ma créativité.

          Donc si tu en es là, prends de la hauteur et souviens-toi que ton business peut être un immense terrain de jeu dont tu établis toi-même les règles !

          Un petit quiz qui va déjà te donner de grandes indications ! 

          Tu gères ton temps… ou c’est lui qui te gère ?

          En 3 minutes, découvre ton profil et ce qui te coûte (ou te booste) vraiment.

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          Confondre performance et valeur personnelle

          Voilà une belle manifestation du syndrome de la superwoman !

          Ta to-do devient ton juge et tant que tout n’est pas coché, t’es qu’une grosse nulle. Si tu voyais mes to-dos 🙈

          Encore une fois, je te rassure. Il fut un temps, pas si lointain, où je me sentais vraiment naze quand j’avais pas tout coché. Mais ce qu’on oublie souvent, c’est que tu fais souvent beaucoup de trucs qui ne sont pas sur ta foutue to-do !

          J’ai alors instauré la « done list », ce qui aide vraiment à déculpabiliser. Il s’agit tout simplement de noter touuuuuuut ce que tu as fait qui n’était ni sur ta to-do, ni sur ton agenda, ni sur un post-it collé sur ton écran ! Je t’en parle en détail dans cet article.

          Ta valeur personnelle ne dépend pas du nombre de cases cochées. Elle réside en toi, en ce que tu ressens, en ce qui te nourris. Tant que tu confondras ta valeur et ta performance, ça coincera. Ta valeur est interne. Ta performance dépend (souvent) de facteurs extérieurs (énergie, sommeil, forme, santé, interruptions, etc.).

          Tu l’auras compris, ta performance est fluctuante. Ta valeur ne l’est pas.

          Dès que tu appliqueras clairement cette différence, je te fiche mon billet que ça ira déjà mieux ! 

          Te comparer aux autres “superwomen”

          Ça, je l’admets, c’est hard… Tu On a toujours tendance à regarder ce que font nos consœurs, les envier quand elles partagent leurs réussites alors qu’on rame comme des galériennes pour boucler nos fins de mois.

          Sauf qu’il y a plusieurs trucs qu’on oublie souvent :

          • elles ne sont pas forcément au même stade que toi et elles ont peut-être toute une équipe derrière qui leur permet de déléguer et de profiter de leurs 3 enfants parfaits…
          • elles ne partagent bien souvent que leurs réussites, pas les phases où elles ont dû bouffer de la vache enragée pour en arriver là (ne me la fais pas, on est toutes pareilles ! on partage nos photos après la douche, pas au réveil 😂)
          • last but not least, il y a aussi des tas de nanas qui te voient comme un modèle et qui voudraient en être au même stade que toi !

          Il faut comparer ce qui est comparable. Oui, je sais, tu me vois venir, mais c’est la meilleure leçon mindset que j’ai apprise au cours de mes looooongues années d’entrepreneuse : tu ne peux te comparer objectivement qu’à celle que tu étais hier, la semaine dernière ou il y a 5 ans. C’est comme ça que tu vas mesurer tes progrès et te rendre compte que tu n’as fait que t’améliorer depuis le début.

          Chacun sa route, chacun son chemin 🎶

          Oublier tes propres besoins

          Quand tu es atteinte du syndrome de la superwoman, tu te considères toujours comme la 5ème roue de la charrette… Tes besoins, tes envies, ton repos, ton kiff, tout ça, ça passe après.

          • Tu feras du sport après avoir fini ta tâche X
          • Tu iras chez le coiffeur après avoir fini ta tâche Y
          • Tu prendras un bon bain chaud après avoir fini ta tâche Z

          et je peux te faire tout l’alphabet…

          Et tu veux une info capitale ? « après » n’arrive jamais…

          Alors, oui, tu es sur tous les fronts, tu gères de ouf. Mais intérieurement, tu t’épuises, tu es frustrée et ton business, bah, il commence à te sortir par les yeux. Parce que tu es AU SERVICE de ton business. Et crois-moi, tu es une bombe à retardement.

          Un business qui « tourne » avec une dirigeante à côté de ses pompes est voué à l’échec. Ça finira tôt ou tard par te gaver d’avoir signé pour une indépendance fictive et une liberté utopique.

          Souviens-toi, c’est TOI d’abord. Et si ça doit passer par du changement pour te réaligner sur ce qui te fait vraiment kiffer, alors let’s go !

          Depuis 2018, j’ai été :

          • assistante virtuelle
          • formatrice
          • dirigeante d’un organisme de formation
          • consultante en bilan de compétences
          • accompagnatrice de dirigeantes en PLS

          Pour être enfin maintenant à ma place, coach en optimisation du temps et de l’énergie.

          Alors tu vois, en matière de repositionnement et de pivot, j’en connais un rayon et je suis toujours là ! Et aujourd’hui, je kiffe vraiment ce que je fais (ce qui rend moins durs les trucs qui me font chier 😂)

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          La bascule : poser la cape (et respirer enfin)

          Bon, pour l’histoire de cape, on a l’avis d’Edna qui prévaut ! ⬇️

          Désolée, j’ai pas pu m’en empêcher !

          Quoi qu’il en soit, que tu sois une super héroïne avec ou sans cape, tu as le droit (je dirais même le devoir) de la lâcher pour respirer, te reposer, te ressourcer.

          Même les super héros ont besoin de repos et sorry not sorry, tu ne fais pas exception à la règle. C’est même carrément une preuve de courage que d’accepter ton besoin de respirer. Et d’intégrer aussi le fait que tu n’as pas besoin d’être parfaite pour être légitime. Mais ça, je te l’ai déjà dit plus haut…

          À vouloir être sur tous les fronts, tu te perds toi-même.

          Par expérience, le jour où j’ai enfin compris que j’avais besoin de souffler, les choses se sont décantées pour moi.

          • mon énergie remontait quand je disais non à des trucs qui ne me faisaient pas kiffer
          • j’avais l’esprit beaucoup plus clair pour accompagner mes clientes
          • je ne vivais plus dans l’urgence de la to-do avec ses foutues cases non cochées
          • j’étais enfin alignée à mon business en intégrant qu’il était au service de ma vie.

          Je ne peux donc que t’encourager à ranger la cape (même pour un court moment) et de ne pense qu’à toi en tant que personne. Fais toi passer en priorité, toujours. Sans toi, ton business n’est qu’une coquille vide. Et je sais que ce n’est pas ce que tu veux !

          Conclusion : les quelques points à retenir de cet article

          Le syndrome de la superwoman ne fait pas de toi une héroïne. Il fait de toi une otage.
          La posture de control-freak ne peut t’amener que direct au burnout…

          Tout ne repose pas sur toi, tu n’as pas besoin d’être au four et au moulin.

          Ce dont tu as besoin, c’est de nourrir ton énergie pour que tu puisses avoir un business aligné sur tes valeurs et ton mindset.

          Honnêtement, ce n’est déjà pas toujours facile alors pourquoi vouloir charger la mule encore un peu ?

          Reviens à l’essentiel : ton énergie, ton plaisir, ton rythme.

          Ton business n’a pas besoin que tu sois une héroïne invincible. Il a besoin que tu sois là, pétillante d’énergie et prête à vivre pleinement ton quotidien d’entrepreneuse.

          Et si tu sens que tu es engluée dans ce schéma et que tu veux démonter tes croyances limitantes une bonne fois pour toutes, réserve ton appel gratuit ci-dessous pour qu’on puisse déjà dégrossir ce qui te bloque.

          C’est gratuit, je ne mords pas, tu ne risques rien. Promis !

          Syndrome de la superwoman
          Syndrome de la superwoman
          Syndrome de la superwoman
          De l’imposture à la posture de dirigeante

          De l’imposture à la posture de dirigeante

          posture de dirigeante

          Tu ne vendras jamais avec assurance si tu joues un rôle. Répète !

          J’ai longtemps cru que pour vendre, il fallait jouer la boss.
          Regarder droit dans la caméra, faire des gestes assurés, afficher des chiffres, “prouver” que j’étais une entrepreneuse sérieuse.
          Le hic ?
          Je ne m’y croyais pas moi-même. Et ça se voyait.

          Si cela fait déjà quelques temps que tu me suis, tu sais que je suis toujours en train de rire, que m’amuser fait partie de mes valeurs fondamentales et que si tu me donnes le choix entre L’opération Corned Beef et The Grudge, je voterai toujours pour celui qui va me faire marrer !

          C’est comme ça. C’est qui je suis et ça fait tellement longtemps que je ne pense plus pouvoir changer ! En ai-je seulement envie ? 

          De l’imposture à la posture de dirigeante

          Ce que je faisais avant (et qui ne marchait pas)

          Avant, je préparais chaque prise de parole comme si j’allais monter sur scène et que ma vie en dépendait.
          Je préparais des scripts sur post-it pour les avoir à portée de main ou si c’était un enregistrement vidéo, je recommençais jusqu’à ce que ce soit « parfait » (selon mes standards…).

          Je choisissais un ton “pro” (tu sais, celui qu’on te colle dans tous les programmes business).

          Je faisais ce qu’on m’avait dit de faire : des preuves sociales, des CTA, des arguments d’autorité.

          Mais à l’intérieur ?
          Je sentais que je surjouais.
          Je n’étais pas dans une posture de dirigeante… En tout cas, pas dans MA posture ! J’avais l’impression d’être déguisée, de jouer un rôle et en plus d’être mauvaise ! 

          Acteur, c’est un métier, un vrai. Il ne suffit pas de réciter bêtement ton texte, ça serait trop simple. Il faut y mettre de l’émotion, de l’expression, une connexion. Mais un acteur, on lui apprend à faire ça. 

          Perso, je me sentais comme jetée dans la fosse aux lions en priant pour qu’ils prennent ma tenue de dompteuse pour une réalité… 

          Bref, ça marchait pas. Enfin, ça avait l’air mais à quel prix. L’impression de vendre mon âme au diable pour ressembler au cliché de la « girlboss »… 

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          Ce que ça me coûtait (invisible mais bien réel)

          Je me sentais en décalage. Avec moi pour commencer et avec mes clientes. 

          Avoir une posture de dirigeante, c’est pas comme le métier d’acteur ! Y’a pas d’école pour ça ! Seule l’expérience permet de la trouver.

          Jusqu’à ce que j’incarne enfin la mienne, j’attirais des personnes qui voulaient des résultats rapides sans un vrai travail de fond. Mais ce n’est pas comme ça que je travaille. Mon objectif, c’est pas de te coacher penddant toute ta vie, mais c’est de te guider pour que tu sois capable de passer à l’action, te mettre en mouvement et atteindre les tiens. Et ça passe par un travail (un peu chiant c’est vrai 😂 mais tellement riche) d’introspection, de réflexion. 

          Donc ça me coûtait une énergie folle pour finalement me rendre compte je n’était pas du tout alignée avec ce qu’attendaient les prospectes. Et de la frustration bien sûr…

          Sans oublier, que je me fatiguais à chaque publication, à chaque live. J’avais tellement l’impression d’être à côté de mes pompes. 

          D’ailleurs J’ÉTAIS à côté de mes pompes ! 

          Syndrome de l’imposteur ? Peut-être oui, surtout quand tu joues un rôle…

          Mais le plus important : je n’avais pas trouvé la manière (ou le courage) de revendiquer ma propre posture.

          Le jour où j’ai décidé d’arrêter de “prouver”

          C’est en assistant à un challenge LinkedIn sur 4 jours que j’ai enfin compris certaines choses. 

          La première, c’est que je suis légitime donc exit le syndrome de l’imposteur. Premier ajustement sur ma posture de dirigeante : c’est mon business, mon kiff, mes offres et mon positionnement. À quel moment je ne serais pas légitime alors que c’est ce que j’ai créé ? (sérieux, des fois, je me bottrais bien le 🍑 si j’avais pas peur de me vriller le genou 😂).

          Puis, j’ai commencé à raconter mes propres expériences. Sans filtre. J’ai même mis des photos de moi ! Pfiou ! Et en fait, ça, ça crée du lien avec les bons futurs clients. Ils voient à qui ils ont affaire. Y’a plus de masque ! 

          Alors, sans tomber dans l’arrogance, je sais que je n’ai pas besoin de prouver ma valeur. Je la véhicule dans ma posture. Sans effort, puisqu’elle est mienne ! 

          Je ne crois pas au « Fake it until you make it » (si tu parles pas angliche, ça veut dire « fais semblant jusqu’à ce que tu y arrives). Faire semblant, ça épuise. Et puis, la seule chose que ça prouve vraiment, c’est que t’es capable de faire semblant.

          Et ça, ce n’est pas le message que je veux faire passer. 

          Dans ma posture de dirigeante, il n’y a pas de filtre, c’est du brut de décoffrage, toujours bienveillant, beaucoup d’humour pour dédramatiser des situations stressantes et une vraie implication. Je laisse le flan aux autres !

          Ce qui a changé depuis (et ce que j’en retire)

          Aujourd’hui, l’un des points principaux de ma posture de dirigeante, c’est d’être ancrée profondément et de parler avec mes mots. 

          Je n’ai pas besoin d’être plus grande que nature, je suis moi et c’est bien suffisant ! (si si je t’assure 😂)

          Je n’ai plus vraiment besoin de convaincre parce que je n’ai rien caché de qui je suis. Ce que tu vois de moi sur les réseaux, dans la newsletter ou ici si tu me lis, c’est exactement celle que je suis. Donc, pas de surprise la première fois qu’on se parle ! Tu sais que j’appelle un chat, un chat, que s’il faut dire « merde », je vais pas le jouer « flûte, zut, mince », et voilà ! 

          Si tu sens que tu as envie de bosser avec moi, c’est que tu sais où tu mets les pieds ! 

          Dans ma communication, cet ajutement dans ma posture me permet aussi de ne plus me faire de nœuds au cerveau, de ne plus me demander si ce que je raconte est corporate ou pas, je peux m’exprimer librement puisque je n’ai plus rien à cacher.

          Et ça, je ne peux même pas te décrire à quel point ça change la donne. Jje ne peux que t’encourager à ajuster ta propre posture, tu vas voir l’effet que ça fait d’être en phase avec toi-même, alignée, entière, crédible et surtout, sans te forcer.

          Ce que tu peux retenir pour toi

          Histoire de bien enfoncer le clou ! 

          Ta posture de dirigeante ne vient pas du chiffre d’affaires que tu fais. (Même si l’incarner complètement peut impacter positivement ledit CA !)
          Ni du nombre de tes certifications, de tes diplômes, de tes titres, etc.
          Ni de ta capacité à pitcher en 2 minutes (même si ça peut t’aider au quotidien évidemment !)

          Ta posture vient de ta capacité à assumer pleinement ce que tu es, ce que tu portes, ce que tu crois. Ce qui est génial là-dedans, c’est que personne ne peut te l’enlever puisque c’est de toi dont il s’agit.

          Pas à pas.
          Expérimentation après expérimentation.
          Avec bienveillance. Et conviction.

          Et là, ça change carrément le tempo. Tu ne perds plus ta préciseuse énergie à jouer un rôle, tu peux communiquer sans peur d’être jugée (ou en tout cas sans que le regard des autres puissent te blesser ou te diminuer), tu prends conscience de ta valeur et de ce que tu peux apporter et surtout, tu reprends confiance en toi.

          Alors, attention quand même, ce n’est pas un processus d’une nuit. Ce n’est pas parce que tu décides d’incarner ta posture de dirigeante que demain matin, première heure, tu vas rayonner de ton nouveau toi ! Ça demande du boulot, de la réflexion, de la conviction et de la patience. 

          Mais promis, le jeu en vaut la chandelle alors penses-y ! Prête à tomber le masque pour te bon ? 

          Les quelques mots de la fin

            Ce n’est pas en te suradaptant que tu gagneras en assurance. Au contraire, tu vas finir par étouffer sous ton masque

            C’est en choisissant, chaque jour, d’habiter pleinement ta place.

            Pas besoin de te forcer, juste être là. Entière, visible, et alignée. 

            Ta plus grande force et celle que tu veux toujours dissimuler ? Être toi-même ! Je sais, ça a l’air bateau et cliché, mais si tu y réfléchis un peu, ça ne te coûte aucun effort, les personnes qui t’approchent savent à quoi s’attendre et tu n’attires que les personnes qui ont envie de mieux te connaître. Si ça, c’est pas du bonus !

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