Et si ce n’était pas ton manque de temps… mais ton manque de clarté ?

Et si ce n’était pas ton manque de temps… mais ton manque de clarté ?

manque de clarté

Si seulement, j’avais des journées de 28 heures… 

(Breaking News !!!! Ça changerait rien !)

On a souvent la fausse idée que si on avait plus de temps, on arriverait à plus. Et je vais pas te mentir, je l’ai longtemps pensé aussi.

Me dire que si je mangeais devant l’ordi, je pourrais boucler un tunnel de vente.  À part mettre des miettes plein mon clavier, pas d’amélioration…

Me dire que si je dormais moins, je pourrais écrire des articles plus long. À part avoir les yeux explosés, rien de mieux.

Me dire que si je ne faisais pas de pause, je bouclerais ma to-do en un rien de temps. À part avoir le cerveau en bouillie, pas de tâches cochées.

Jusqu’à ce que je comprenne que mon problème n’était pas le temps mais ce que j’en faisais. Et que la vraie cause de mon « errance temporelle » était le manque de clarté. Je traitais tout comme si l’urgence et l’importance était la même sans me poser de questions et sans prendre en considération mon énergie.

Je ne sais pas si tu as déjà joué à Colin Maillard (tu sais ce jeu où on te bande les yeux et que tu dois retrouver tes camarades et devniner qui ils sont) ? Moi oui, quand j’étais petite. Et en fait, je me suis rendue compte que mes journées sans clarté ressemblaient curieusement à la même chose : tu es là, un bandeau sur les yeux, tu as un business à faire tourner, des actions à mettre en place, mais tu avances à tâtons à cause de ce foutu bandeau. 

Si je te parle de ça aujourd’hui, ce n’est pas pour que tu deviennes une machine de guerre d’organisation et de productivité, mais pour que tu clarifies la base, à savoir : Où veux-tu aller ? 

Ce n’est qu’après avoir répondu à cette question que tu peux avancer et utiliser ton temps à bon escient.

Et si ce n’était pas ton manque de temps… mais ton manque de clarté ?

Ou quand suis ton GPS alors que tu ne lui as pas donné de destination 🙄

Le faux diagnostic : “Je manque de temps”

Ça, c’est la réponse facile quand on manque de clarté ! Tu sais pas où tu vas, tu brasses de l’air et tu ne finalises rien, donc, la conclusion la plus évidente, c’est que tu manque de temps.

Aucun jugement ici, ça a longtemps été mon modus operandi quand j’étais en mode ventilo (bah oui, brasser de l’air quoi !).

On nous a tellement bourré le mou avec ce bon vieux « le temps, c’est de l’argent » qu’on cherche à planifier, optimiser, organiser, rentabiliser et tout ce que tu veux.

On se retrouve à faire des todo longues comme le bras, à essayer toutes les applis qui te promettent de te faire gagner du temps et/ou te simplifier la vie. Et on a vite fait de se rendre compte qu’on finit par étouffer, culpabiliser et se dire qu’on est vraiment pas fait pour être efficace.

C’est là qu’il faut faire un petit arrêt sur image et se demander vers quoi on veut aller pour y mettre le temps nécessaire. Parce qu’en fait, on ne manque pas de temps, on manque d’air.

On se met une telle pression pour faire nos tâches qu’on finit par passer à côté de l’essentiel : la raison pour laquelle on veut réaliser telle ou telle tâche.

Mon conseil : avant de te dire que tu n’as pas le temps, demande toi où tu veux aller. Et tu verras qu’en ayant la destination, tu auras toute latitude pour organiser le parcours !

Tu peux aussi faire le petit quiz ci-dessous qui te donnera une idée sur ton mode de fonctionnement en matière de temps et d’énergie ⬇️

L’heure du quiz Temps et Énergie ⏳

Le vrai problème : le flou directionnel

Je t’ai parlé du GPS plus haut et c’est vraiment un bon exemple pour illustrer le manque de clarté. Si tu ne lui donnes pas de destination, il te balade et tu tournes en rond. 

Avec ton temps, c’est pareil. Tant que tu n’as pas défini clairement (le mot important ici est « clairement ») ce que tu veux accomplir, même si tu as 3 semaines entières devant toi, rien de concret ne se passera. Tu vas te laisser balader par ton cerveau et tourner en rond.

Quand je lis des articles sur les techniques de gestion du temps qui te promettent une productivité de malade, ça me fait toujours bizarre qu’on ne parle pas d’abord de la clarté, ce que tu veux accomplir. 

Selon moi, il ne sert à rien d’être un pro des techniques si on sait pas où on va. Je dirais même que ça n’a aucun sens, ça revient à faire le Vendée Globe sans boussole (ou sextant, enfin bref, sans direction).

Je fais une petite aparté ici pour les profils multipotentiels (hellooooo !). Nous sommes de plus en plus nombreuses à être passionnées par tout un tas de trucs qu’on veut ABSOLUMENT faire ou essayer et on a parfois souvent du mal à ne pas se disperser. L’important est de prendre un projet à la fois pour ne pas se retrouver à mener plein de trucs en même temps et à se perdre de nouveau en route. 

Donc, on classifie, soit par ordre d’urgence et d’importance, soit par envie s’il n’y a pas de deadline et si on a le choix de commencer par ce qui nous botte vraiment. 

Dans tous les cas, on focalise sur une chose à la fois pour éviter le flou directionnel et le manque de clarté qui ne manquera pas de faire son apparition dans l’équation…

Le test de clarté express

On va passer en mode appliqué ! Tu sais à quel point j’aime te faire faire de petits exercices qui, je l’espère, te font avancer dans la bonne direction ! 

Avant de te mettre à tout réorganiser, à changer d’outil d’agenda, à acheter un nouveau template Notion, je vais te proposer de faire un mini test pour ne pas être victime d’un manque de clarté.

Tu vas juste prendre une feuille et un stylo (c’est pareil, tu sais que j’aime te faire écrire sur du papier ! Bon, si tu préfères le faire sur un doc digital, ça va, je vais pas en faire une jaunisse !)

Et tu vas répondre en toute honnêteté à ces 3 questions. Ne te censure pas, c’est pour toi, c’est la première étape de ta feuille de route. 

    1. Qu’est-ce que je veux vraiment cette semaine ?

    2. Quelle est l’action qui m’en rapproche le plus ?

    3. Qu’est-ce que je peux laisser tomber sans que le monde s’écroule ?

Tant que tu n’auras pas pu répondre clairement à ces questions, ça ne sert à rien de faire du coloriage dans ton agenda, tu ne verras pas la différence avec ce que tu faisais jusque là ! 

Je te donne un exemple concret pour que tu puisses ensuite faire l’exercice. 

Supposons que, comme moi, tu rédiges un article de blog par semaine et que ce soit l’incontournable. (c’est mon cas, je peux laisser tomber tout un tas de trucs mais l’article hebdo, j’y tiens !)

L’action qui t’en rapproche le plus est d’en définir le sujet et ce que tu veux transmettre.

Ce que tu peux laisser tomber sans que le monde s’écroule, c’est toi qui décide. Perso, je peux annuler sans aucune hésitation de passer du temps sur les réseaux. Bien sûr, c’est aussi un canal d’acquisition de clients ou de prospects, mais le lien n’est pas le même dans un post de 300 caractères que dans un article de 2000 mots. 

Une fois que tu as pris cette décision, tu peux avancer vers sa réalisation parce que tu ne manques plus de clarté. Et si tu a été raisonnable dans l’estimation, tu vas vite te rendre compte que tu ne manques plus non plus de temps ! (Seulement si tu as été raisonnable. Si tu te fixes des délais impossibles à tenir, tu manqueras de temps !)

Clarté et énergie : le duo magique

Parlons un peu énergie maintenant.

Comme tu le sais, on est tous logés à la même enseigne : notre énergie fluctue tout au long de la journée. C’est pourquoi, c’est intéressant de faire le test du chronotype (que tu peux faire ici) pour voir si on est plutôt du matin ou du soir. 

C’est en effet important parce que ça nous permet de planifier des blocs de temps sur les moments où nous sommes les plus focus et capables d’avancer sans se disperser.

À ça, tu ajoutes la clarté et là, tu as un combo magique qui te passe en mode machine de guerre. Tu es focus, tu sais où tu vas et tu arrives à la fin de la journée avec un sentiment que tu n’avais pas ressenti depuis longtemps : la SATISFACTION !

Cela dit, ça ne fonctionne vraiment que quand tu as éliminé le manque de clarté qui te bouffe peut-être.

Mon conseil : fais l’exercice de clarté express et en fonction de ton meilleur moment productivité, focalise sur l’action qui te rapproche de ce que tu veux accomplir.

Je peux t’assurer que tu vas voir une sacrée différence ! Je le sais, je l’ai vécu ! 

Ce qui est super une fois que tu as identifié le manque de clarté, c’est qu’ensuite, tu peux le reconnaître. Quand tu commences ta journée sans trop savoir ce que tu veux ou vas accomplir, c’est le moment de refaire l’exercice. Raisonnablement sans te faire une liste de touuuuuuut ce que tu veux faire cette semaine, sinon, tu retournes à ton point de départ : le flou directionnel. 

Un priorité- une action – un résultat et tu recommences. Si dans ta priorité, tu as plusieurs actions, tu les fais une par une, ça ne sert à rien de tout commencer pour ne rien finir… (pareil, c’est du vécu !) Sinon, tu troques le combo clarté + énergie contre culpabilité + frustration.

No bueno…

    Le grand ménage des “faux essentiels”

    Ah les fausses urgences importantes… On en a toutes ! Ces trucs que tu te dis devoir faire ABSOLUMENT, sinon… sinon quoi ? bah sinon rien ! 

    Avant de te remettre à planifier, fais le tri. Le ménage ! Tu peux même le jouer façons Marie Kondo ! 

    Est-ce que cette tâche t’emmène vers la direction que tu t’es fixée ? Oui, on planifie. Non, ça dégage !

    C’est radical, je sais. Et si tu as l’habitude de tout traiter parce qu' »il faut », ça peut sembler un peu déstabilisant. Donc ne te mets pas non plus la révolution. Commence par les choses que tu n’as pas envie de faire, tu verras, c’est beaucoup plus facile de les dégager si elles sont inutiles 🤣

    Pose toi ces 3 questions : 

    • Quelles tâches t’apportent vraiment des résultats ?
    • Quelles activités t’épuisent pour des queues de cerises?
    • Quelles habitudes te donnent une impression de contrôle, mais t’empêchent d’avancer ?

    Cela te donnera un très bon fil conducteur pour compenser le manque de clarté et faire un vrai ménage par le vide dans les « faux essentiels ».

    Quand tu fais ce genre de ménage, c’est comme si tu rangeais ton cerveau : ça t’apporte du calme, de la place et surtout, de la clarté. 

    Ne cherche pas forcément à gérer ton temps. Vise plutôt la gestion de ton attention. Tu verras, ça change tout !

    Conclusion : Le manque de clarté, la cause majeure du manque de temps

    Gérer son temps sans clarté, c’est comme suivre son GPS sans lui avoir donné de destination. On tourne en rond.

    En plus, cela apporte frustation et culpabilité alors qu’on peut éviter facilement ces trouble-fêtes.

    Bien sûr, cela peut sembler une montagne quand on se lance dans la recherche de la clarté ou tout simplement qu’on en a marre de tourner en rond. 

    C’est ce que je t’aide à faire avec Planning Express : Un audit de ton planning, une visio, une feuille de route et un check à 30 jours pour voir si tu tiens la barre. 

    Pas besoin d’investir dans des heures de formation et un tarif tout doux pour reprendre le contrôle de ton temps et de ta clarté. 

    Découvre tous les détails en cliquant sur le bouton ci-dessous. 

    Ne t’inquiète pas, je suis passée par là. Être dans le brouillard n’est pas une fatalité. La preuve, j’en suis sortie !

    Et si tu n’es pas encore sûre de ce qui se passe ou que tu as des questions, une session « Allô Anne » et je suis là ! 30 minutes gratuites où on ne parle que de toi ! Easy Peasy !

    manque de clarté
    manque de clarté
    manque de clarté
    Chronos ou Kairos : Subir ou agir, choisis ton camp

    Chronos ou Kairos : Subir ou agir, choisis ton camp

    Chronos ou Kairos

    Chronos ou Kairos, 2 façons de vivre le temps.

    Dans l’un, tu subis. Dans l’autre, tu agis. À toi de choisir !

    Chronos, c’est la première manière qu’on nous apprend. Les secondes, les minutes, les heures, les jours, etc., c’est le temps qui s’écoule. C’est celui qu’on essaye de dompter en planifiant mieux, en optimisant son agenda, en bossant plus vite. Bref, le mode « pression » où tu ne fais que subir ce foutu sablier…

    C’est un peu comme jouer à Mario Kart avec une seule peau de banane à lancer sur ton adversaire. Si tu le rates, c’est toi qui prends !

    Et puis, un jour, au détour de mes lectures, j’ai découvert Kairos. Et là, j’ai eu (encore) un « aha moment » !

    Kairos, ce n’est pas avoir plus de temps. C’est agir au bon moment.

    Chronos ou Kairos : Subir ou agir, choisis ton camp

    Chronos : le temps linéaire qui t’enferme

    Imagine Chronos comme un instituteur renfrogné, sa règle en bois à la main, prêt à te taper sur les doigts… Pas très engageant quoi !

    C’est lui qui dicte le déroulement de ta journée : à quelle heure tu commences, à quelle heure tu prends tes pauses, à quel moment tu dois faire telle ou telle chose et à quel moment tu t’arrêtes.

    Et si tu ne suis pas la cadence, tu prends des coups de règle. Bon, pas au sens littéral, hein 😏 mais c’est tout comme, parce que tu te sens en retard, donc tu te mets à faire du multitasking en pensant « rattraper le temps perdu » (il ne se rattrappe jamais, ne te fatigue pas) et tu t’énerves. Tu finis stressée, frustrée, coupable et tu ne profites plus de TA vie, tu la subis.

    Et pourquoi je peux si bien en parler d’après toi ?

    Parce que ça a longtemps été mon mode de fonctionnement. Je vénérais mon agenda comme si c’était la Sainte Bible, qui ressemblait plutôt à un mauvais Picasso (ah bon, y’en a des bons ? 😂) : des cases colorées, qui s’enchevêtraient les unes aux autres, pas une minute pour respirer. Juste faire, faire, faire.

    Le mot d’ordre : « SCHNELL » (vite en germanique !)

    On a connu mieux pour profiter de la vie, non ?

    Un petit quiz qui va déjà te donner de grandes indications ! 

    Tu gères ton temps… ou c’est lui qui te gère ?

    En 3 minutes, découvre ton profil et ce qui te coûte (ou te booste) vraiment.

    [convertkit form=8407741]

    Kairos : le temps opportun qui libère

    Kairos, lui, ne s’intéresse pas au nombre de minutes ou d’heures que tu passes sur un projet.

    La seule chose qui lui importe, c’est : « est-ce le bon moment pour toi ? »

    Pour y répondre, c’est le moment où tu sens que l’énergie, l’idée et l’action s’alignent.

    Exit la to-do militaire, place au FLOW ! Et curieusment, ça avance tout seul !

    Alors, attention, je ne te dis pas de te poser la question du bon moment pour chaque action que tu vas faire sur une journée. Il n’est pas question d’instaurer le chaos au prétexte que tu ne sentais pas le bon moment pour rendre un projet ou respecter une deadline ! (pire encore, tu laisses tes gosses sécher devant l’école car tu n’as pas senti que c’était le « bon moment » pour aller les chercher 🤣)

    Il s’agit surtout de ressentir le flow pour passer à l’action au moment où ton énergie est la meilleure. Donc évidemment, ça passe par la connaissance de ton chronotype, tes impératifs que tu ne peux pas décaler ou supprimer et le respect de ce que tu peux réellement accomplir dans ta journée.

    Je sais que depuis que j’ai adopté ce mode de fonctionnement, j’en fais parfois plus en 3 heures qu’en 3 jours. Alors, ça vaut vraiment le coup de faire un petit check-up pour le mettre en place !

    Si tu te demandes si tu fonctionnes en Chronos ou Kairos, tu peux réserver un appel GRATUIT avec moi et on en discute. Il te suffit de cliquer sur le bouton ci-dessous.

    Comment j’ai découvert Kairos

    Pendant des années, j’ai été esclave de Chronos. Mais vraiment, je pèse mes mots. Des to-do à rallonge, un agenda de sinistre ministre, une succession quotidienne de « il faut » et « je dois » ou mon expression favorite du moment « yapluka »…

    Résultat : une énergie drainée dès 9 heures du mat’, épuisement, frustration et kiff aux abonnés absents, voire étiqueté « mythe et légende ». Tu vois le genre.

    Et un jour en ouvrant mon agenda, une nausée physique et mentale m’a envahie. Je n’avais pas créé ma vie d’indépendante pour en faire une prison dorée et colorée. (trop colorée d’ailleurs 🤮). Je me suis dit qu’il y avait forcément autre chose, un autre moyen, que le temps ne devait pas être mon ennemi juré.

    J’ai commencé à me document sérieusement et à intégrer mon énergie dans l’équation. J’ai analysé mon chronotype (🐺), regardé mes pics de productivité (ou en tout cas d’absence de procrastination !) et j’ai décidé de planifier différemment mes journées. Et c’est comme ça que Kairos a fait une entrée FRACASSANTE dans ma vie !

    Planifier moins, mais agir mieux ! Agir quand ça compte, respirer le reste du temps.

    J’ai aussi mis en place l’alternance de choses que je n’aime pas et de choses qui me font kiffer, après m’être rendue compte que même si c’était pas vital pour mon business de refaire ma bannière LinkedIn, créer ressourçait mon énergie.

    Et finalement, ça glisse bien mieux comme ça. Je me sens moins oppressée, moins pressée et plus alignée. Le temps est devenu mon allié et franchement, je ne peux que t’encourager à analyser ton mode de fonctionnement pour y remettre ce kiff tellement gratifiant dans nos vies trépidantes !

    Pourquoi choisir Kairos, c’est un mindset

    Kairos, c’est pas une méthode miracle. Déjà, on va faire un peu de mythologie.

    Dans la pensée grecque, Kairos était représenté comme un petit dieu ailé qu’il fallait saisir « par les cheveux » lorsqu’il passait, symbole de l’occasion unique à ne pas manquer. Le kairos est ainsi à la croisée du temps et de l’action : il incarne l’art de reconnaître et d’attraper l’instant qui peut tout changer, un point de bascule qui ouvre un avant et un après.

    C’est donc un choix. Une posture. Choisir Kairos, c’est comprendre que tu n’es pas une machine à produire. (tu n’es d’ailleurs pas une machine du tout !). C’est décider que ton temps n’a pas besoin d’être compté à la minute pour être bien utilisé.

    Et, pour ne rien te cacher, c’est aussi un immense « FUCK » aux injonctions productivistes !

    Attention, ça ne veut pas dire que tu es une glandeuse si tu ralentis. Tu deviens simplement une « paresseuse stratégique » ! (Ce que je revendique d’être moi-même !)

    La réalité de la chose, c’est qu’en adoptant la posture Kairos, tu ne vas pas forcément travailler moins, mais tu vas travailler mieux. Et qui dit travailler mieux, dit plus de temps pour toi, pour profiter de la vie. C’est pas le but ultime de notre expérience terrestre ?

    Ben quoi, sérieux, on est quand même pas là pour enchaîner des cases à cocher jusqu’à 80 balais…

    Ou alors, j’ai vraiment rien compris 🤣

      Deviens membre de la communauté Reboot ta boite mail, c’est que du bonheur 💌
      (et c’est gratuit !)

      [convertkit form=6346682]

      Agir en Kairos dans ton business (et dans ta vie)

      Bon OK Anne, c’est bien beau tout ça, mais concrètement, ça veut dire quoi ?

      Ça veut dire :

      • Prioriser le moment où ton énergie est haute pour avancer sur tes vraies priorités. Qu’elles soient pro ou perso n’a aucune importance puisque ce sont TES priorités.
        Par exemple, si tu bosses mieux le matin, ne t’oblige pas à répondre à tes e-mails à 8h. Bloque ce créneau pour ton projet phare. Les e-mails seront toujours là 2 heures après, ton énergie, non.
      • Oser dire non quand notre vieux pote Chronos veut caser une tâche de plus dans une journée déjà blindée.
        Parce qu’à chaque fois que tu cèdes, tu crames une cartouche d’énergie supplémentaire et tu flingues le reste de ta journée. C’est pas un caprice, c’est une stratégie.D’ailleurs, petit rappel ici :

      Chronos est la personnification grecque du temps linéaire, celui qui s’écoule de façon continue et mesurable. Contrairement à Kairos (l’instant décisif) et Aiôn (l’éternité), Chronos représente le temps objectif, celui que l’on compte avec les horloges et les calendriers. Dans l’imaginaire moderne, il est souvent figuré en vieillard ailé tenant un sablier ou une faux, l’image du « Père Temps » qui rappelle la fuite inexorable des heures.
      Si tu laisses Chronos conduire la danse, il t’entraîne dans une salsa endiablée qui ne te laisse aucun temps libre dans ta journée.

      • Te laisser des espaces pour respirer et laisser ton cerveau vagabonder car c’est là que viennent tes meilleures idées.
        C’est dans les moments de vide apparent (prendre ta douche, te balader sans but, boire un kawa sur ta terrasse) que viennent tes idées « pépites ». Le Kairos, ce n’est pas « ne rien faire ». C’est créer l’espace pour que les choses arrivent au bon moment.

      Si on devait résumer en une phrase, on pourrait dire :

      « Chronos te dit travaille maintenant alors que Kairos te dit travaille quand ça compte vraiment. »

      Conclusion : Chronos ou Kairos, c’est choisir entre subir et agir

      (et le choix t’appartient 😉)

      On passe toutes par là, moi la première : on se laisse bouffer par Chronos, courir après des minutes qui s’évaporent comme du sable dans un sablier.

      Parfois, il faut aller au bout de cette fatigue-là pour comprendre que le problème, ce n’est pas toi, mais la façon dont tu vis ton temps. Parce que la vie, ce n’est pas être le spectateur impuissant du temps qui passe.

      Kairos, c’est l’art de reprendre le contrôle.
      C’est décider que ton agenda n’est pas ton boss, mais ton allié.
      C’est remettre de la fluidité, du kiff et de l’impact là où il n’y avait que des cases à cocher, finalement, sans autre intérêt que de les cocher.

      Alors, oui, tu peux continuer à subir Chronos, à remplir ton agenda comme un Tetris infernal, à finir chaque semaine sur les rotules, sans une once d’énergie pour kiffer ta life.
      Ou tu peux choisir Kairos, et te donner la chance d’avancer différemment : plus alignée, plus sereine, plus vivante.

      La vérité ? Le temps ne s’arrête jamais. Mais toi, tu peux choisir comment tu le vis.

      Et si tu veux explorer comment passer de Chronos à Kairos dans TON quotidien, réserve ton appel découverte gratuit en bas de l’article. On prendra 30 minutes pour éclaircir ta situation et voir comment remettre ton planning au service de ta vie.

      Chronos ou Kairos
      Chronos ou Kairos
      Chronos ou Kairos

      Saboter son agenda ou comment flinguer sa productivité (et son énergie)

      Saboter son agenda ou comment flinguer sa productivité (et son énergie)

      Saboter son agenda

      Ton agenda n’est pas ton ennemi…

      … jusqu’à ce que tu le trahisses toi-même

      Oui, je sais, l’entrée en matière est brutale… Parce qu’en fait, chaque entrepreneuse sabote son agenda elle-même, comme une grande.

      Je te vois hausser les sourcils parce que tu penses que ton agenda est animé par une volonté propre qui est de te pourrir la vie et tu crois que tu t’es fait « avoir » par ton planning !

      Et je ne te parle pas de petites erreurs qu’on fait toutes, un oubli, une deadline qu’on a pas noté donc on est en mode « rush de dernière minute ». Non, non, je te parle de crimes organisés pour défoncer ton temps et ton énergie.

      Mais si, tu vois très bien de quoi je veux parler : tu planifies n’importe comment, tu bourres les cases, tu fais du Tetris avec ton Google Calendar (sauf qu’il n’y a jamais de blocs complets qui disparaissent…)

      Et le plus beau ? Tu t’étonnes d’être en PLS le vendredi soir (dans le meilleur des cas !)

      Et pendant que tu y es, tu continues à accuser ton agenda. Comme si c’était lui le mafieux et toi la pauvre victime. Alors qu’en réalité, c’est toi qui as mis la tête de ton énergie sur le billot, sourire aux lèvres.

      Avoue-le : tu n’as jamais vraiment appris à planifier pour toi. Tu planifies pour “tenir”, pour “cocher”, pour “faire comme il faut”… et tu finis lessivée avant même d’avoir pu savourer ton lundi matin.

      Tu veux savoir si tu es coupable ?

      Je te décris 5 façons de flinguer son agenda avant même que la semaine ait commencé. Combien de cases coches-tu ?

      Saboter son agenda ou comment flinguer sa productivité (et son énergie)

      Planifier comme si tu étais une machine (oups, tu n’en es pas une…)

      Tu te prends pour une responsable de prod’ avec des objectifs intenables. Mais ton agenda n’est pas une industrie qui fonctionne 24/7.

      Tu enchaînes 8 blocs de temps d’affilée, sans pause comme si tu allais carburer non stop avec le même niveau d’énergie. 2ème oups : ça ne marche pas comme ça !

      En faisant ce genre d’erreurs, tu te retrouves complètement vidée dès le lundi soir, un filet de bave qui coule de tes lèvres et une forte envie de lobotomie, juste pour oublier…

      Et là, attention : c’est l’engrenage.
      Mardi matin, t’es déjà en train de courir après le retard accumulé. Tu squeezes la pause dej’, tu repousses ton verre d’eau “parce que t’es dans le flow” (en vrai, t’es juste en train de cramer).
      Mercredi, ton cerveau carbure au café et à la volonté pure, mais tu sens que t’as déjà perdu 50 % de ta bande passante.

      Sauf que… tu continues. Parce que “c’est prévu au planning” et que dans ta tête, ne pas tout cocher, c’est un crime passible de 25 ans sans dessert.

      Le problème, c’est que tu as construit ton agenda comme si tu étais une machine : zéro marge, zéro respiration, zéro droit à l’imprévu.
      Et devine quoi ? Ton corps et ton cerveau ne sont pas alignés avec cette version fantasmée de toi en mode Terminator de la to-do list.

      Résultat : non seulement tu flingues ton énergie, mais en plus tu te sabotes… parce que les tâches faites en mode zombie sont souvent à refaire.

      Moralité : un agenda plein n’est pas un agenda efficace. C’est juste un agenda suicidaire.

      Tu gères ton temps… ou c’est lui qui te gère ?

      En 3 minutes, découvre ton profil et ce qui te coûte (ou te booste) vraiment.

      [convertkit form=8407741]

      Dire “oui” à tout (même à ce qui t’épuise)

      Tu connais le concept de « chaque fois que quelqu’un te demande quelque chose, tu arrives à trouver un créneau même si ça doit flinguer ta journée ? »

      Oui ?

      Bravo, c’est la meilleure des choses à faire pour saboter son agenda en moins de temps qu’il faut pour le dire…

      Quand tu acceptes les sollicitations de tout le monde (et je te parle autant du perso que tu pro), c’est un peu comme si tu transformais ton planning en salle d’attente de gare un dimanche soir : bondé, bruyant et chaotique…

      Je passe mon temps à le répéter : chaque fois que tu dis « oui » à quelqu’un, tu te dis « non » à toi-même.

      Alors, attention, ne me fais pas dire ce que je n’ai pas dit : ne te transforme pas en machine à non !

      Simplement, prends une toute petite pause de réflexion quand on te demande un truc « vite fait » : quels sont les impacts sur ta journée ?

      Et souviens-toi, si c’est un petit oui, c’est en fait un grand non déguisé !

      Parce que voilà ce qui se passe quand tu dis oui à tout :

      • Tu passes tes journées à gérer les priorités des autres au lieu des tiennes.

      • Tu te retrouves avec des “urgences” qui ne t’appartiennent pas.

      • Tu finis ta journée avec l’impression d’avoir bossé non-stop… mais pour zéro avancement sur TES objectifs.

      Et le pire ? Tu finis par en vouloir aux autres de t’avoir “volé” ton temps… alors que c’est toi qui as ouvert la porte et déroulé le tapis rouge.

      Apprendre à dire non, ce n’est pas être égoïste.

      C’est être lucide : ton énergie est une ressource limitée, et la dilapider dans des “petits services” te coûte beaucoup plus cher que tu ne le crois.

      Laisser des “trous” que tu crois stratégiques

      J’ai longtemps fait ça ! Je les appelais « rattraper le retard » ! Genre, j’avais déjà capté que ce que j’avais planifié ne tenait pas la route 😵‍💫

      Et je suis sûre que tu fais la même chose même si tu ne les appelles pas de la même manière ! Tu te dis que c’est bien d’avoir du temps libre pour les pauses, ou les vrais imprévus mais tu finis par considérer ces blocs comme des fourre-tout que tu remplis de trucs complètement improbables.

      Résultat : au lieu de souffler, tu termines la journée en ayant enchaîné “juste deux ou trois petites choses” qui se sont transformées en un marathon imprévu. Et là, tu te demandes encore pourquoi t’es crevée alors que, techniquement, t’avais “des pauses” prévues.

      La vérité, c’est que ces trous ne sont pas stratégiques si tu ne les protèges pas. C’est comme avoir un coffre-fort… et laisser la clé dessus. Les imprévus, les sollicitations, les “tiens, ça prendra que 5 minutes” se faufilent dedans, et adios récupération.

      Si tu veux qu’ils soient vraiment stratégiques, nomme-les et utilise-les pour ce que tu as prévu. Si tu as prévu une pause, fais-la, si tu as noté d’aller déjeuner avec ta meilleure amie en terrasse, note-le dans ton agenda et vas-y. Et si t’as prévu une heure de siesta, ne la remplace pas par une heure de scroll sur LinkedIn ou une heure de ménage 😏

      Ce qui ne t’empêche pas de garder un chouille de flexibilité mais ça ne doit jamais devenir un numéro de funambule les yeux bandés.

      C’est aussi l’une des manières de saboter son agenda, alors ne succombe pas à l’open bar des « trous au cas où » !

      Changer tes plans comme tu changes de chaussettes

      (ou de culotte !)

      Prenons un exemple : tu as une tâche X à réaliser mais tu as quelqu’un qui te demande quelque chose. Comme tu es trop gentille, tu dis oui. Donc, forcément, tu déplaces la tâche à 3 jours plus tard.

      3 jours plus tard, tu te rends compte que tu as planifié la fameuse tâche X sur un rendez-vous client. Donc tu l’annules.

      2 jours après, tu te demandes à quelle date tu as planifié cette foutue tâche. Tu sors ta loupe, t’appelles Sherlock et Watson et là, stupeur, aucune trace de la tâche, qui maintenant est urgente.

      Donc, tu décales autre chose, puis tu l’annules, et on recommence. Tu as l’idée ?

      Et pendant ce temps-là, ton agenda ressemble à un Rubik’s Cube que tu refais toutes les deux heures. Ce n’est plus de l’organisation, c’est un sport de combat… contre toi-même.

      Résultat : ton cerveau vit en mode “urgence permanente” parce qu’il ne sait plus si ce que tu as prévu aujourd’hui sera toujours à la même place demain.

      C’est épuisant et, pire, ça t’empêche de créer de vrais repères. Ton agenda ne doit pas devenir un jeu de piste. C’est un outil qui doit être à ton service.

      Alors oui, parfois un imprévu mérite qu’on bouge des choses, mais si tes plans changent plus vite que tes chaussettes, c’est que ton planning n’est pas stable mais… décoratif.

      Si tu as envie de jouer à l’enquêtrice, trouve-toi des potes pour faire un Cluedo mais arrête de faire ça avec ton agenda, tu vas y laisser ta peau, et surtout, ton énergie.

      Deviens membre de la communauté Reboot ta boite mail, c’est que du bonheur 💌
      (et c’est gratuit !)

      [convertkit form=6346682]

      Confondre “agenda” et “liste de souhaits”

      On est pas sur Amazon et c’est pas bientôt ton anniversaire… Alors oublie le mode wish-list !

      Je sais, peut-être que tu as fait des recherches et que tu as vu des agendas beaux comme des camions sur Instagram ou Pinterest, mais je peux t’assurer qu’à moins que tu n’aies vraiment pas grand chose à faire de tes journées à part les remplir de pastel et de « je voudrais », ils ne sont pas actionnables en matière de productivité.

      (ce qui ne veut pas dire non plus que tu ne peux pas avoir un bel agenda, mais ça ne doit pas être le fil conducteur de ton cahier des charges).

      Pour bien utiliser ton agenda, tu dois faire un petit exercice en amont en faisant la liste de tes objectifs, des tâches qui y sont liées et des deadlines (qu’elles soient imposées ou que tu les définissent toi-même) et seulement ensuite, passer à la planification.

      Ton planning est au service de ta vie. Jamais l’inverse. Sois réaliste et ne planifie pas de « souhait », planifie des tâches liées à des objectifs. (Et si t’as vraiment du bol, peut-être que tu peux transformer tes souhaits en objectifs ! 🧠 et nous voilà en mode Inception ! Tu rêves que tu rêves)

      Et surtout, arrête de croire qu’écrire “lancer ma formation”, “trouver 10 clientes” ou “changer le monde” dans ton agenda va les faire arriver par magie. Ce ne sont pas des tâches, ce sont des caps. Si tu ne les traduis pas en actions concrètes avec un timing clair, ton agenda reste juste un carnet de vœux pieux.

      Un agenda bien utilisé, c’est une machine à concrétiser. Un agenda mal utilisé, c’est juste un joli cimetière de bonnes intentions.

      À toi de choisir dans lequel tu veux passer tes journées.

      Conclusion : arrête de te tirer une balle dans le pied !

        Saboter son agenda, c’est pas une fatalité. (😅 en voilà une bonne nouvelle !)

        En fait, c’est un mélange de mauvaises habitudes qu’on a prises bien souvent, malgré soi…

        Par dessus le marché, on a souvent (moi la première hein !) tendance à surévaluer notre énergie. On se retrouve à espérer vivre dans une espèce d’univers parallèle où le temps et l’énergie sont disponibles tant qu’on en a besoin (si seulement 😬)

        Mais c’est le moment de sortir de la matrice, d’avaler la pilule rouge et d’affronter la réalité.

        Et si toi aussi, tu avalais cette pilule rouge pour reprendre le contrôle ?

        Pas en bossant plus, mais en bossant juste : Garde ce qui a de l’impact pour ta vie et DÉGAGE le reste !

        Tant que tu ne changes pas la façon dont tu utilises ton agenda, il restera ton pire ennemi.

        Tu peux avoir le plus beau planner du monde, le Google Calendar le mieux colorié de la Terre, si tes journées sont remplies de tâches inutiles, de oui par réflexe et de pauses fantômes, tu fonces droit dans le mur.

        Et attention, saboter ton agenda ne flingue pas “juste” ton organisation : ça bouffe ta santé, ton moral, tes relations, et ton kiff de bosser.

        Tu te lèves déjà fatiguée, tu passes ta journée en mode pompier, et tu t’endors avec la sensation désagréable d’avoir couru partout sans avoir avancé.

        La bonne nouvelle ? Tu peux décider, là, maintenant, de reprendre les commandes. Et si t’as besoin d’un copilote pour éviter les crashs, c’est littéralement mon métier.

        Réserve ton appel gratuit au bas de cet article et on passe 30 minutes à disséquer ce qui coince.

        Tu repars avec des pistes concrètes, que tu choisisses ou non de bosser avec moi. Mais au moins, tu sauras exactement par où commencer pour arrêter de saboter ton agenda ☀️

          Saboter son agenda
          Saboter son agenda
          Saboter son agenda
          Routine efficace : la “journée type”, pas toujours la solution

          Routine efficace : la “journée type”, pas toujours la solution

          Routine efficace

          Tu ouvres ton agenda. Tu regardes la belle journée type qui t’attend.

          2 heures après, tu te dis « mais pourquoi j’y arrive jamais, moi ? »

          C’est le lot de toutes les personnes qui cherchent à s’organiser et en copiant la journée idéale d’une autre personne, pensant en faire une routine efficace…

          Malheureusement, en matière de planification de journées, il y a presqu’autant de méthodes que d’individus. Copier une journée type ne fonctionne que très rarement.

          En vrai, tu passes ta journée à courir après le temps, à sauter d’un bloc couleur à un autre en te disant que si unetelle y arrive, y’a pas de raison que tu restes dans les choux.

          En fin de journée, t’es cramée et pourtant, t’as todo n’a pas bougé d’un iota. Et t’as l’impression d’avoir passé ta journée en apnée.

          Et si le problème n’était pas ton manque de rigueur (conclusion que tu as tirée sans chercher plus loin) mais plutôt la promesse (trompeuse) d’un modèle de quotidien figé censé convenir à tout le monde ?

          Explorons ça ensemble !

          Routine efficace : la “journée type”, pas toujours la solution

          J’ai tenté la routine parfaite : NOPE ! pas pour moi !

          J’ai fouiné sur Pinterest et Instagram pour trouver des modèles de journées types pour pouvoir me les approprier en fonction de mes tâches. Et j’avais fait tout ce qui était préconisé : 

          • Des blocs de 2 heures pour le deep work
          • Des blocs créa et admin bien séparés
          • Des rituels du matin, du soir, des couleurs, de la marge, des stickers, bref, un grand carnaval !

          C’était tellement beau que j’aurais pu le faire encadré ! Un beau tableau bien figé qui ne me correspondait PAS DU TOUT !

          Parce que, dans la vraie vie, y’a des imprévus, y’a des baisses d’énergie, y’a des cycles biologiques, y’a des périodes de flemme, y’a des envies qui changent ou qui émergent. Bref, c’est la merde !

          Et à la fin de chaque journée, je me disais que j’étais vraiment trop nulle, que je n’avais pas tenu ma routine, donc que je n’étais pas fiable. (C’est fou comme on peut être sympa avec soi-même…)

          En fait, cétait pas moi le problème. 

          C’était la rigidité du modèle et ma volonté de tout bourrer dedans même ce qui débordait de partout…

          Deviens membre de la communauté Reboot ta boite mail, c’est que du bonheur 💌
          (et c’est gratuit !)

          [convertkit form=6346682]

          Le mythe de la « journée type » : poudre de perlinpimpin !

          Quand t’es un peu bordélique (ou quand tu crois que tu l’es parce que tu ne fonctionnes pas comme les autres), tu te dis que créer un modèle figé est forcément la solution. 

          Tu définis des blocs de temps, tu fais la liste de tes tâches, tout ça dans une discipline quasi-militaire car tu penses que suivre un horaire précis va tout régler. Un peu comme un emploi du temps de collégienne.

          Pour l’anecdote, d’ailleurs, je m’étais même acheté il y a quelques années un cahier de texte pour y faire un emploi du temps hebdomadaire 🙄 Inutile de te dire qu’il est toujours dans le tiroir et qu’il me sert plus à noter des idées ou des gribouillis quand je suis en call (un vrai cahier de texte de collégienne quoi !)

          Je cherchais en fait à apaiser mon cerveau (celui-là alors…) en lui mettant des garde-fous de partout.

          En fait, j’ai simplement remplacé la confusion par de la contrainte… BUZZZER ! Je ne fonctionne pas sous la contrainte ! 

          La seule chose que ça m’apportait était de déjà culpabiliser à 11 heures parce que j’étais en retard sur mon planning. Le boulet ! 

          Mon planning si beau et si près d’être encadré était devenu mon croquemitaine. Bravo, bien joué ! 

          Donc t’as compris, journée type : pas pour moi. Et si c’est pas pour toi non plus, c’est pas grave !

          Mon déclic ? Arrêter de me forcer à rentrer dans des cases

          Un jour, j’ai ouvert mon agenda.

          Et je l’ai refermé.

          Je n’étais pas en mode rebelle. J’étais saoûlée, fatiguée et découragée. Et j’avais surtout envie de suivre mon instinct.

          Et c’est ce que j’ai fait. J’ai pris au hasard (enfin presque) une tâche que j’avais déjà reportée plusieurs fois parce qu’elle ne rentrait pas dans ma foutue journée type et je m’y suis mise. J’ai été focus jusqu’à ce que je termine et ça ne m’a pas pris les plombes que j’aurais cru.

          Pourquoi ? Tout simplement, parce que j’ai suivi mon élan. J’avais envie de faire ça. Finalement, j’ai moins bossé que ce que me prévoyait mon agenda mais j’ai été beaucoup plus concentrée, posée et alignée. Et ça, je peux t’assurer que ça n’a pas de prix. Cela déclenche un sentiment de satisfaction incroyable.

          Et en fait, ça n’a fait que confirmer ce que je savais depuis longtemps : les cases, c’est pas pour moi et c’est chiant d’essayer d’y rentrer.

          C’est à ce moment-là que j’ai compris que j’allais devoir créer ma propre routine efficace plutôt que d’essayer de m’appliquer celle de quelqu’un d’autre.

          Et honnêtement, même s’il y a encore des tâches qui me gonflent un peu dans ce que je fais quotidiennement, j’ai remis le kiff au cœur de mes journées. J’utilise mon énergie comme boussole et comme j’ai coutume de le dire : « à moins d’être un médecin urgentiste, il n’y a rien qui ne puisse pas attendre 24 heures. »

          Ce que j’ai gardé et ce que j’ai balancé (sans regret)

          Ce que j’ai zappé :

          • Le réveil à 6h30 alors que je suis du chronotype du loup et qu’il me faut 2 heures pour émerger si je me lève trop tôt… (le regard dans le vide en attendant que je me réveille, autant le passer à dormir hein !)
          • Le batch de contenu en plusieurs fois dans la semaine. Je fais tout le lundi pour la semaine. Sinon, j’ai l’impression d’avoir tout en cours et que rien n’est terminé. Là, je sais que j’attaque mon mardi dans avoir de créa à faire, je n’ai plus qu’à aller interagir sur les réseaux, et ça c’est top pour ma charge mentale !
          • Les routines en 10 étapes genre Miracle Morning. Alors ça, c’est le truc que j’ai essayé et détesté ! Pour moi, c’est tout sauf une routine efficace ! Déjà pour cause de réveil beaucouuuuup trop tôt mais ensuite les énchaînements écriture, méditation, douche froide, yoga et tout ce dont je ne me rappelle plus, pas possible. J’adore la méditation, mais comme tout le reste, quand c’est contrainte, c’est inefficace. Le journaling, pareil, c’est au moment où « je le sens ». À partir du moment où cela génère plus de contrainte que de kiff, je sais que c’est pas pour moi !

          Ce que j’ai gardé :

          Des points d’ancrage avec pas plus de 3 tâches claires par jour que je dispatche dans la journée au gré de mon énergie et de mon humeur.

          Des temps off, prévus et assumés. J’ai arrêté de « voler » mes pauses. Elles font partie intégrante de mes priorités. Cela permet à mon cerveau de se ressourcer, de penser et bien souvent de résoudre des problèmes en tâche de fond.

          Ces blocs par énergie (créatif, relationnel, etc.). Je sais que je vais toujours utiliser mes pics de productivité pour la créativité (donc généralement à 10h et à 15h) pour tout ce qui est création, rédaction, stratégie, planification. Je fais du relationnel / commercial en début d’après-midi et en début de soirée si je vais à des afterworks ou ce genre d’évènements (et uniquement si mon énergie est ok avec ça ! Il arrive parfois que ma batterie sociale soit aussi dans le rouge, donc c’est pas la peine !)

          De la souplesse dans mon agenda. J’aurais peut-être dû commencer par ça en énumérant ce que j’ai gardé. Mon agenda n’est plus une feuille de papier millimétré. On serait plutôt sur un canevas vierge que je réinvente chaque jour !

          Routine efficace = routine vivante

          On pourrait penser que je n’ai pas de respect pour mes tâches. D’extérieur, c’est sans doute l’impression que ça donne.

          C’est simplement parce que je ne fais pas comme les autres. Je fais comme je l’entends. 

          Je n’ai pas de journée type gravée dans le marbre. (de toutes façons, je sais maintenant que je ne la respecterais pas 😏) Mais j’ai une boussole intérieure qui guide mes actions : je sais ce que je veux préserver (mon énergie, mon focus et mon kiff) et tout est organisé autour de ça.

          Je ne le répèterai jamais assez : Ton business est au service de ta vie perso. Jamais l’inverse.

          Certains jours, j’enquille 6 heures d’affilée sans les voir passer. D’autres, j’arrête à 15 heures et j’ai aucune culpabilité pour ça !

          J’ai arrêté de me sentir coupable quand j’ai commencé à choisir. 

          Et pour moi, la vrai routine efficace, c’est un espace souple qui te soutient sans te contraindre. Pas une foutue cage dorée.

          Sachant que nous sommes des êtres vivants, comment pourrions-nous nous plier à quelque chose de statique ? Cela impliquerait d’avoir exactement le même niveau d’énergie, d’attention et productivité chaque jour de l’année. Et on sait bien que rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité que ça. (Et en plus, ça serait méga chiant !) 

          J’ai maintenant compris que je fais vivre ma routine en fonction de moi et sans te mentir, c’est beaucoup moins pesant que de faire le contraire !

          Les quelques mots de la fin

            Si tu n’arrives pas à garder ta routine sur les rails, c’est peut-être pas toi le problème !

            Ben ouais, c’est peut-être la routine en question !

            À partir du moment où ça ne respecte pas ta vie, ton énergie et tes priorités, c’est carrément voué à l’échec. Tu te forces à suivre quelque chose qui ne te convient pas. C’est un peu comme chercher à rentrer dans un jean trop petit : c’est pas confortable et tu n’as qu’une idée en tête : t’en débarrasser ! 

            Ta routine efficace, elle ne vient pas d’un modèle tout fait. Elle se construit. À ton rythme et en respectant ton énergie. 

            Si tu veux co-créer un planning qui te ressemble et retrouver enfin une légéreté mentale, j’ai des solutions pour toi. Et je ne te parle pas de pdf pour te donner des astuces…

            Je te parle de remettre de la respiration dans ton agenda et du kiff dans tes journées !

            Réserve vite ton appel découverte gratuit au bas de cet article.

              Routine efficace
              Routine efficace
              Routine efficace
              Rattraper son planning le week-end : le piège qui m’a épuisée

              Rattraper son planning le week-end : le piège qui m’a épuisée

              Rattraper son planning le week-end

              Je le ferai ce week-end.

              Cette petite phrase qui te déculpabilise et te donne l’impression d’avoir une journée (ou 2) de plus pour venir à bout de ta todo…  C’est réconfortant, n’est-ce pas ? Innocent même !

              Et c’est le genre de carte Joker que je sortais chaque fois que j’arrivais pas au bout de ce que j’avais prévu la semaine. Genre, chaque semaine 😏 En fait, j’enquillais des semaines de 7 jours tranquillou billou comme si c’était la norme. Et j’en avais même fait un point de fierté, genre « moi, je bosse toute la semaine » !

              Sauf que, tu t’en doutes, ben c’est loin d’être la norme. Parce que :

              • Temps pour moi ?
              • Temps avec ma famille ?
              • Temps de repos ?
              • Temps de kiff ?

              Ben tout ça, c’était aux abonnés absents.

              À force de sortir mon Joker week-end pour taffer, ben je passais à côté de ma vie perso. Et ça, je te l’ai assez répété, c’est pas comme ça que ça marche !

              Allez avec moi : « Ton business au service de ta vie perso. Jamais l’inverse. »

              Voilà, c’est bien !

              Rattraper son planning le week-end : le piège qui m’a épuisée

              Quand le week-end devient une extension masquée de la semaine

              Dans la théorie, je bossais du lundi au vendredi. Genre comme tout le monde quoi !

              Dans la pratique, je faisais mes sauvegardes le samedi matin, j’écrivais les posts pour les réseaux sociaux, je réfléchissais à de nouvelles idées d’offres ou de contenus. Le dimanche, je faisais ma newsletter, je mettais à jour mes publications Pinterest, je regardais mes analytics, etc.

              À la base, j’avais fait ça juste avant une période de vacances. On partait le lundi après-midi dans la famille donc il fallait que tout soit prêt pour la semaine suivante. Ok, quand c’est exceptionnel pourquoi pas…

              Et puis, je me suis rendue compte que quand il y avait des trucs que je n’avais pas le temps de faire pendant la semaine, je me disais souvent que je pourrais profiter du samedi ou du dimanche (juste un peu) pour me mettre à jour.

              Et petit à petit, j’ai commencé à faire le newsletter le dimanche après-midi, vu qu’elle est censée partit chaque dimanche à 17h30, et puis tant qu’à faire, si je préparais quelques posts…

              Et voilà comment je suis devenue une adepte du « rattraper son planning le week-end« …

              Le week-end n’était plus un espace de repos, de ressources, de bon temps. C’était juste devenu 2 jours de taf de plus dans ma semaine… Pas bien Deadpool 😤

              Tu gères ton temps… ou c’est lui qui te gère ?

              En 3 minutes, découvre ton profil et ce qui te coûte (ou te booste) vraiment.

              [convertkit form=8407741]

              Le faux pouvoir du “je me rattraperai plus tard”

              C’est un réflexe à la fois confortable et vicieux.

              En fait, tu restes « en contrôle ». Enfin tu crois. Tu ne dis pas non, tu ne renonces pas, tu décales simplement. Après tout, un planning, c’est flexible, pas vrai ?

              En plus, tu décales ta culpabilité aussi. Parce que tu sais que ce que tu ne fais pas pendant la semaine, ben, c’est pas grave tu le feras samedi ou dimanche.

              Sauf que rattraper son planning le week-end, ça t’empêche de te recharger. Et un jour, la culpabilité professionnelle que tu as soigneusement déplacée, ben tu la prends en pleine poire quand ton p’tit mari te dit « tiens et si on allait au restau aujourd’hui ? ». Tu dis non parce que t’as pas fait ta newsletter. Et tu te rends compte que tu passes à côté de ce qui compte vraiment.

              Tu n’as pas le pouvoir en vrai. Tu es complètement esclave de ce foutu planning.

              À cela tu ajoutes les bons arguments « c’est plus calme le week-end », « je ne reçois pas d’e-mail », « je suis moins distraite », etc. , je peux t’en faire une liste longue comme le bras.

              Et tu sais pourquoi ? Tout simplement parce que LE RESTE DU MONDE EST EN WEEK-END et toi, tu continues à carburer comme si de rien n’était !

              Je vais plus loin en te disant que ce que tu fais pendant le weekend une fois que tu t’es rendue compte que tu avais passé ta vie perso à la trappe, ben c’est blindé de culpabilité et je peux t’assurer que ça transpire dans ce que tu produis.

              Alors, si t’as pas le temps de tout boucler dans la semaine, c’est qu’il faut peut-être que tu prennes ton planning à bras le corps pour voir ce qui déconne dans tes 5 jours de travail. C’est forcément là que tu peux faire des ajustements.

              Ce que ça m’a coûté : ma récupération et mon plaisir

              Il paraît que Confucius aurait dit :

              Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie.”

              Je le mets au conditionnel parce que les avis sont partagés quand à son origine.

              Quoi qu’il en soit, je ne suis pas fondalement d’accord avec ce proverbe car même si tu adores ce que tu fais, il y a forcément des aspects qui te gonflent ! Donc non, ce n’est jamais 100 % fluide.

              De plus, quand on est constamment débordée même par ce qu’on aime et qu’on tombe dans le piège de bosser le week-end, on n’a plus le temps de se ressourcer. Et je pense te l’avoir déjà dit, ton cerveau a parfois besoin qu’on lui foute la paix pour créer. Si tu ne lui donnes pas l’espace nécessaire, tu es juste en mode automatique du lundi au dimanche.

              Et bien sûr, conséquence directe : ben le lundi, t’es crevée. À aucun moment, tu n’as profité de la vie, laissé ton cerveau vagabonder, passé du bon temps avec tes proches. Nada.

              Et ne me sors pas l’idée que tu n’as qu’un chat et ton travail dans la vie ! Avant d’être l’entrepreneuse à succès que tu es, tu es une personne avec des passions, des envies et des loisirs.

              Moralité : Rattraper son planning le week-end, ça équivaut à fermer la porte à la vie perso. Et c’est toujours Non !

              La bascule : j’ai testé un week-end sans “rattrapage”

              Et puis un jour… pas si lointain, un samedi matin alors que je regardais ce que je n’avais bouclé la semaine précédente pour faire mon planning du week-end, je me suis retrouvée à ne pas avoir envie.

              Il y avait des trucs que j’avais pas fait, c’est vrai, mais que je fasse 3 ou 5 posts pour LinkedIn, ça change quoi en vrai ? Si je saute une newsletter un dimanche au lieu de la faire parce qu’il faut la faire, qu’est ce qui va se passer ?

              Tu sais quoi ? ABSOLUMENT RIEN.

              J’ai donc regardé mon planning de la semaine passée et je me suis dit que j’avais pas envie. J’étais peut-être un peu plus crevée que d’habitude, mais j’ai senti que le kiff n’était pas dirigé vers le taf. J’avais envie de glander, de regarder un épisode d’une série que j’avais commencé 6 mois avant, d’aller m’occuper de moi, bref, tout sauf me coller à mon ordi.

              Alors, oui, je vais pas te mentir, j’ai ressenti de la culpabilité à laisser toutes ces tâches non cochées, mais j’ai pris tellement de plaisir à ne rien foutre pendant 2 jours que la recharge d’énergie et de bande passante a largement remboursé, avec bonus en prime.

              La cerise sur le gâteau ? Je n’étais pas crevée le lundi matin, je me sentais d’attaque pour ma semaine et je fourmillais d’idées (bon ça des fois, c’est plus un handicap qu’autre chose mais c’est pas le sujet 🤣).

              J’ai encore parfois quelques rechutes, mais elles sont rares et ne durent qu’une heure ou 2 le samedi matin 🫣

              Aujourd’hui : je prévois moins, je vis mieux

              Je prévois en tout cas toujours de ne rien faire le week-end. Ce n’est plus la poubelle de mon planning !

              Dit comme ça, ça a l’air carrément brutal. Et pourtant, c’est exactement ce que c’était : une décharge à “je le ferai plus tard”.

              Quand je vois que le jeudi arrive et qu’il y a encore pas mal de trucs que j’avais prévu les 3 premiers jours et qui sont toujours en attente, je prends l’une de ces décisions :

              • Je décale intelligemment si c’est vraiment important
              • Je regarde ce que j’ai prévu sur les 2 derniers jours de la semaine et s’il y a des choses à repousser sans conséquences, je décale
              • Je remets le retard en question. Pourquoi je ne l’ai pas fait ? C’était pas important ? J’avais pas envie ? J’avais dit oui au lieu de non ?

              Et ça glisse beaucoup mieux. Un planning, c’est fait pour être flexible, c’est vrai. Mais c’est surtout fait pour que tu puisses accomplir les choses qui ont du sens pour toi et qui te nourrissent.

              Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ne pas rattraper son planning le week-end rend plus efficace, pas moins.

              Tout simplement parce qu’on a profité de ces 2 jours de repos pour…bah, se reposer tiens !

              Les quelques mots de la fin

                Si tu passes ton dimanche à “juste avancer un peu”, ou ton samedi à “finir ce que t’as pas eu le temps de faire”…


                Tu ne gagnes pas du temps.
                Tu perds ton énergie. Et ton souffle.

                Et si tu t’autorisais un vrai reset ?
                Pas une pause décorative. Une pause fonctionnelle.

                La bonne nouvelle, c’est que c’est exactement ce qu’on travaille ensemble dans Reboot Express : un mini reset de ton organisation, pour retrouver ton temps et ton énergie sans culpabilité.

                Ce n’est pas une énième formation en ligne, c’est un véritable coaching intense de 90 minutes qui remet ton planning au service de ta vie perso.

                Si tu te sens esclave de ton emploi du temps et que tu as peur d’être fouettée aux orties fraîches si tu ne bosses pas le week-end, rassure-toi, ici c’est que de la tisane et des plans d’action sur-mesure.

                Et si tu veux en parler pour voir si ça va vraiment t’apporter ce dont tu as besoin, réserve ton appel découverte gratuit au bas de cet article.

                  Rattraper son planning le week-end
                  Rattraper son planning le week-end
                  Rattraper son planning le week-end

                  Planifier en respectant son énergie : ce que m’a révélé mon propre agenda

                  Planifier en respectant son énergie : ce que m’a révélé mon propre agenda

                  Planifier en respectant son énergie - ce que m’a révélé mon propre agenda

                  Le jour où j’ai regardé mon agenda avec un air d’autoroute…

                  Je pensais avoir tout bon. Quoi ? Non, non, rien à voir avec Jacques 🤣

                  Un agenda bien structuré, des créneaux bien pensés, une to-do parfaite, bref, l’arme ultime pour une productivité au taquet.

                  Sauf que… à partir de 11h, je commençais à perdre le focus, à gigoter, à me sentir vidée. Alors qu’il n’était que 11h, ne l’oublions pas. Ça fait encore long pour finir la journée. 

                  Je m’étais même mise à procrastiner sur des tâches que j’aimais d’habitude, au secours quoi ! J’avais un discours intérieur composé majoritairement de coups de pied aux fesses en pensée, des beaux petits tacles internes, enfin, tu vois, tout ce qu’il faut pour partir en vrille. 

                  Jusqu’à ce que je me décide à creuser le problème. Tu sais que je suis têtue comme une mule et qu’il faut que je comprenne avant de lâcher l’affaire. 

                  Et tout bêtement, je me suis rendue compte que j’avais complètement passée mon énergie à la trappe dans mon planning militaire. J’avais booké le truc comme si j’étais productive et au taquet de 8h à 20h… Alors que je suis la première à avertir les participants des formations que j’anime que c’est pas comme ça que ça marche 🤦🏻‍♀️

                  J’ai alors décortiqué mon agenda (mais vraiment ! J’ai passé au crible chaque créneau) et j’ai tout remanié en intégrant mon énergie dans l’équation. 

                  Et je peux t’assurer que ça a changé beaucoup de choses. Surtout moi !

                  Allez, reste avec moi, je te raconte 📝

                  Planifier en respectant son énergie : ce que m’a révélé mon propre agenda

                  Mon agenda sur le papier : un rêve organisé

                  Enfin sur mon Google Agenda, mais t’avais compris !

                  Il était beau, il était mince, il sentait bon le sable chaud. Ah non, oups, c’est pas ça !

                  Mais il était beau, ça c’est clair. Propre, optimisé, millimétré.

                  Une heure de brainstorming, 2 heures de créa, 30 minutes avec un prospect, une pause café, une session deep work. Millimétré je te dis. Je suis même étonnée de ne pas y avoir intégré les pauses pipi !

                  Le problème ? Cette organisation était faite pour une version fantasmée de moi ! Une WonderAnne, capable de rester concentrée 4 heures d’affilée, de manger sur le pouce, d’avaler un café brûlant et de s’y remettre pour 4 heures…

                  Muahahahaha ! Le délire, je ne suis pas cette nana ! Mon business est au service de ma vie, pas l’inverse. Moi, la paresseuse stratégique autoproclamée « tente » de faire des journées de 5 heures (bon ok, on est plutôt sur du 6,5 mais c’est déjà bien !).

                  Même avec le meilleur agenda du monde, même si c’est ChatGPT qui le fait, on ne peut pas dealer bosser sans planifier en respectant son énergie.

                  Tu gères ton temps… ou c’est lui qui te gère ?

                  En 3 minutes, découvre ton profil et ce qui te coûte (ou te booste) vraiment.

                  [convertkit form=8407741]

                  Le quotidien : un ressenti bien différent

                  Un quotidien bien loin de ce que j’imaginais, moi qui ne suis pas fan des contraintes et qui ne conçoit pas une seule journée sans une bonne dose de kiff et de liberté… Là, je me sentais littéralement « enchaînée » à mon planning. 

                  Aucun espace pour moi, pour respirer, me ressourcer ou simplement m’octroyer une pause un peu plus longue. 

                  Donc forcément, j’avais des coups de mou, des crises de procrastination aux pires moments, des envies de me taper un dodo en plein après-midi, enfin, vraiment à contre-courant de moi-même. 

                  Comme tu le sais, j’ai une personnalité solaire, un poil exhubérante (si peu 🤏🏻) et j’avais presque le sentiment d’un dédoublement de personnalité quand j’essayais de me caler sur mon agenda ! 

                  Et bien évidemment, je me flageallais aux orties fraîches (pas en vrai hein !) en me disant que c’était moi le problème, certainement pas le planning. Donc, je prenais par dessus tout, une bonne dose de frustration et de culpabilité. 

                  Jusqu’à ce que je me décide à prendre mon « cas » à bras le corps pour y trouver une explication, voire une solution.

                  Ce que m’a révélé mon auto-enquête

                  Attention, l’inspecteur Gadget est de sortie 🕵🏻‍♀️

                  J’ai fait un truc chelou (qui me semble pourtant totalement naturel quand le fais avec des clientes 😂) mais nécessaire et bénéfique :

                  Pendant une semaine, j’ai noté tout ce que je faisais, mais surtout, le niveau d’énergie que je ressentais pendant que je réalisais mes tâches.

                  Bien sûr, ça a révélé ce que je savais déjà. Je suis du chronotype du loup (donc du soir)…

                  • Mes pics de productivité sont à 11h et à 16h.
                  • Je suis dans une espèce de brouillard mental entre 13h30 et 15h
                  • Mes tâches créatives passent mieux en fin de matinée ou d’après-midi
                  • Les trucs chiant me prennent 3 fois plus de temps s’ils sont mal placés.

                  Je me suis donc rendue compte que mon agenda voulait faire de moi une machine de guerre pendant que mon cerveau était en PLS ! C’est l’illustration même du mauvais timing !

                  Grosso modo, ça revient à faire un feu d’artifice à midi : techniquement possible mais complètement con !

                  Moralité : pour apprendre à planifier en respectant son énergie, il faut passer par l’enquête de terrain !

                  Tu vas me dire que ça semble logique et je te répondrais que tu as raison. C’est la première des choses que je fait en audit de planning et pourtant, quand il s’agit de moi, je passe toujours en mode freestyle… Ce que je peux m’auto-saoûler quand je fais ça 🙄

                  Les micro-ajustements testés

                  Forte des résultats de mon enquête, j’ai déplacé, j’ai allégé, et surtout, j’ai mis de l’espace dans mon agenda. J’ai prévu des temps « buffer », soit si j’ai « presque » fini quelque chose que je veux absolument terminer, soit parce que je ne me sens pas dans le mood. Donc oui, j’ai aussi prévu des zones pour rattrapper le retard possible (et prévu 🤣)

                  Mes pics de productivité ne sont jamais disponibles pour les rendez-vous téléphoniques ou extérieurs (bon sauf cas exceptionnels évidemment), ce qui me permet de garder précieusement ces moments où temps et énergie bossent de paire pour me faire avancer sur mes projets.

                  J’essaye de programmer les interactions sur les réseaux sociaux au moment où je sais que je me sens bavarde et j’ai arrêté de forcer l’écriture d’un article à 9h du matin ! (pour ne rien te cacher, il est 17h24 à l’heure où j’acris ces mots et ça glisse comme sur des rails !)

                  Je ne vais pas te mentir, ça n’a pas été magique. Enfin pas dans l’immédiat. Remettre de l’espace dans le planning pour s’autoriser de l’espace dans le cerveau, ça vient aussi avec son petit lot de « tu pourrais en profiter pour faire çi », « quand même, t’exagères de prendre une pause déj jusqu’à 14h30 », etc.

                  Mais sur le plus long terme, j’ai ressenti beaucoup moins de friction intérieure, beaucoup moins de lutte contre mon naturel (qui revient au galop dès que je le chasse comme le dit le proverbe 🫣) et surtout, je ne suis plus complètement vidée à 11h du mat’. Et ça, c’est carrément du kiff à l’état pur ! (oui, oui, ne pas être naze à 11h me procure du kiff, et ?)

                  Ce que j’ai appris en écoutant mon rythme

                  J’ai appris surtout que le temps est notre ressource la plus précieuse, certes, mais ce qui compte vraiment, c’est ce qu’on en fait. Et sans planifier en respectant son énergie, on gaspille cette ressource. 

                  J’ai appris que mon corps me donne constamment mon niveau d’énergie et que je ne dois pas l’ignorer. Par expérience, ignorer les signaux, c’est ouvrir la porte à l’épuisement, la frustration, le stress et dans mon cas, le burnout. 

                  Si tu ne dois retenir qu’une chose de cet article, n’attend pas que ton corps hurle alors que cela fait des mois qu’il chuchote pour que tu y fasses attention. 

                  L’énergie est fluctuante, c’est ok, on est tous logés à la même enseigne. Bon sauf peut-être Elon Musk qui a l’air d’avoir une énergie de cyborg mais c’est un autre sujet ! 

                  J’ai aussi appris à remettre les choses dans leur contexte : mon agenda est un outil, c’est à lui de s’adapter à moi, pas l’inverse. Non mais !

                  Et j’ai surtout appris à déculpabiliser s’il y a des moments où je suis fatiguée, ou migraineuse, ou juste prise d’un coup de flemme. C’est pas bien grave, j’ai mes zones tampons à la rescousse ! 

                  Planifier en respectant son énergie, ça permet de prioriser ce qui est vraiment important, ce qu’on veut vraiment vivre. Au bout du compte, c’est toi qui es aux commandes et c’est bien mieux comme ça !

                  Les quelques mots de la fin

                    Si ton agenda te fatigue rien que de le regarder et si tu repousses 3 fois les mêmes trucs, c’est pas parce que tu es une grosse feignasse ou que tu n’es pas capable de respecter tes deadlines.

                    Ça vient tout simplement du fait que tu n’as pas intégré ton énergie à ton planning. Ce que je t’invite alors à faire, c’est à mener ta propre enquête sur une petite semaine :

                    • Que fais-tu de ton temps ?
                    • Comment te sens-tu lorsque tu utilises ce temps ?

                    Cela te permettra de voir si tu mets ton énergie là où il faut et surtout quand il le faut.

                    Tu peux aussi faire ton test du chronotype en cliquant sur le bouton ci-dessous, c’est un super indicateur.

                      Si en lisant cet article, tu as l’impression que je m’adresse à toi directement, tant mieux ! Cela te permet de te rassurer, tu n’es pas dingue ni bordélique, juste un petit problème de décalage entre ton temps et ton énergie !

                      Pour les nanas comme nous, j’ai créé une petite offre toute douce à tout petit prix. C’est un mini reset de ton organisation pour un gros soulagement.

                      Découvre Reboot Express, le dernier né de la gamme Reboot.

                      Et dans le cas où tu préfères d’abord en parler avec moi, réserve ton appel gratuit de 30 minutes au bas de cet article.

                      Dans tous les cas, l’objectif est de remettre ton planning au service de ta vie pour ne plus jamais être au service de ton planning.

                        Planifier en respectant son énergie : ce que m’a révélé mon propre agenda
                        Planifier en respectant son énergie : ce que m’a révélé mon propre agenda
                        Planifier en respectant son énergie : ce que m’a révélé mon propre agenda