Hello Reader,
Comment ça va aujourd’hui ?
Ici, chauffage rallumĂ©, nez qui coule, yeux qui pleurent, ça sent le coup de froid ! Pourtant, il faut que je sois en forme parce que demain, attention, roulement de tambour, Anne sort de sa caverne et va participer Ă une journĂ©e intelligence collective en rĂ©seau fĂ©minin. Bien Ă©videmment, je te raconterai ce que j’en ai retenu, ce que ça m’a apportĂ© et surtout, comment s’est comportĂ©e ma batterie sociale đ€Ł
Pourtant, ce n’est pas ce qui va m’empĂȘcher de ralentir. Je te l’ai dĂ©jĂ dit, pour un grand nombre d’entre nous, l’automne et l’hiver sont des saisons propices Ă l’introspection et Ă la ressource. Je n’Ă©chappe pas Ă la rĂšgle.
Ce n’est pas que j’ai moins envie de crĂ©er. J’ai simplement envie de crĂ©er en Ă©tant complĂštement alignĂ©e sur ma vibe et mon Ă©nergie.
Autant, la pĂ©riode printemps – Ă©tĂ© est pour moi synonyme de renouveau, de tests, de « butinage » parmi diffĂ©rents projets, autant, la pĂ©riode automne-hiver est un retour Ă mes racines et Ă mes envies profondes. Et c’est en gĂ©nĂ©ral Ă ce moment-lĂ que je ralentis.
Ăa n’a pas toujours Ă©tĂ© le cas… Avant, ralentir venait avec de la culpabilitĂ© et des petites injonctions assassines de mon cerveau :
- Tu devrais bosser au lieu de traĂźner
- Tu perds du temps
- Tu n’es pas assez efficace / productive.
- etc. il en a plein des comme ça le sagouin đ
Pourtant, le vrai « pas bien Deadpool », c’est d’ĂȘtre toujours Ă fond, de ne jamais se donner le temps de souffler, de carburer non-stop, quitte Ă laisser ta santĂ© sur le bord de la route…
Et ça, contrairement Ă ce qu’on pourrait croire, ça ne fait pas de toi une bonne pro, au contraire. Tu t’Ă©puises, tu balances ta vie perso aux orties, tu te fais passer en dernier et tu finis en PLS. Je sais, ça sent le vĂ©cu. J’ai longtemps utilisĂ© ce rythme Ă tirer sur la corde jusqu’Ă ce qu’elle casse.
Et c’est nul ! C’est un peu comme attendre que le moteur de ta caisse tombe en rade alors que ça fait 6 mois que tu as le voyant moteur allumĂ©…
Je ne sais pas si tu as déjà vu ou lu ce que je dis souvent :
Si ta journĂ©e fait 24 heures, c’est qu’on peut la diviser en 3 :
– 8 heures de pro
– 8 heures de perso
– 8 heures de dodo
DĂšs qu’il y a un dĂ©sĂ©quilibre qui s’installe dans la durĂ©e, tu peux ĂȘtre sĂ»re que ton corps te rappellera Ă l’ordre si tu ne l’Ă©coutes pas.
Quand tu t’autorises Ă ralentir, tu te rends compte de 3 choses :
- Le repos n’est pas une rĂ©compense. C’est un investissement.
- Plus tu t’autorises Ă ralentir, plus tu reviens crĂ©ative, claire et alignĂ©e.
- Ton business n’attend pas de toi que tu sois en sprint tout le temps. Il attend plutĂŽt que tu sois en mode marathon et que tu tiennes la distance et la durĂ©e.
Depuis que j’ai ENFIN compris et intĂ©grĂ© cette histoire de repos sans culpabiliser, je planifie mes pauses comme des rendez-vous ! Et je me suis rendue compte que je bosse mieux, je crĂ©e plus et j’ai enfin retrouvĂ© le kiff qui s’Ă©tait absentĂ© de mes journĂ©es quand j’avais la tĂȘte dans le guidon.
Ralentir, c’est vital. Se ressourcer, c’est essentiel.
Kiffer, c’est l’objectif ultime.
Ce que tu dois dire à la culpabilité quand elle pointe sa truffe si tu ralentis :
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Souviens-toi que ton business est lĂ pour servir ta vie perso, alors ne le laisse pas prendre le contrĂŽle de ton temps. Si tu as envie d’approfondir et de reprendre le contrĂŽle, tu peux :
- Booker une session gratuite AllĂŽ Anne. 30 minutes avec moi pour voir oĂč ça coince et comment faire quelques petits ajustements.
- Adopter un Planning Express, une offre Ă petit prix pour te donner l’air dont tu as besoin dans ton planning.