Hello Reader, Comment tu vas aujourd’hui ? Ici, ça commencer Ă vraiment sentir l’Ă©tĂ©, j’ai pu macĂ©rer dans le spa ! On a failli devoir appeler la brigade du kiff ! En parlant de kiff, aujourd’hui, je voudrais te parler d’un moment oĂą je ne l’avais plus du tout pour que tu puisses reconnaĂ®tre les signes avant-coureurs que tu pourrais recevoir… Allez, en route pour un voyage dans un temps pas si lointain… Nous sommes en 2019 (je t’avais dit que c’Ă©tait pas si lointain !) Je pense que mon burnout avait un prĂ©nom. “Tu peux juste faire un petit effort ?” ou “je pensais que tu Ă©tais plus investie que ça…”
C’était une cliente. Je ne dormais plus. J’Ă©tais en mode zombie, mais pas celui qui attaque. Celui qui crève Ă petit feu… Nous avions des calls quotidiens et j’avais les tripes en vrac 30 mn avant chaque appel. Mais je l’ai gardĂ©e. Je me suis acharnĂ©e. Et surtout, j’avais peur. Sauf qu’un jour, j’ai craquĂ©. Une vraie phrase. Claire. Sans justification. J’ai respirĂ©. En lâchant cette pression, j’ai laissĂ© la place Ă un joli petit burnout de sa race suivi d’une bonne petite dĂ©pression de sa race aussi. 2 ans pour me reconstruire. Et derrière ? Du feu. Depuis, j’ai compris que certaines clientes ne payent pas seulement en argent. Et parfois, la facture est trop lourde. Si tu vis ça, ou que tu l’as vĂ©cu, je veux te dire un truc : Et surtout : quand tu te choisis, toi. Sois attentive aux signes que t’envoient ton corps, il sait mieux que toi. N’attend pas qu’il hurle, il n’a qu’un but : te protĂ©ger. Si tu sens que ce que tu vis n’est pas pour toi, ne te flagelles pas. Tu as le droit de vouloir ĂŞtre Ă ta juste place. On irait pas jusqu’à dire que c’est un devoir de vie, mais pas loin ! Tu veux en parler ? Profite de ton appel gratuit et viens souffler un bon coup.
Le mot de la fin ? Le soulagement de m’ĂŞtre choisie !
Ă€ dimanche prochain, passe une super semaine ! Anne
Souviens-toi, si tu veux profiter de ton call gratuit de 30 mn, c’est
​ ​ |


