Hello Reader,

Comment tu vas aujourd’hui ?

Ici, ça commencer Ă  vraiment sentir l’Ă©tĂ©, j’ai pu macĂ©rer dans le spa ! On a failli devoir appeler la brigade du kiff !

En parlant de kiff, aujourd’hui, je voudrais te parler d’un moment oĂą je ne l’avais plus du tout pour que tu puisses reconnaĂ®tre les signes avant-coureurs que tu pourrais recevoir…

Allez, en route pour un voyage dans un temps pas si lointain…

Nous sommes en 2019 (je t’avais dit que c’Ă©tait pas si lointain !)

Je pense que mon burnout avait un prénom.
Pas juste une charge mentale, un trop-plein de to-do, un manque de repos.
Non.
Il avait une voix, un ton, des messages WhatsApp envoyés à 22h37.
Il avait des phrases toutes faites comme :

“Tu peux juste faire un petit effort ?” ou “je pensais que tu étais plus investie que ça…”

C’était une cliente.
Une cliente comme on n’en veut plus.
Le genre de cliente qui paye, mais qui attend que tu sois dispo 24/7.
Une qui confond collaboration et esclavage. Sérieux, si elle avait pu me mettre un collier et une laisse, je suis sûre qu’elle l’aurait fait.
Qui veut que tu sois magicienne, psy, exécutante, visionnaire, tout sauf humaine.
Le genre qui te félicite à peine quand tu dépasses ses attentes… Ah ben non, en fait, elle ne félicitait jamais 🙄 et te fait sentir coupable à la moindre limite posée. Là, par contre, y’avait du level.

Je ne dormais plus. J’Ă©tais en mode zombie, mais pas celui qui attaque. Celui qui crève Ă  petit feu…

Nous avions des calls quotidiens et j’avais les tripes en vrac 30 mn avant chaque appel.
J’avais recommencé à faire des crises de spasmophilie.
Je vivais à mon ordi. Ça a failli me coûter ma vie de famille.

Mais je l’ai gardée. Je me suis acharnée.
Je me suis bercée d’illusions et de “ça va passer, c’est juste une phase”.

Et surtout, j’avais peur.
Peur de perdre l’argent.
Peur de dire non.
Et surtout, peur de ne pas être “une bonne professionnelle”.

Sauf qu’un jour, j’ai craqué.
Pas bruyamment.
Pas dramatiquement.
Juste… j’ai décrété en pleine réunion que je finissais ce que j’avais commencé et que je quittais le navire.

Une vraie phrase. Claire. Sans justification.

J’ai respiré.
Je me suis dit “Je ne continuerai pas cette mission. Ce n’est plus juste pour moi.”

En lâchant cette pression, j’ai laissé la place à un joli petit burnout de sa race suivi d’une bonne petite dépression de sa race aussi. 2 ans pour me reconstruire.
2 ans de silence, de repli sur moi-même, de réalignement.

Et derrière ? Du feu.
Un feu intérieur que je n’avais pas senti depuis des mois.
​Un feu qui dit : “Tu t’es choisie. Enfin.”

Depuis, j’ai compris que certaines clientes ne payent pas seulement en argent.
Elles te payent aussi en doutes.
En fatigue chronique.
En érosion lente de ton estime.

Et parfois, la facture est trop lourde.

Si tu vis ça, ou que tu l’as vécu, je veux te dire un truc :
Tu n’es pas une mauvaise pro parce que tu refuses de te faire vider. Tu es une meilleure dirigeante quand tu choisis avec qui tu travailles.

Et surtout : quand tu te choisis, toi.

Sois attentive aux signes que t’envoient ton corps, il sait mieux que toi. N’attend pas qu’il hurle, il n’a qu’un but : te protéger.

Si tu sens que ce que tu vis n’est pas pour toi, ne te flagelles pas. Tu as le droit de vouloir être à ta juste place. On irait pas jusqu’à dire que c’est un devoir de vie, mais pas loin !

Tu veux en parler ? Profite de ton appel gratuit et viens souffler un bon coup.

Le mot de la fin ? Le soulagement de m’ĂŞtre choisie !

Ă€ dimanche prochain, passe une super semaine !

Anne

Souviens-toi, si tu veux profiter de ton call gratuit de 30 mn, c’est

​

​