Planifier en respectant son énergie - ce que m’a révélé mon propre agenda

Le jour où j’ai regardé mon agenda avec un air d’autoroute…

Je pensais avoir tout bon. Quoi ? Non, non, rien à voir avec Jacques 🤣

Un agenda bien structuré, des créneaux bien pensés, une to-do parfaite, bref, l’arme ultime pour une productivité au taquet.

Sauf que… à partir de 11h, je commençais à perdre le focus, à gigoter, à me sentir vidée. Alors qu’il n’était que 11h, ne l’oublions pas. Ça fait encore long pour finir la journée. 

Je m’étais même mise à procrastiner sur des tâches que j’aimais d’habitude, au secours quoi ! J’avais un discours intérieur composé majoritairement de coups de pied aux fesses en pensée, des beaux petits tacles internes, enfin, tu vois, tout ce qu’il faut pour partir en vrille. 

Jusqu’à ce que je me décide à creuser le problème. Tu sais que je suis têtue comme une mule et qu’il faut que je comprenne avant de lâcher l’affaire. 

Et tout bêtement, je me suis rendue compte que j’avais complètement passée mon énergie à la trappe dans mon planning militaire. J’avais booké le truc comme si j’étais productive et au taquet de 8h à 20h… Alors que je suis la première à avertir les participants des formations que j’anime que c’est pas comme ça que ça marche 🤦🏻‍♀️

J’ai alors décortiqué mon agenda (mais vraiment ! J’ai passé au crible chaque créneau) et j’ai tout remanié en intégrant mon énergie dans l’équation. 

Et je peux t’assurer que ça a changé beaucoup de choses. Surtout moi !

Allez, reste avec moi, je te raconte 📝

Planifier en respectant son énergie : ce que m’a révélé mon propre agenda

par | Juil 24, 2025

Mon agenda sur le papier : un rêve organisé

Enfin sur mon Google Agenda, mais t’avais compris !

Il était beau, il était mince, il sentait bon le sable chaud. Ah non, oups, c’est pas ça !

Mais il était beau, ça c’est clair. Propre, optimisé, millimétré.

Une heure de brainstorming, 2 heures de créa, 30 minutes avec un prospect, une pause café, une session deep work. Millimétré je te dis. Je suis même étonnée de ne pas y avoir intégré les pauses pipi !

Le problème ? Cette organisation était faite pour une version fantasmée de moi ! Une WonderAnne, capable de rester concentrée 4 heures d’affilée, de manger sur le pouce, d’avaler un café brûlant et de s’y remettre pour 4 heures…

Muahahahaha ! Le délire, je ne suis pas cette nana ! Mon business est au service de ma vie, pas l’inverse. Moi, la paresseuse stratégique autoproclamée « tente » de faire des journées de 5 heures (bon ok, on est plutôt sur du 6,5 mais c’est déjà bien !).

Même avec le meilleur agenda du monde, même si c’est ChatGPT qui le fait, on ne peut pas dealer bosser sans planifier en respectant son énergie.

Tu gères ton temps… ou c’est lui qui te gère ?

En 3 minutes, découvre ton profil et ce qui te coûte (ou te booste) vraiment.

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Le quotidien : un ressenti bien différent

Un quotidien bien loin de ce que j’imaginais, moi qui ne suis pas fan des contraintes et qui ne conçoit pas une seule journée sans une bonne dose de kiff et de liberté… Là, je me sentais littéralement « enchaînée » à mon planning. 

Aucun espace pour moi, pour respirer, me ressourcer ou simplement m’octroyer une pause un peu plus longue. 

Donc forcément, j’avais des coups de mou, des crises de procrastination aux pires moments, des envies de me taper un dodo en plein après-midi, enfin, vraiment à contre-courant de moi-même. 

Comme tu le sais, j’ai une personnalité solaire, un poil exhubérante (si peu 🤏🏻) et j’avais presque le sentiment d’un dédoublement de personnalité quand j’essayais de me caler sur mon agenda ! 

Et bien évidemment, je me flageallais aux orties fraîches (pas en vrai hein !) en me disant que c’était moi le problème, certainement pas le planning. Donc, je prenais par dessus tout, une bonne dose de frustration et de culpabilité. 

Jusqu’à ce que je me décide à prendre mon « cas » à bras le corps pour y trouver une explication, voire une solution.

Ce que m’a révélé mon auto-enquête

Attention, l’inspecteur Gadget est de sortie 🕵🏻‍♀️

J’ai fait un truc chelou (qui me semble pourtant totalement naturel quand le fais avec des clientes 😂) mais nécessaire et bénéfique :

Pendant une semaine, j’ai noté tout ce que je faisais, mais surtout, le niveau d’énergie que je ressentais pendant que je réalisais mes tâches.

Bien sûr, ça a révélé ce que je savais déjà. Je suis du chronotype du loup (donc du soir)…

  • Mes pics de productivité sont à 11h et à 16h.
  • Je suis dans une espèce de brouillard mental entre 13h30 et 15h
  • Mes tâches créatives passent mieux en fin de matinée ou d’après-midi
  • Les trucs chiant me prennent 3 fois plus de temps s’ils sont mal placés.

Je me suis donc rendue compte que mon agenda voulait faire de moi une machine de guerre pendant que mon cerveau était en PLS ! C’est l’illustration même du mauvais timing !

Grosso modo, ça revient à faire un feu d’artifice à midi : techniquement possible mais complètement con !

Moralité : pour apprendre à planifier en respectant son énergie, il faut passer par l’enquête de terrain !

Tu vas me dire que ça semble logique et je te répondrais que tu as raison. C’est la première des choses que je fait en audit de planning et pourtant, quand il s’agit de moi, je passe toujours en mode freestyle… Ce que je peux m’auto-saoûler quand je fais ça 🙄

Les micro-ajustements testés

Forte des résultats de mon enquête, j’ai déplacé, j’ai allégé, et surtout, j’ai mis de l’espace dans mon agenda. J’ai prévu des temps « buffer », soit si j’ai « presque » fini quelque chose que je veux absolument terminer, soit parce que je ne me sens pas dans le mood. Donc oui, j’ai aussi prévu des zones pour rattrapper le retard possible (et prévu 🤣)

Mes pics de productivité ne sont jamais disponibles pour les rendez-vous téléphoniques ou extérieurs (bon sauf cas exceptionnels évidemment), ce qui me permet de garder précieusement ces moments où temps et énergie bossent de paire pour me faire avancer sur mes projets.

J’essaye de programmer les interactions sur les réseaux sociaux au moment où je sais que je me sens bavarde et j’ai arrêté de forcer l’écriture d’un article à 9h du matin ! (pour ne rien te cacher, il est 17h24 à l’heure où j’acris ces mots et ça glisse comme sur des rails !)

Je ne vais pas te mentir, ça n’a pas été magique. Enfin pas dans l’immédiat. Remettre de l’espace dans le planning pour s’autoriser de l’espace dans le cerveau, ça vient aussi avec son petit lot de « tu pourrais en profiter pour faire çi », « quand même, t’exagères de prendre une pause déj jusqu’à 14h30 », etc.

Mais sur le plus long terme, j’ai ressenti beaucoup moins de friction intérieure, beaucoup moins de lutte contre mon naturel (qui revient au galop dès que je le chasse comme le dit le proverbe 🫣) et surtout, je ne suis plus complètement vidée à 11h du mat’. Et ça, c’est carrément du kiff à l’état pur ! (oui, oui, ne pas être naze à 11h me procure du kiff, et ?)

Ce que j’ai appris en écoutant mon rythme

J’ai appris surtout que le temps est notre ressource la plus précieuse, certes, mais ce qui compte vraiment, c’est ce qu’on en fait. Et sans planifier en respectant son énergie, on gaspille cette ressource. 

J’ai appris que mon corps me donne constamment mon niveau d’énergie et que je ne dois pas l’ignorer. Par expérience, ignorer les signaux, c’est ouvrir la porte à l’épuisement, la frustration, le stress et dans mon cas, le burnout. 

Si tu ne dois retenir qu’une chose de cet article, n’attend pas que ton corps hurle alors que cela fait des mois qu’il chuchote pour que tu y fasses attention. 

L’énergie est fluctuante, c’est ok, on est tous logés à la même enseigne. Bon sauf peut-être Elon Musk qui a l’air d’avoir une énergie de cyborg mais c’est un autre sujet ! 

J’ai aussi appris à remettre les choses dans leur contexte : mon agenda est un outil, c’est à lui de s’adapter à moi, pas l’inverse. Non mais !

Et j’ai surtout appris à déculpabiliser s’il y a des moments où je suis fatiguée, ou migraineuse, ou juste prise d’un coup de flemme. C’est pas bien grave, j’ai mes zones tampons à la rescousse ! 

Planifier en respectant son énergie, ça permet de prioriser ce qui est vraiment important, ce qu’on veut vraiment vivre. Au bout du compte, c’est toi qui es aux commandes et c’est bien mieux comme ça !

Les quelques mots de la fin

    Si ton agenda te fatigue rien que de le regarder et si tu repousses 3 fois les mêmes trucs, c’est pas parce que tu es une grosse feignasse ou que tu n’es pas capable de respecter tes deadlines.

    Ça vient tout simplement du fait que tu n’as pas intégré ton énergie à ton planning. Ce que je t’invite alors à faire, c’est à mener ta propre enquête sur une petite semaine :

    • Que fais-tu de ton temps ?
    • Comment te sens-tu lorsque tu utilises ce temps ?

    Cela te permettra de voir si tu mets ton énergie là où il faut et surtout quand il le faut.

    Tu peux aussi faire ton test du chronotype en cliquant sur le bouton ci-dessous, c’est un super indicateur.

      Si en lisant cet article, tu as l’impression que je m’adresse à toi directement, tant mieux ! Cela te permet de te rassurer, tu n’es pas dingue ni bordélique, juste un petit problème de décalage entre ton temps et ton énergie !

      Pour les nanas comme nous, j’ai créé une petite offre toute douce à tout petit prix. C’est un mini reset de ton organisation pour un gros soulagement.

      Découvre Reboot Express, le dernier né de la gamme Reboot.

      Et dans le cas où tu préfères d’abord en parler avec moi, réserve ton appel gratuit de 30 minutes au bas de cet article.

      Dans tous les cas, l’objectif est de remettre ton planning au service de ta vie pour ne plus jamais être au service de ton planning.

        Planifier en respectant son énergie : ce que m’a révélé mon propre agenda
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